Une blessure au genou de la pire espèce pour Benjámin Gólik
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ajka perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ajka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Benjámin Gólik a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milan Spremo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Ajka est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
1‑2 pour Soroksár, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Zoltan Dibusz a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Benjámin Gólik touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ajka ne peut dire quelle semaine.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Ajka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Spremo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dominik Földi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ajka ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ajka perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ajka s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nemanja Žunić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ajka ne peut dire quelle semaine.
Dominik Földi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancZoltán Csizmadia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ajka perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ajka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ajka s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Nemanja Žunić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milan Spremo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La moitié du calendrier jouée, le rang 11, 13 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zoltán Kenderes, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Zoltan Dibusz sur le nul
Benjámin Gólik touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ajka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Milan Spremo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/11/2026
David López s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tamás Vid Tóth, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Zoltan Dibusz ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Ajka non plus.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que David López en ce moment
Benjámin Gólik touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ajka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nemanja Žunić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dominik Földi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Zsolt Tar : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ajka qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dominik Földi n’aura rien signé — un contrat à Ajka ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tamás Vid Tóth s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Ajka la différence se voit du dernier rang.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Dominik Földi
15Édition
Le Courrier de Ajka
09/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif09/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Benjámin Gólik
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ajka perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milan Spremo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zsolt Tar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Égalisation à la 95e minute, au terme d'un après-midi que Ajka avait quasiment plié. Kecskeméti TE parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ajka devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Zoltan Dibusz après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le bancZoltán Csizmadia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Viktor Sejben un exemple
14Édition
Le Courrier de Ajka
02/11/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif02/11/2026
Benjámin Gólik touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ajka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif02/11/2026
Milan Spremo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Zoltan Dibusz a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ajka perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.92 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif26/10/2026
Nemanja Žunić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Zoltan Dibusz après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Péter Horváth
Le bancJózsef Balázs frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancLe plan n'avait pas de place pour József Balázs
12Édition
Le Courrier de Ajka
19/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Le banc19/10/2026
József Balázs : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ajka n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif19/10/2026
Milan Spremo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 33 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Dominik Földi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Nemanja Žunić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milan Spremo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Nemanja Žunić, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ajka devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancPatrick Gânţe frappe à la porte de l’entraîneur
Milan Spremo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/10/2026
Nemanja Žunić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zoltán Csizmadia et Ajka s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 114% des recettes de Ajka
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Effectif05/10/2026
12 nouveaux visages, et le Ajka apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc05/10/2026
József Balázs écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Zoltan Dibusz a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milan Spremo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ajka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que David López en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Personne au Ajka ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Krisztián Kirchner l'a provoqué, et le 8.90 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Ajka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Spremo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. József Balázs l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ajka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/09/2026
Pas de place pour Benjámin Gólik dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Ajka, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Benjámin Gólik a 18 ans, et Ajka l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ajka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
$180.0K était le maximum que le club paierait et ZTE demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Ajka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nemanja Žunić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Máté Gyurkó
Ajka a manqué de temps avec Kisvárda. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Zoltan Dibusz à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Zoltán Csizmadia y figure.
Szeged-Csanád GA au programme, et un homme du vestiaire de Ajka connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ajka, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Kisvárda ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Direction07/09/2026
Ajka clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
23 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $227.5K : un club qui veut Milán Szekszárdi au point de demander deux fois.
$210.0K était le maximum que le club paierait et Paksi demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif07/09/2026
Milan Spremo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ajka a demandé et ZTE a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dominik Földi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Ajka réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Kazincbarcika ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
József Balázs a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont serré la main avec Kazincbarcika ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.22 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Zoltán Csizmadia a marqué, a été noté 7.67, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Voždovac ne le dit, et personne à Ajka n'apprécie de devoir deviner.
$180.0K sur la table chez Paksi. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
ZTE voulait plus que $210.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
En bref
EffectifMilan Spremo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $207.0K : un club qui veut Diogo Silva au point de demander deux fois.
La course derrière David López s’est conclue par $280.0K changeant de mains et ZTE à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Ajka est allé voir ZTE avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$180.0K était le maximum que le club paierait et Mezőkövesd demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Diosgyor garde son homme, et Ajka retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dominik Földi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ajka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Botond Baráth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
18 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Gânţe, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont serré la main avec ZTE ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Ajka a demandé et Karcag a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ajka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milan Spremo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Botond Baráth et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Ajka sait à quel stade il en est.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Les supporters s'insurgent contre la vente de Dominik Csóka pour $870.0K
Il rejoint Puskas Akademia, le club dispose de $870.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Puskas Akademia paie $870.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Patrick Gânţe et Ajka s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Nikolasz Nagy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mate Lang a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Viktor Bese a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Mercato10/08/2026
Un des nôtres : Bence Orban intègre l'équipe première du Ajka
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bence Orban est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un transfert que Dominik Földi aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Dominik Földi vit cette version au Ajka, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Ajka est allé voir Vasas avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Nikolasz Nagy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Zoltan Dibusz après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.