Une blessure au genou de la pire espèce pour Yassine Bounou
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hilal, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Hamad Al-Yami ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Saïmon Bouabré y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hilal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Salem Al-Dawsari joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
En bref
EffectifOn ne parle que de Kalidou Koulibaly au centre d'entraînement
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yassine Bounou
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Shabab avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Najran paie $46.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Ali Al-Bulayhi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Hilal, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hilal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Sabri Dahal ne s'éteignent pas
RC Strasbourg paie $8.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hilal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Yassine Bounou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Al-Hilal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yassine Bounou n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4e place, 56 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hilal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Yassine Bounou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Al-Hilal a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Hilal ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc19/07/2027
Salem Al-Dawsari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hilal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Crysencio Summerville n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Abdullah Otayf touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Al-Hilal a demandé et Al-Khaleej a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Al-Hilal devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamad Al-Yami, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc12/07/2027
Saïmon Bouabré est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hilal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hilal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Al-Hilal a demandé et Al-Ettifaq a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kalidou Koulibaly, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato05/07/2027
Une saison au-dehors bien employée par Darwin Núñez
29 matchs, 44 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Al-Hilal n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Effectif05/07/2027
Ali Al-Bulayhi met un terme à sa carrière internationale
« 57 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 37 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Al-Hilal.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Sultan Mandash a sa réponse de Al-Hilal ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Al-Hilal
29 matchs loin de chez lui et 44 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif28/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hilal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$360.0K était le maximum que le club paierait et Al-Ahli demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Al-Hilal a demandé et Al-Orobah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Crysencio Summerville y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yassine Bounou n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
56 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Al-Nassr pour Murad Al-Hawsawi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le nom de Mohamed Meïté est apparu dans des conversations dont Al-Hilal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Al-Shabab demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Hazem garde son homme, et Al-Hilal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif21/06/2027
12 nouveaux visages, et le Al-Hilal apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hilal, et elle ne sera pas retirée.
Al-Hilal est allé voir Al-Shabab avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$2.1M était le maximum que le club paierait et Al-Diriyah demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Hilal ne l’a entendue autrement.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $428.1K : un club qui veut Mohammed Abdulrahman au point de demander deux fois.
$360.0K sur la table chez Al-Ahli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Al-Hilal a demandé et AFC Wimbledon a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Abdullah Otayf touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Hilal a fait le plus dur avec Al-Ahli, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L’offre de Girona pour Mohamed Meïté a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hilal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Al-Hilal est allé voir Al-Diriyah avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.3M : un club qui veut Georges-Kévin Nkoudou au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hilal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Al-Hilal en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Yassine Bounou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Mercato31/05/2027
Une saison au-dehors bien employée par Haman Mandjan
26 matchs, 2 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Al-Hilal n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yassine Bounou n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Hamad Al-Yami
43Édition
La Chronique de Al-Hilal
24/05/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif24/05/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mohammed Mahzari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc24/05/2027
Salem Al-Dawsari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hilal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Hilal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Louay Labidi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Crysencio Summerville n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hilal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
0‑3 contre Al-Ahli, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les tribunes17/05/2027
Une correction en coupe chez Al-Ahli laisse le Al-Hilal s'expliquer
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hilal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
9 matchs sans défaite, et puis Al-Ahli. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Noté 6.46 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
7 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
87 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hilal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Hilal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Al-Mahdawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc10/05/2027
Yassine Bounou est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hilal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Hamad Al-Yami a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lou Alexandre s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
29 apparitions à Al-Diriyah et les buts continuent. À Al-Hilal, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif03/05/2027
Abdullah Otayf touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Younes El Bahraoui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamad Al-Yami, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Hilal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Louay Labidi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yassine Bounou n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
104 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hilal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mohammed Mahzari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Al-Mahdawi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed Meïté n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Al-Hilal devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mukhtar Barnawi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
11 titularisations désormais, une moyenne de 6.83, et la feuille de match de Al-Batin n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Hilal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Kalidou Koulibaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc19/04/2027
Salem Al-Dawsari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Hilal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Hilal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Al-Mahdawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Crysencio Summerville n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Louay Labidi, et l’entraîneur a laissé faire.
26 titularisations désormais, une moyenne de 6.90, et la feuille de match de Padideh n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Hamad Al-Yami
EffectifLouay Labidi : « Je ne suis pas un remplaçant »
37Édition
La Chronique de Al-Hilal
12/04/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif12/04/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
119 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Yassine Bounou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Hilal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Louay Labidi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
44 buts en 29 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif05/04/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
126 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Hilal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
16 saisons et 326 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mohammed Mahzari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamad Al-Yami, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pablo Marí y figure.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Yassine Bounou
35Édition
La Chronique de Al-Hilal
29/03/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif29/03/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Louay Labidi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction29/03/2027
Les salaires absorbent 85% des recettes de Al-Hilal
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdullah Otayf s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
28 matchs loin de chez lui et 42 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif22/03/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abdullah Otayf
141 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Hilal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Yassine Bounou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Hilal a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Salem Al-Dawsari y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Crysencio Summerville n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Hilal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Al-Hilal aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hilal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
41 buts en 27 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Salem Al-Dawsari s’en est chargé contre Al-Shabab. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Al-Hilal.
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Salem Al-Dawsari l'a provoqué, et le 8.59 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Hilal le sait.
Younes El Bahraoui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Sabri Dahal
Le bancYassine Bounou est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
32Édition
La Chronique de Al-Hilal
08/03/2027
De notre correspondant footballStable
Suivi des prêts08/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
39 buts en 26 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kalidou Koulibaly et Al-Hilal s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Hilal a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Mohammed Mahzari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mukhtar Barnawi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Hilal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Al-Hilal n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mukhtar Barnawi y figure.
56 points, et la saison porte un numéro. Quoi qu'elle ait paru de l'intérieur, voilà à quoi elle ressemblera dans un livre.
Notes des joueurs01/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Sabri Dahal à 19 ans — 7.81
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Sabri Dahal n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Hilal le sait.
Kalidou Koulibaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Al-Hilal le sait désormais aussi.
Direction01/03/2027
Les salaires absorbent 85% des recettes de Al-Hilal
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mohamed Meïté, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Yassine Bounou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Younes El Bahraoui : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Hilal.
Le compteur affiche 11 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Hilal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Mohammed Mahzari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mukhtar Barnawi et Al-Hilal s’accordent pour 3 années de plus.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Al-Hilal devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Position 3, 51 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Hilal ne l’a entendue autrement.
Al-Hilal a demandé et Al-Fayha a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 1‑0 contre Al-Ra'ed, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Al-Hilal ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Noté 7.78 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Hilal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Yassine Bounou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Ta'ee avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 8.26 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hilal, et elle ne sera pas retirée.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.39 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Hajer a payé $2.3M et Al-Hilal a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Al-Hilal et d'Al-Taawoun à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une victoire 3‑1 contre Al-Ettifaq, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Hilal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Rúben Neves rejoint Porto pour $30.4M. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Match13/01/2027
Rúben Neves l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
112e minute. Rúben Neves a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Al-Ettifaq est passé du point à rien en un seul mouvement.
LOSC Lille paie $21.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Suivi des prêts11/01/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
28 buts en 18 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Hilal l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Moteb Al-Harbi ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hilal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.96 pour le reste.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Hilal a fait le plus dur avec Al-Taawoun, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 18 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Al-Hilal sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ali Al-Mahdawi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Sergej Milinković-Savić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
18 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Hilal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Hilal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Stephane Keller s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Al-Hilal a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Bahia paie $17.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Suivi des prêts21/12/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
25 buts en 15 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Al-Qadisiyah ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
5 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
EffectifPasser Yassine Bounou est devenu le travail le plus dur de la division
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Al-Hilal
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hilal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Suivi des prêts14/12/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
22 buts en 14 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Notes des joueurs14/12/2026
Mohamed Meïté, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.80
Une note de 7.80 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Al-Hilal et Hajer, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs07/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Rúben Neves à son sommet
Noté 8.26. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al-Hilal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
En bref
Le bancYassine Bounou est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs30/11/2026
Mohamed Meïté, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.65
Une note de 8.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.47 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Théo Hernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une victoire 3‑0 contre Al-Fayha, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.42, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs23/11/2026
Mukhtar Barnawi, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.09
Une note de 8.09 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Sergej Milinković-Savić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Hilal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Hilal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Hilal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Sergej Milinković-Savić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ollie Watkins n’aura rien signé — un contrat à Al-Hilal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Shabab avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Saïmon Bouabré a noté la date.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs09/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Mohamed Meïté à 19 ans — 7.79
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mohamed Meïté n'en avait pas besoin : 7.79, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Hilal ne l’a entendue autrement.
Sergej Milinković-Savić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Mohamed Meïté l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohammed Mahzari et Al-Hilal s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Notes des joueurs09/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Rúben Neves à son sommet
Noté 8.27. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al-Hilal.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 10 matches sans défaite constituent une base que Al-Hilal n'avait pas à l'automne.
Suivi des prêts02/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
19 buts en 10 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Hilal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rúben Neves. 2‑1 contre Al-Ra'ed, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 274% des recettes de Al-Hilal
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Al-Hilal ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Notes des joueurs02/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Rúben Neves à son sommet
Noté 8.11. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al-Hilal.
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Kanno, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Salman Al-Shammari a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Al-Hilal devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hilal, et elle ne sera pas retirée.
18 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs19/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Hilal — 7.91
1 pour Mohamed Kanno, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Suivi des prêts19/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
17 buts en 8 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohamed Kanno. 1‑0 contre Al-Taawoun, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Hamad Al-Yami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Saïmon Bouabré en ce moment
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ollie Watkins. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Taawoun avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Prochain rendez-vous à domicile : Al-Taawoun, qui s'y présente au rang 10. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Yassine Bounou
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.85, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs05/10/2026
Mohamed Meïté, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.87 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Hilal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Al-Hilal et Najran, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mukhtar Barnawi a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
DirectionÀ Al-Hilal, 286% des recettes partent en salaires
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Sergej Milinković-Savić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Suivi des prêts28/09/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
11 buts en 6 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
L’offre de CSKA Moscow pour Ollie Watkins a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Hilal ne l’a entendue autrement.
Sergej Milinković-Savić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je regarde tous les matchs de Al-Hilal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Taawoun suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Salman Al-Shammari a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Un nom de plus sur la liste : CSKA Moscow a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ollie Watkins. La réponse de Al-Hilal n’a pas changé — pour l’instant.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Salem Al-Dawsari. 1‑0 contre Al-Wehda, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Salman Al-Shammari, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Suivi des prêts14/09/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Darwin Núñez
7 buts en 4 matchs à Al-Diriyah — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Hilal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
8 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Al-Ahli voulait plus que $22.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 15, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Al-Shabab est passé à autre chose, Mohammed Al-Yami se représente à Al-Hilal, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Alfa Semedo
Al-Hilal a manqué de temps avec Al-Fayha. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Salem Al-Dawsari figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al-Hilal changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ollie Watkins ne s'éteignent pas
$22.9M sur la table chez Al-Ahli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Hilal, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Al-Fayha est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $24.2M : un club qui veut Roger Ibañez au point de demander deux fois.
Mercato31/08/2026
Comme s’il n’était jamais parti : Abdullah Otayf revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Abdullah Otayf est de nouveau un joueur de Al-Hilal, et la ville tient son histoire de l’été.
$360.0K était le maximum que le club paierait et Al-Ahli demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Notes des joueurs24/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Hilal — 7.79
1 pour Mohamed Kanno, noté 7.79, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
7.74, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Al-Hilal a offert $2.0M ; Al-Ettifaq a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Orobah avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
$2.0M sur la table chez Al-Ettifaq. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Kalidou Koulibaly a marqué, a été noté 7.64, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Le maillot lui va toujours. Abdulelah Al-Malki est de retour à Al-Hilal, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.3M : un club qui veut Mohau Nkota au point de demander deux fois.
Sergej Milinković-Savić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$330.0K sur la table chez Al-Ahli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Al-Ittihad voulait plus que $600.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les clubs se sont serré la main avec Al-Diriyah ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
$600.0K sur la table chez Al-Ittihad. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ettifaq garde son homme, et Al-Hilal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $702.1K : un club qui veut Saad Al-Mosa au point de demander deux fois.
Sergej Milinković-Savić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nasser Al-Sultan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Salem Al-Qahtani a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
303 matchs sur 16 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Salem Al-Dawsari et Al-Hilal s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yassine Bounou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.