5‑0, et Elton Acolatse s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Al-Hazem. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs19/11/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Elton Acolatse — 9.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Elton Acolatse l'a provoqué, et le 9.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
14 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/11/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bonheur Mugisha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Al-Mojzel a fait suer Al-Hazem, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Match10/11/2029
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Al-Hazem. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
En bref
Notes des joueursElias Mokwana n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancVu du banc
Le bancAmadou Bamba demande à parler à l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/11/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Hazem, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Sultan Tanker ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Al-Hazem a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc05/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Abdullah Al-Ahmadi ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Al-Hazem non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Amir Sayoud. 1‑0 contre Al-Diriyah, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amadou Bamba, et l’entraîneur a laissé faire.
Une note de 7.73, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc29/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Abdullah Al-Ahmadi a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancAhmed Al-Nakhli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.03 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif22/10/2029
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
11 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Direction22/10/2029
Les salaires engloutissent 110% des recettes de Al-Hazem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Hazem le sait.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancElias Mokwana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
4‑0, et Elton Acolatse s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Al-Hazem. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs15/10/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Elton Acolatse — 9.05
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Elton Acolatse l'a provoqué, et le 9.05 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.95 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Notes des joueurs15/10/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Hazem — 7.99
1 pour Bonheur Mugisha, noté 7.99, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Hazem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il a 17 ans, il tourne à 6.60 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
21 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.06 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Elton Acolatse et Al-Hazem s’accordent pour 2 années de plus.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/10/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Al-Hazem ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Abdullah Al-Ahmadi pouvait se permettre d'être généreux.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.02 à 39 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aboubacar Bah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elias Mokwana. 2‑0 contre Al-Batin, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.50 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.11, et pas une objection dans le stade.
Le banc01/10/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Abdullah Al-Ahmadi, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amadou Bamba, et l’entraîneur a laissé faire.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Mokwana y figure.
Le banc24/09/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Abdullah Al-Ahmadi ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Al-Hazem non plus.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
2‑4 contre Damac, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs17/09/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Elias Mokwana — 8.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Elias Mokwana l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Bonheur Mugisha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Turki Al-Rashid sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al-Hazem et à Damac.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elias Mokwana. 3‑2 contre Al-Njoom, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Al-Hazem et Al-Wehda, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une victoire 4‑2 contre Al-Wehda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bonheur Mugisha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Fahad Al-Ahmadi
Notes des joueursElias Mokwana les a provoqués tout le match
La série d'invincibilité atteint 16. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Deux buts et un 9.45 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Le banc03/09/2029
Amadou Bamba : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Hazem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.95 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction03/09/2029
Al-Hazem clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
9 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Un nom de plus sur la liste : Panthere du Nde a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mohammed Al-Yami. La réponse de Al-Hazem n’a pas changé — pour l’instant.
Amadou Bamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Notes des joueursSaif Rashad les a provoqués tout le match
MatchLe Al-Hazem rend son terrain difficile à visiter
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Hazem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Sayoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction27/08/2029
Les salaires absorbent 98% des recettes de Al-Hazem
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Hazem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
Le bancAhmed Al-Nakhli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Elton Acolatse et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/08/2029
Amir Sayoud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Fateh garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Omar Al-Otaibi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Elton Acolatse ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Al-Hazem n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Un nom de plus sur la liste : Al-Njoom a posé la question que tout le football se pose au sujet de Amadou Bamba. La réponse de Al-Hazem n’a pas changé — pour l’instant.
Al-Hazem a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Abdullah Al-Ahmadi, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Al-Hazem a offert $50.0K ; Al-Fateh a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Direction13/08/2029
5 jeunes du centre passent chez les pros à Al-Hazem
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
EffectifElias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionUn chèque de $8.5M du propriétaire maintient Al-Hazem à flot
158Édition
Le Héraut de Al-Hazem
06/08/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Cibles du mercato06/08/2029
$160.0K règle la question entre les clubs pour Hussein Al-Tuti
Al-Taawoun a accepté l'argent. Ce que Al-Hazem n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omar Al-Mutairi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Hazem les adieux ont discrètement commencé.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif06/08/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Amadou Bamba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 29 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Direction30/07/2029
Les salaires engloutissent 118% des recettes de Al-Hazem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Malik Hamza et Al-Hazem s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Al-Nakhli y figure.
En bref
DirectionAl-Hazem ne peut acheter que ce qu'il vend
L’offre de Al-Njoom pour Amadou Bamba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/07/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Fateh garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Hazem on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Hazem ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Position 3, 63 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Effectif16/07/2029
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Amadou Bamba
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Al-Hazem annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dan Erez a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif16/07/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Al-Shamrani y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hajer qui attend avec un maillot. Personne à Al-Hazem ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omar Al-Mutairi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Hazem les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ahmed Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/07/2029
Aboubacar Bah a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Le banc02/07/2029
Ahmed Al-Nakhli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
DirectionPersonne n'arrive à Al-Hazem avant que quelqu'un parte
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/06/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amadou Bamba, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Hazem on a commencé à prononcer son nom au passé.
Position 3, 63 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif18/06/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Hazem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Al-Nassr pour Mohammed Al-Yami a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Amadou Bamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/06/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc11/06/2029
Elias Mokwana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato11/06/2029
Les rumeurs autour de Amir Sayoud ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mohammed Al-Yami a sa réponse de Al-Hazem ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Direction04/06/2029
Les salaires engloutissent 111% des recettes de Al-Hazem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc04/06/2029
Ahmed Al-Nakhli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato04/06/2029
Saif Rashad revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
4 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dan Erez, et l’entraîneur a laissé faire.
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amar Al-Yuhaybi, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato28/05/2029
Saif Rashad revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
4 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
En bref
Le bancAbdulaziz Al-Harbi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ahmed Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif21/05/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Al-Nakhli n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hazem. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/05/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Elias Mokwana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Hazem a été clair sur la situation de Yasser Al-Dawsari, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Bonheur Mugisha s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
77 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc07/05/2029
Ahmed Al-Nakhli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Hazem a été clair sur la situation de Omar Al-Mutairi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/04/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Al-Hazem devra répondre par des minutes ou par un transfert.
91 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 3, 63 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Bonheur Mugisha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Hazem le sait.
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Al-Nakhli n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
98 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/04/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc16/04/2029
Elias Mokwana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif09/04/2029
18 jours d'absence pour Elton Acolatse après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Al-Hazem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Amadou Bamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 112 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 112 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Ahmed Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/04/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bandar Al-Mansour s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
119 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif26/03/2029
33 jours d'absence pour Elton Acolatse après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Al-Hazem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Position 3, 63 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Al-Shamrani y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Al-Nakhli n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 127 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 127 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif19/03/2029
41 jours d'absence pour Elton Acolatse après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Al-Hazem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Mokwana y figure.
En bref
Le bancAmadou Bamba frappe à la porte de l’entraîneur
Amir Sayoud touché aux ligaments du genou — 134 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 134 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif12/03/2029
49 jours d'absence pour Elton Acolatse après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Al-Hazem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/03/2029
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
141 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hazem perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hazem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 63 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs05/03/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Hazem — 7.84
1 pour Abdulaziz Al-Harbi, noté 7.84, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Sayoud
148 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hazem perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif26/02/2029
65 jours d'absence pour Elton Acolatse après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Al-Hazem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Al-Saudi Al-Watani voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Hazem a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs26/02/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Amir Sayoud — 9.06
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Amir Sayoud l'a provoqué, et le 9.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Al-Hazem.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Bonheur Mugisha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif19/02/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ahmed Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Sayoud était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Al-Hazem a manqué de temps avec Al-Ra'ed. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Dribbles réussis : 37. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Hazem n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Amer Khalil
Position 3, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aboubacar Bah et Al-Hazem s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mohammed Al-Yami ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs se sont serré la main avec Al-Ra'ed ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Une moyenne de 7.43 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.79 et 2 implications.
6 buts dans un match, Amir Sayoud sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al-Hazem et à Al-Ta'ee.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Hazem l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Elton Acolatse était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Hazem a demandé et Al-Batin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc15/01/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Abdullah Al-Ahmadi a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Elias Mokwana
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 114 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Shabab qui attend avec un maillot. Personne à Al-Hazem ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hazem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/01/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hazem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Al-Hazem.
Effectif01/01/2029
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 128 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Al-Jeel, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs25/12/2028
Bonheur Mugisha n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.33. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une prestation à 8.12 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc25/12/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Abdullah Al-Ahmadi, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancAhmed Al-Nakhli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancDan Erez se fait reprendre par l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hazem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc18/12/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Abdullah Al-Ahmadi ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Al-Hazem non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdulaziz Al-Harbi y figure.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Al-Diriyah a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Elton Acolatse ne s'éteignent pas
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/12/2028
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0‑1 pour Hajer, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Direction11/12/2028
Les salaires absorbent 128% des recettes de Al-Hazem
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Hazem le sait.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Abdullah Al-Ahmadi après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 150 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
7.85, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/11/2028
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Al-Orobah, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amadou Bamba, et l’entraîneur a laissé faire.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.28 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
14 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 3, 27 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Hazem a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Doublé, et l'après-midi appartient à Elton Acolatse — 9.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Elton Acolatse l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
13 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Ahmed Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Mokwana y figure.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saif Rashad, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nasser Al-Ahmadi et Al-Hazem s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc30/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Abdullah Al-Ahmadi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Al-Nakhli y figure.
Position 3, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif23/10/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elias Mokwana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction16/10/2028
Les salaires engloutissent 156% des recettes de Al-Hazem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Match14/10/2028
Un point pour Al-Hazem dans les tout derniers instants
89e minute, contre Al-Nahda, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
4 matchs sans défaite, et puis Al-Nahda. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Hazem ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Elton Acolatse et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ahmed Al-Shamrani s'engage avec Al-Hazem pour 3 années de plus.
Effectif09/10/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Elton Acolatse : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Hazem.
Le banc09/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Abdullah Al-Ahmadi a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bandar Al-Shammari et Al-Hazem s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif02/10/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ahmed Al-Shamrani. 1‑0 contre Najran, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/09/2028
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Al-Batin a tenté de se réorganiser, le Al-Hazem ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
9 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
2‑3 contre Damac, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Ahmed Al-Shamrani avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Damac a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ahmed Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/09/2028
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 166% des recettes de Al-Hazem
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.36 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Hajer est passé à autre chose, Ahmed Al-Shamrani se représente à Al-Hazem, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Al-Jeel, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs11/09/2028
Elias Mokwana n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Nassr qui attend avec un maillot. Personne à Al-Hazem ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Ra'ed avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al-Hazem jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/09/2028
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Ayman Al-Hujaili rejoint Al-Faisaly pour $400.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif28/08/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Al-Hazem a demandé et Al-Batin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Hazem l'a perdu, à la paperasse près.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Aboubacar Bah a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Elton Acolatse était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/08/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bonheur Mugisha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Saif Rashad a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un nouveau contrat pour l'homme du banc, et le message le plus clair qu'un conseil puisse envoyer sans convoquer la presse. Promettre la stabilité ne coûte rien ; la tenir, si.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction14/08/2028
2 jeunes du centre passent chez les pros à Al-Hazem
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Youssouf Oumarou rentre à Al-Hazem avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
L'accord avec Al-Mojzel est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rashid Al-Qahtani a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/08/2028
Youssouf Oumarou a progressé à 35 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif07/08/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Hazem a fait le plus dur avec Al-Saudi Al-Watani, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ahmed Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Al-Hazem a offert $43.0K ; Al-Mojzel a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif31/07/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hazem. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifDes interrogations sur Amadou Bamba à l'entraînement
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Jeel avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Al-Hazem est allé voir Al-Mojzel avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Direction24/07/2028
Les salaires absorbent 136% des recettes de Al-Hazem
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif24/07/2028
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif24/07/2028
Turki Al-Rashid a progressé à 26 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ahmed Al-Nakhli ne s'éteignent pas
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bonheur Mugisha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Al-Hazem a demandé et Al-Batin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Al-Jeel passera l’appel pour Youssouf Oumarou cette semaine. Al-Hazem a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdulaziz Al-Harbi y figure.
Position 3, 63 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bonheur Mugisha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Al-Nakhli y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Amir Sayoud n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohammed Al-Yami s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Al-Hazem devra lui donner une raison de rester ou une porte.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Hazem l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato03/07/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Emad Fidaa
Al-Hazem et Al-Saudi Al-Watani se sont mis d'accord sur $77.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Elton Acolatse et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/07/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction03/07/2028
Le Al-Hazem intègre 3 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Hassan Al-Solan est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$43.0K sur la table chez Al-Mojzel. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bonheur Mugisha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction26/06/2028
Les salaires engloutissent 95% des recettes de Al-Hazem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Hazem sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc26/06/2028
Fahad Al-Sulami est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Jeel avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
$43.0K était le maximum que le club paierait et Al-Mojzel demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdulaziz Al-Harbi et Al-Hazem s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bonheur Mugisha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Hazem a demandé et Ohod a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Al-Fayha : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Position 3, 63 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Ahmed Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Al-Mojzel cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Al-Hazem a demandé et Al-Batin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Elias Mokwana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Hazem a été clair sur la situation de Abdulrazzaq Awaji, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hazem, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ahmed Al-Nakhli et Al-Hazem s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bonheur Mugisha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bandar Al-Shammari est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mohammed Al-Enezi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Khalid Al-Mansour est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/05/2028
Bruno Varela s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction29/05/2028
Les salaires absorbent 105% des recettes de Al-Hazem
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Khalid Al-Mutairi a 18 ans, et Al-Hazem l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Al-Hazem, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bonheur Mugisha n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancFahad Al-Sulami est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Bruno Varela était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssouf Oumarou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Al-Hazem devra y répondre en minutes ou en transfert.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdulaziz Al-Harbi y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Elton Acolatse et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/05/2028
Bruno Varela s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ahmed Al-Nakhli y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rashid Al-Qahtani, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amir Sayoud et Al-Hazem s’accordent pour 3 années de plus.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/05/2028
Bruno Varela s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Al-Hazem, une semaine de plus sans la signature de Amadou Bamba.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Mokwana y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amir Sayoud. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Al-Hazem c'est la question la plus difficile.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Ahmed Al-Nakhli s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hazem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction01/05/2028
Les salaires engloutissent 110% des recettes de Al-Hazem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Al-Hazem devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bonheur Mugisha n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohammed Al-Yami a noté la date.
Bruno Varela était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bonheur Mugisha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Al-Hazem ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Elton Acolatse
Bruno Varela et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/04/2028
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Sultan Tanker
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Al-Hazem annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elias Mokwana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancAhmed Al-Nakhli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancSultan Tanker frappe à la porte de l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Bruno Varela et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/04/2028
Youssouf Oumarou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ahmed Al-Shamrani et Al-Hazem s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Saif Rashad s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elias Mokwana y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Amir Sayoud. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bonheur Mugisha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Hazem a été clair sur la situation de Amadou Bamba, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hazem, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bonheur Mugisha n’aura rien signé — un contrat à Al-Hazem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancFahad Al-Sulami est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Bruno Varela était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/03/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Position 3, 63 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Bruno Varela et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saif Rashad, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Al-Hazem devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Bruno Varela et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/03/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amar Al-Yuhaybi, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Une moyenne de 7.62 sur la saison, adossée à 33 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif06/03/2028
32 jours d'absence pour Elton Acolatse après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Al-Hazem annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Al-Saudi Al-Watani voudra vite oublier celui-là : 7‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Hazem a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Al-Hazem et Al-Saudi Al-Watani, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ahmed Al-Shamrani à son sommet
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.79 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Bruno Varela était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Al-Mojzel a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Bruno Varela et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bonheur Mugisha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Hazem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bonheur Mugisha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Direction07/02/2028
Al-Hazem clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Hazem a demandé et Damac a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Direction07/02/2028
La direction de Al-Hazem trouve $1.6M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $1.6M ne regarde plus que lui.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
L’offre de Al-Shabab pour Bruno Varela a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hazem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/01/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rashid Al-Qahtani et Al-Hazem s’accordent pour 3 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Nassr garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Amir Sayoud et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bonheur Mugisha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Saudi Al-Watani garde son homme, et Al-Hazem retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Hazem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
27 buts et une moyenne de 7.60 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ahmed Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Al-Hazem a demandé et Al-Diriyah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ibrahim Al-Sulami a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Yasser Al-Subaie est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Damac voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Hazem a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Amir Sayoud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Al-Hazem a demandé et Damac a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hazem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Al-Shabab pour Bruno Varela a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Al-Hazem en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hazem s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Elton Acolatse était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/01/2028
Bonheur Mugisha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Al-Hazem a demandé et Ohod a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 105 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
25 buts et une moyenne de 7.60 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Match25/12/2027
Amir Sayoud l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Amir Sayoud a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Al-Wehda est passé du point à rien en un seul mouvement.
Position 2, 46 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Amir Sayoud et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑2 contre Al-Wehda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.