82 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Ta'ee perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
100 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Actions défensives : 19, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Effectif15/02/2027
Hassan Al-Amri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar El Hanoudi
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Al-Nahda fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Omar Al-Otaibi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Notes des joueurs08/02/2027
Törles Knöll n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Al-Nahda a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Al-Ta'ee a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hussain Mahmood et Al-Ta'ee s’accordent pour 3 années de plus.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Ta'ee perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Al-Ettifaq paie $130.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hussain Mahmood et Al-Ta'ee s’accordent pour 3 années de plus.
En bref
Le bancHassan Al-Amri se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar El Hanoudi
103 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1‑3 pour Al-Hazem, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Direction25/01/2027
Les salaires absorbent 170% des recettes de Al-Ta'ee
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif25/01/2027
Yasir Al-Sinan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le but qui avait mis Al-Hazem devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Al-Ta'ee a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
En bref
Le bancYasir Al-Sinan se fait reprendre par l'entraîneur
Omar El Hanoudi touché aux ligaments du genou — 110 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Al-Hilal continue et Al-Ta'ee rentre chez lui, 0‑6 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les tribunes18/01/2027
Une correction en coupe chez Al-Hilal laisse le Al-Ta'ee s'expliquer
0-6, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Al-Ta'ee ne peut dire quelle semaine.
Ibrahim Al-Nakhli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Omar El Hanoudi touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Luis Haquín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Faisal Al-Qahtani est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ahmed Al-Sheikh est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Le nom de Amer Khalil est apparu dans des conversations dont Al-Ta'ee ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulrahman Dagriri, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction11/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Ta'ee
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Fahad Al-Mutairi après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Omar El Hanoudi touché aux ligaments du genou — 124 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 124 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Al-Orobah pour Rakan Al-Shamlan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Luis Haquín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rayan Al-Sharekh, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Safwan Al-Johani a sa réponse de Al-Ta'ee ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
À venir04/01/2027
Al-Ta'ee défie l'équipe que tout le monde poursuit
Al-Fayha se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar El Hanoudi
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.88 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Luis Haquín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 323% des recettes de Al-Ta'ee
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Omar El Hanoudi touché aux ligaments du genou — 138 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 138 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Ta'ee n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Törles Knöll et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nawaf Al-Quamiri, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Fahad Al-Mutairi à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 13. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc21/12/2026
Rakan Al-Shamlan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Ta'ee ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar El Hanoudi
145 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ta'ee perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match12/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Al-Ta'ee. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Khalid Al-Shammari est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ali Al-Dosari est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Törles Knöll. 1‑0 contre Al-Mojzel, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jonata Machado a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Ibrahim Al-Nakhli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑0 contre Al-Njoom, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Fahad Al-Mutairi sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Zé Bruno en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Al-Ta'ee qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Törles Knöll et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Trois points pour Al-Ta'ee : un 1‑0 face à Al-Jeel dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs30/11/2026
Törles Knöll n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Fahad Al-Mutairi, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Al-Saiari, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 8, 23 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Direction23/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Ta'ee
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Ta'ee a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Fahad Al-Mutairi à une salle qui les avait déjà entendues.
Battu 4 fois, avec 3 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Luis Haquín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.64 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une victoire 1‑0 contre Al-Ettifaq, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonata Machado, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Luis Haquín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Salem Al-Mansour est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ahmed Al-Ghamdi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Quelque chose a été dit à Törles Knöll, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Fahad Al-Mutairi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Actions défensives : 13, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Diriyah avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Törles Knöll n’aura rien signé — un contrat à Al-Ta'ee ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Törles Knöll et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 7.67, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Fahad Al-Mutairi pouvait se permettre d'être généreux.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Al-Ta'ee tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Törles Knöll était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Fahad Al-Mutairi sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/10/2026
Mohammed Al-Zaid est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Ta'ee ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rayan Al-Sharekh s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Al-Ta'ee ne peut dire quelle semaine.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Al-Ta'ee a dit à Mohammed Al-Zaid que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Salem Al-Toiawy, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Abdulaziz Al-Alawi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Ta'ee qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Luis Haquín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Direction05/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Al-Ta'ee
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Fahad Al-Mutairi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hassan Al-Habib, et l’entraîneur a laissé faire.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Ta'ee perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zé Bruno et Al-Ta'ee s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mohammed Al-Saiari : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al-Ta'ee qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Törles Knöll. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancOmar El Hanoudi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Luis Haquín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Törles Knöll. 2‑1 contre Al-Batin, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Fahad Al-Mutairi a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Fayha avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Omar El Hanoudi s’en est chargé contre Al-Fateh. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Al-Ta'ee.
Une victoire 2‑1 contre Al-Saudi Al-Watani, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 7.87. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Fahad Al-Mutairi pouvait se permettre d'être généreux.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Amer Khalil rentre à Al-Ta'ee avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Törles Knöll et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 7.60, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc07/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Fahad Al-Mutairi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al-Ta'ee on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Al-Fayha pour Rakan Al-Shamlan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Törles Knöll et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Match29/08/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Al-Ta'ee ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Al-Mojzel ? On en parlera encore jeudi.
Törles Knöll était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑0 contre Al-Njoom, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Fahad Al-Mutairi, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Al-Ta'ee tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il restait 88 minutes et Al-Jeel avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Al-Ta'ee ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Luis Haquín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mohammed Al-Zaid l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il fait son travail et il ne s'installe pas. Al-Ta'ee devait être une marche vers le haut dans son propre calcul, et son calcul a été révisé depuis son arrivée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ta'ee des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ali Al-Sulami est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ibrahim Al-Hassan a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Sultan Al-Enezi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luis Haquín et Al-Ta'ee s’accordent pour 4 années de plus.
Luis Haquín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al-Ta'ee changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Ta'ee a été clair sur la situation de Abdulkarim Sultan, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.