Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Omar Al-Somah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Omar Al-Somah : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Hazem.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 445% des recettes de Al-Hazem
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Notes des joueurs28/12/2026
Loreintz Rosier n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulrahman Al-Dakheel, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifAyman Al-Hujaili s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Cruzeiro est arrivé avec $14.2M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Afimico Pululu est parti, les comptes ont $14.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.16 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
7.69, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Youssouf Oumarou, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Turki Al-Hassan pouvait se permettre d'être généreux.
Effectif21/12/2026
Ayman Al-Hujaili s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3‑0, et Amir Sayoud s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Al-Hazem. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs14/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Amir Sayoud — 9.23
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Amir Sayoud l'a provoqué, et le 9.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
35 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Turki Al-Hassan a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Idris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Doublé, et l'après-midi appartient à Omar Al-Somah — 8.89
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Omar Al-Somah l'a provoqué, et le 8.89 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le nom de Afimico Pululu est apparu dans des conversations dont Al-Hazem ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Afimico Pululu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Hazem, et 2 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le but qui avait mis Damac devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Al-Hazem a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ibrahim Zaied et Al-Hazem s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.60 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Notes des joueurs30/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Hazem — 6.26
1 pour Bonheur Mugisha, noté 6.26, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Afimico Pululu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction30/11/2026
Les salaires absorbent 465% des recettes de Al-Hazem
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Turki Al-Hassan a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Youssouf Oumarou, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction23/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Hazem
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Turki Al-Hassan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Effectif23/11/2026
Hassan Idris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Battu 4 fois, avec 4 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Afimico Pululu ne s'éteignent pas
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Omar Al-Somah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Afimico Pululu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Riyadh au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Al-Riyadh au programme, et un homme du vestiaire de Al-Hazem connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Loreintz Rosier n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Al-Hazem aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
En bref
MercatoLa tribune continue de se remplir pour Bruno Varela
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/11/2026
Afimico Pululu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Turki Al-Hassan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Al-Hazem tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amir Sayoud. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Al-Nahda est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Al-Hazem sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.78 pour le reste.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
6 matchs sans défaite, et puis Al-Nahda. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 465% des recettes de Al-Hazem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Dribbles réussis : 23. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif26/10/2026
Afimico Pululu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match24/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Al-Hazem. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Turki Al-Hassan a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Afimico Pululu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Trois points pour Al-Hazem : un 2‑0 face à Al-Fayha dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs19/10/2026
Afimico Pululu n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Al-Ta'ee au programme, et un homme du vestiaire de Al-Hazem connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
12 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Sultan Tanker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif12/10/2026
Hassan Idris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Abdulhadi Al-Harajin : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Hazem qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amir Sayoud. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Al-Hazem aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Al-Hazem la différence se voit du dernier rang.
Al-Faisaly a encore observé Loreintz Rosier ce week-end, et cette fois sans se cacher. Un club ne cesse de se cacher que lorsqu’il veut que le prix commence à bouger.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Omar Al-Somah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Afimico Pululu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Hazem le sait.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Hazem, et 0 apparitions en 8 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Amir Sayoud. 2‑0 contre Al-Saudi Al-Watani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Omar Al-Somah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Afimico Pululu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.37. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al-Hazem.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Al-Hazem apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Turki Al-Hassan, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Omar Al-Somah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/09/2026
Une blessure musculaire éloigne Mohammed Al-Yami pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Al-Hazem sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Afimico Pululu. 1‑0 contre Al-Jeel, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Hazem a été clair sur la situation de Abdullah Al-Shanqiti, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Turki Al-Hassan sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif21/09/2026
Hassan Idris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Notes des joueursSofiane Bendebka les laisse toutes derrière lui
Al-Khaleej a conclu sur un 1‑2. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Effectif14/09/2026
Afimico Pululu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Varela, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Amir Sayoud. 1‑0 contre Al-Ettifaq, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs14/09/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Amir Sayoud
7.69, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Al-Hazem avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Turki Al-Hassan sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Afimico Pululu
EffectifLe maillot appartient désormais à Omar Al-Somah
6Édition
Le Héraut de Al-Hazem
07/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Direction07/09/2026
Al-Hazem clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Effectif07/09/2026
Afimico Pululu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Elias Mokwana en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Omar Al-Somah figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hazem. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Turki Al-Hassan sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Doublé, et l'après-midi appartient à Omar Al-Somah — 8.94
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Omar Al-Somah l'a provoqué, et le 8.94 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Effectif24/08/2026
Afimico Pululu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sultan Tanker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 19. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Turki Al-Hassan, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Youssouf Oumarou l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Al-Hazem et Al-Orobah, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une capacité de 742 sur les plans. Une décision qui sera jugée dans vingt ans, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce et qui auront un avis quand même.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ohod qui attend avec un maillot. Personne à Al-Hazem ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Omar Al-Somah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bonheur Mugisha et Al-Hazem s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Hamad Al-Qahtani est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Idris était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bonheur Mugisha s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Al-Orobah au programme, et un homme du vestiaire de Al-Hazem connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Afimico Pululu et Al-Hazem s’accordent pour 4 années de plus.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
Afimico Pululu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Hajer a posé la question que tout le football se pose au sujet de Majed Al-Ghamdi. La réponse de Al-Hazem n’a pas changé — pour l’instant.