La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Qadisiyah l'a perdu, à la paperasse près.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nacho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Al-Wehda a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Matheus Gonçalves veut du football continental ; savoir si le Al-Qadisiyah peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Al-Qadisiyah et Al-Diriyah, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Gabriel Carvalho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Aarón Martín s’en est chargé contre Al-Faisaly. 4‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Al-Qadisiyah.
Al-Khaleej voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Qadisiyah a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Gabriel Carvalho n'en avait pas besoin : 8.17, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.61 pour le reste.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Souffian El Karouani veut du football continental ; savoir si le Al-Qadisiyah peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
6 buts dans un match, Tijjani Reijnders sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al-Qadisiyah et à Al-Khaleej.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Al-Qadisiyah et d'Al-Faisaly à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ahmed Al-Siyahi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Qadisiyah les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matija Gluščević, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matija Gluščević y figure.
Al-Khaleej au programme, et un homme du vestiaire de Al-Qadisiyah connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Al-Qadisiyah n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Al-Qadisiyah, une semaine de plus sans la signature de Ahmed Al-Siyahi.
4 buts en 11 matchs à Al-Shabab — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Al-Qadisiyah, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Al-Taawoun a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Qadisiyah s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Waleed Al-Ahmad et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tijjani Reijnders. 1‑0 contre Al-Taawoun, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs08/11/2027
Cameron Puertas a fait le travail que personne ne compte — 6.99
11 actions cumulées et 6.99. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 6 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Qadisiyah peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Qadisiyah s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Qadisiyah ne l’a entendue autrement.
Waleed Al-Ahmad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Turki Al-Ammar : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Qadisiyah.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du Al-Qadisiyah est rentré avec un seul nom en tête.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Iker Almena est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Effectif01/11/2027
5 nouveaux visages, et le Al-Qadisiyah apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Qadisiyah s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Souffian El Karouani, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc25/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Abdullah Al-Dosari à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tijjani Reijnders. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Waleed Al-Ahmad : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Qadisiyah qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 3, 19 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs18/10/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Qadisiyah — 7.95
1 pour Tijjani Reijnders, noté 7.95, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Qadisiyah ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite, et puis Al-Ittihad. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Al-Qadisiyah ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
Christopher Bonsu Baah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Carvalho, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Al-Qadisiyah ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Qadisiyah sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mukhtar Ali : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Qadisiyah qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Al-Qadisiyah c'est la question la plus difficile.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Qadisiyah. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Qadisiyah entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nacho et Al-Qadisiyah s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Qadisiyah a affaire à un homme qui veut un autre pays.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Al-Qadisiyah
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al-Qadisiyah puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.56 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Qadisiyah, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Abdullah Al-Dosari pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tijjani Reijnders. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Qadisiyah n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al-Qadisiyah puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Al-Qadisiyah, on parle déjà de lui au passé.
Match18/09/2027
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Al-Qadisiyah. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Waleed Al-Ahmad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Al-Qadisiyah a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tijjani Reijnders l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Al-Qadisiyah a manqué de temps avec Al-Hazem. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jehad Thikri et Al-Qadisiyah s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Bonsu Baah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tijjani Reijnders. 2‑1 contre Al-Fateh, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs se sont serré la main avec Al-Hazem ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Qadisiyah l'a perdu, à la paperasse près.
L'indemnité est de $3.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al-Ittihad a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Direction06/09/2027
Mercato clos à Al-Qadisiyah : 15 en plus, 17 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 17, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Qadisiyah entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.2M : un club qui veut Bonheur Mugisha au point de demander deux fois.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Al-Qadisiyah réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Al-Ettifaq ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
La course derrière Nawaf Bu Washl s’est conclue par $4.6M changeant de mains et Al-Nassr à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Cameron Puertas a marqué, a été noté 7.75, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Matheus Gonçalves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Qadisiyah ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Mercato30/08/2027
Les affaires sont les affaires : Ali Hazazi s’en va
Al-Khaleej a payé $210.0K et Al-Qadisiyah a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gabriel Carvalho veut du football continental ; savoir si le Al-Qadisiyah peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Iker Almena et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Najran passera l’appel pour Haitham Asiri cette semaine. Al-Qadisiyah a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Al-Nassr ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Cela n'a rien à voir avec sa forme et tout à voir avec la construction de l'effectif. Il s'entraînera toute la semaine avec un groupe pour lequel il n'a pas le droit de jouer, ce qui est une drôle de façon de passer une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Qadisiyah on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Al-Ittihad pour Abdullah Al-Salem a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L’opération qui devait emmener Mohammed Al-Qahtani à Najran a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Al-Qadisiyah avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
7.83, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Le banc16/08/2027
Saif Rashad : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Qadisiyah n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Al-Qadisiyah a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Abdullah Al-Dosari, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Qadisiyah a fait le plus dur avec Al-Hazem, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Qadisiyah ne l’a entendue autrement.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Abdullah Al-Salem, et cette fois c’est Al-Ittihad au bout du fil. Al-Qadisiyah écoute poliment et ne promet rien.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.6M : un club qui veut Aboubacar Bah au point de demander deux fois.
Christopher Bonsu Baah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Al-Qadisiyah a demandé et Al-Shabab a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yasser Al-Shahrani et Al-Qadisiyah s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Al-Qadisiyah
L'accord avec Al-Riyadh est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Al-Qadisiyah a demandé et Al-Diriyah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matheus Gonçalves s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Qadisiyah a été clair sur la situation de Saif Rashad, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al-Qadisiyah puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Bonsu Baah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Qadisiyah, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Qadisiyah sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Qadisiyah n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jehad Thikri a noté la date.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Al-Qadisiyah devra y répondre en minutes ou en transfert.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif19/07/2027
Gastón Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Waleed Al-Ahmad et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Qadisiyah a été clair sur la situation de Ali Hazazi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Qadisiyah n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohammed Al-Qahtani a noté la date.
L’offre de Al-Wehda pour Gastón Álvarez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $4.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al-Ahli a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Qadisiyah peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Souffian El Karouani et Al-Qadisiyah s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Al-Shabab voulait plus que $510.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Shabab garde son homme, et Al-Qadisiyah retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Qadisiyah a fait le plus dur avec Al-Ahli, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al-Shabab avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $605.2K : un club qui veut Mubarak Al-Rajeh au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez Al-Shabab cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Al-Riyadh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Iker Almena et Al-Qadisiyah s’accordent pour 4 années de plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Qadisiyah peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adel Al-Mutairi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Qadisiyah les adieux ont discrètement commencé.
Al-Qadisiyah est allé voir Al-Shabab avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Qadisiyah a offert $620.0K ; Al-Ahli a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Al-Qadisiyah a demandé et Al-Riyadh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Qadisiyah sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Porto a payé $9.2M et Al-Qadisiyah a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'offre est arrivée chez Al-Ahli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $739.7K : un club qui veut Rayan Hamed au point de demander deux fois.
Al-Qadisiyah est allé voir Al-Ittihad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Qadisiyah a offert $770.0K ; Al-Shabab a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christopher Bonsu Baah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christopher Bonsu Baah. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Abdullah Al-Salem a noté la date.
En bref
EffectifSaif Rashad : « Je ne suis pas un remplaçant »
L’offre de Benfica pour Otávio a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Qadisiyah on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Qadisiyah ne l’a entendue autrement.
Al-Qadisiyah a offert $1.0M ; Al-Hilal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Otávio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Hilal garde son homme, et Al-Qadisiyah retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christopher Bonsu Baah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Qadisiyah a fait le plus dur avec Al-Hilal, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Al-Hilal paie $8.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
Al-Qadisiyah a demandé et Al-Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Qadisiyah ne l’a entendue autrement.
Al-Qadisiyah est allé voir Al-Hilal avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$770.0K sur la table chez Al-Shabab. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adel Al-Mutairi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Qadisiyah les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Adel Al-Mutairi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Nacho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
27 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Waleed Al-Ahmad peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Qadisiyah sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Abdullah Al-Salem a noté la date.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/05/2027
Gastón Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stephane Keller s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Qadisiyah. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Al-Qadisiyah en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Otávio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ahmed Al-Siyahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Qadisiyah sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohammed Al-Qahtani a noté la date.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Christopher Bonsu Baah aux siennes, et tous les deux le savent.
Quelqu'un à qui parler au casier voisin, quelques mots de la langue, et un centre d'entraînement qui a cessé d'être un pays étranger. Cela n'apparaît jamais dans un rapport de recrutement, et cela décide de la plupart des transferts.
Position 3, 55 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Otávio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Qadisiyah, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La langue vient, et il y a désormais quelqu'un à qui parler dans le vestiaire. Un joueur qui se sent chez lui joue comme tel, et ça n'apparaît dans aucun rapport de recrutement.
Effectif10/05/2027
Nacho s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Personne ne lui a rien promis et il n'a rien demandé. Le staff l'a remarqué, et à ce stade de la saison c'est la seule chose qui compte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
Otávio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Qadisiyah ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Qadisiyah sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Al-Qadisiyah devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Qadisiyah, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Al-Siyahi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohammed Al-Qahtani s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Musab Al-Juwayr. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Qadisiyah. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Turki Al-Ammar s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Koen Casteels
Nacho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Christopher Bonsu Baah n’aura rien signé — un contrat à Al-Qadisiyah ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Omar Colley s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Meshari Sunyur a noté la date.
« Je veux rester dans le football quand j'arrêterai, et je ne vais pas attendre d'arrêter pour m'y préparer. » À 37 ans, les diplômes ont commencé, et chaque entraîneur de la division se souvient d'avoir fait pareil.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Qadisiyah s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tijjani Reijnders et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/04/2027
Gastón Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/04/2027
La direction de Al-Qadisiyah trouve $3.9M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $3.9M ne regarde plus que lui.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tijjani Reijnders. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Omar Colley s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Otávio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Qadisiyah. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammed Abu Al-Shamat n’aura rien signé — un contrat à Al-Qadisiyah ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Luke Daniels
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Amar Al-Yuhaybi s'est entendu avec Al-Fayha pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Omar Colley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Al-Qadisiyah a dit à Luke Daniels que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Position 3, 55 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Otávio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Christopher Bonsu Baah n’aura rien signé — un contrat à Al-Qadisiyah ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Turki Al-Ammar a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Al-Qadisiyah a fait savoir au marché que Gastón Álvarez était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nacho et Al-Qadisiyah s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Otávio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Qadisiyah le sait.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Al-Qadisiyah ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tijjani Reijnders. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Qadisiyah, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Qadisiyah. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 30 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Match01/03/2027
Coup de sifflet final sur la saison de Al-Qadisiyah
Rang 3, 55 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Qadisiyah le sait.
Otávio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nacho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Tijjani Reijnders : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Qadisiyah.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Najran voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Qadisiyah a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tijjani Reijnders l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Qadisiyah entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Tijjani Reijnders était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tijjani Reijnders l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.29 sur la saison, adossée à 24 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Qadisiyah n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Torres ne le dit, et personne à Al-Qadisiyah n'apprécie de devoir deviner.
Otávio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
1‑5 pour Al-Nassr, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al-Qadisiyah jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Qadisiyah ne l’a entendue autrement.
L'accord avec Al-Ittihad est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mohammed Al-Nuqaydan a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Otávio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Al-Qadisiyah et d'Al-Nassr à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
500 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Al-Qadisiyah a demandé et Al-Nahda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifGastón Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Qadisiyah
26Édition
Le Héraut de Al-Qadisiyah
25/01/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Mercato25/01/2027
Les affaires sont les affaires : Julian Weigl s’en va
Schalke 04 a payé $12.0M et Al-Qadisiyah a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
22 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Tijjani Reijnders a marqué, a été noté 7.93, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Al-Qadisiyah avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Al-Ittihad, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Najran qui attend avec un maillot. Personne à Al-Qadisiyah ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Qadisiyah peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Otávio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Notes des joueurs18/01/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Otávio
7.65, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Al-Qadisiyah avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Al-Qadisiyah a passé le coup de fil à Lecco. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Hajer voudra vite oublier celui-là : 9‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Qadisiyah a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
21 buts et une moyenne de 7.26 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
10 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Al-Qadisiyah et d'Hajer à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Otávio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Al-Qadisiyah a demandé et Al-Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tijjani Reijnders l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Al-Qadisiyah en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Al-Qadisiyah ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif04/01/2027
Passer Koen Casteels est devenu le travail le plus dur de la division
10 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif28/12/2026
Gastón Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Abdullah Al-Dosari, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Qadisiyah peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
0‑1 pour Al-Hilal, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Abdullah Al-Dosari à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif21/12/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Al-Qadisiyah
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Tijjani Reijnders était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdullah Al-Salem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Waleed Al-Ahmad : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Qadisiyah qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rang 4, 30 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Al-Ittihad a tenté de se réorganiser, le Al-Qadisiyah ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif14/12/2026
Passer Koen Casteels est devenu le travail le plus dur de la division
8 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Qadisiyah en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Tijjani Reijnders : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Qadisiyah.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction07/12/2026
Les salaires absorbent 88% des recettes de Al-Qadisiyah
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
10 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
À 2 buts de retard, c'était une formalité, et la formalité a duré jusqu'à ce qu'elle cesse de l'être. Le Al-Qadisiyah a trouvé quelque chose que la première période n'avait pas annoncé, et Al-Khaleej n'a pas su conserver son avantage.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.39, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs30/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Gastón Álvarez — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gastón Álvarez l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Qadisiyah a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Score final 4‑2, et l’après-midi fut celui de Tijjani Reijnders : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Qadisiyah.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Christopher Bonsu Baah l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Otávio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Al-Qadisiyah a dit à Mohammed Al-Qahtani que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jehad Thikri, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Nacho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Julian Weigl. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Al-Taawoun au programme, et un homme du vestiaire de Al-Qadisiyah connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Qadisiyah en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Qadisiyah ne l’a entendue autrement.
Tijjani Reijnders et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Haitham Asiri. 1‑0 contre Najran, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Tirs : 14. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Qadisiyah entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Koen Casteels, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ibrahim Mahnashi a sa réponse de Al-Qadisiyah ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Qadisiyah, et elle ne sera pas retirée.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Otávio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un point pris à la 90e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le maillot lui va toujours. Saif Rashad est de retour à Al-Qadisiyah, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif19/10/2026
Saif Rashad obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Saif Rashad vient de signer au Al-Qadisiyah, et pour une fois la réponse comptait.
Otávio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 86 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Qadisiyah n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
35 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Otávio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Qadisiyah sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Qadisiyah en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7.91, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 1‑0 contre Al-Shabab, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Abdullah Al-Dosari sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Hajer voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Qadisiyah a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une note de 8.00 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Qadisiyah ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Nacho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif28/09/2026
Gastón Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 107 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Tijjani Reijnders et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Le banc21/09/2026
Haitham Asiri écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Qadisiyah en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Al-Fayha continue et Al-Qadisiyah rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
Al-Qadisiyah avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Virtus Entella, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Musab Al-Juwayr l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Qadisiyah sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gastón Álvarez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts en vingt minutes avec Tijjani Reijnders au milieu, et Al-Faisaly incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
En bref
Notes des joueursTijjani Reijnders n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursOtávio n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Qadisiyah en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 10 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al-Qadisiyah jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al-Ittihad ne le dit, et personne à Al-Qadisiyah n'apprécie de devoir deviner.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Rayan Hamed
Al-Qadisiyah a manqué de temps avec Al-Ahli. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ittihad garde son homme, et Al-Qadisiyah retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Chefe touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Al-Taawoun voulait plus que $5.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
$2.0M sur la table chez Al-Ahli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $5.5M : un club qui veut Marin Petkov au point de demander deux fois.
Chefe touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Betis a payé $17.3M et Al-Qadisiyah a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Taawoun garde son homme, et Al-Qadisiyah retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al Ahli ne le dit, et personne à Al-Qadisiyah n'apprécie de devoir deviner.
Otávio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Al-Ittihad, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif24/08/2026
Gastón Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs24/08/2026
Julian Weigl n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Qadisiyah perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Qadisiyah a demandé et Al-Fayha a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Julián Quiñones. 2‑0 contre Al-Ra'ed, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gastón Álvarez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une capacité de 2842 sur les plans. Une décision qui sera jugée dans vingt ans, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce et qui auront un avis quand même.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Julian Weigl ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’offre de Hajer pour Gastón Álvarez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Mateo Retegui était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $38.4M ne remplace pas cela tout seul.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ittihad garde son homme, et Al-Qadisiyah retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Legia a payé $2.8M et Al-Qadisiyah a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Nacho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Al-Ra'ed au programme, et un homme du vestiaire de Al-Qadisiyah connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le nom de Mateo Retegui est apparu dans des conversations dont Al-Qadisiyah ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Qadisiyah entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Qadisiyah des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Qadisiyah le sait.
En bref
EffectifNacho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences