36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Amstetten perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Amstetten sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Amstetten des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Amstetten a dit à Moussa Cissé que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Amstetten
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il a fallu un but de Philipp Offenthaler pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Austria Salzburg, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Deinhofer
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Amstetten perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Joe Lewis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Effectif26/10/2026
Sebastian Wimmer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Wolfgang Lienhart après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matthias Gragger, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Personne au Amstetten ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Le bancDavid Peham demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Deinhofer
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Amstetten perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Tim Schunck — 8.49
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tim Schunck l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Joe Lewis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ivan Bradarić a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif19/10/2026
Moussa Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tim Schunck. 2‑0 contre Rapid Wien II, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Wolfgang Lienhart a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Lukas Deinhofer touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Joe Lewis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moussa Cissé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Rapid Wien II avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Murat Şatin
10Édition
Le Journal de Amstetten
05/10/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif05/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Deinhofer
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Amstetten perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Amstetten n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Aleksandar Djordjević a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Markus Rusek et Amstetten s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fabian Ehmann, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑1 pour FC Liefering, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Direction05/10/2026
À Amstetten, 103% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Amstetten sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Wimmer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Deinhofer
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Amstetten perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec First Vienna comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Amstetten aura plaisir à revoir.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
First Vienna repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif28/09/2026
Moussa Cissé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Yanis Eisschill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Wolfgang Lienhart a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Lukas Deinhofer touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Matthias Gragger et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Amstetten sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers George Davies, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. FAC Wien sera le plus heureux des deux avec ce point.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre First Vienna avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Amstetten perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Young Violets voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Amstetten a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Joe Lewis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs14/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Thomas Mayer à son sommet
Noté 9.37. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Amstetten.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Amstetten, une semaine de plus sans la signature de Murat Şatin.
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Ernad Kupinić
6Édition
Le Journal de Amstetten
07/09/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif07/09/2026
Lukas Deinhofer touché aux ligaments du genou — 102 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 102 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 23 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Amstetten jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Amstetten a manqué de temps avec Araz-Nakhchivan. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Amstetten des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zurich garde son homme, et Amstetten retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Amstetten, une semaine de plus sans la signature de Fabian Ehmann.
12 mois à courir et pas un mot d'offre. Un club qui laisse le calendrier négocier à sa place finit généralement par perdre contre le calendrier.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Amstetten sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Cissé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Amstetten changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Lukas Deinhofer touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑0 contre FAC Wien, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
L'offre est arrivée chez Araz-Nakhchivan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Amstetten, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Amstetten a fait le plus dur avec Basel, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
First Vienna ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $260.0K pour Markus Rusek, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Joe Lewis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Austria Lustenau voulait plus que $140.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Felix Köchl
4Édition
Le Journal de Amstetten
24/08/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif24/08/2026
Lukas Deinhofer touché aux ligaments du genou — 116 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 116 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Amstetten est allé voir Austria Lustenau avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Joe Lewis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Amstetten a demandé et Rapid Wien a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif24/08/2026
8 nouveaux visages, et le Amstetten apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
126 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Amstetten perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Ernad Kupinić à 20 ans — 7.60
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ernad Kupinić n'en avait pas besoin : 7.60, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Amstetten a fait le plus dur avec SV Ried, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $869.7K : un club qui veut Tom Hülsmann au point de demander deux fois.
Hartberg voulait plus que $790.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Amstetten a demandé et Altach a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
134 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Amstetten perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif10/08/2026
Murat Şatin obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Murat Şatin vient de signer au Amstetten, et pour une fois la réponse comptait.
Amstetten est allé voir LASK avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $135.0K : un club qui veut Joris Boguo au point de demander deux fois.
$130.0K était le maximum que le club paierait et SV Ried demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Andreas Schlager est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dominik Laimer a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
EffectifPas de place pour Murat Şatin dans le nouveau système
1Édition
Le Journal de Amstetten
03/08/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif03/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joshua Steiger
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Amstetten perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
13 saisons et 360 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Amstetten est allé voir LASK avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Bernhard Scherz, et cette fois c’est St. Gallen au bout du fil. Amstetten écoute poliment et ne promet rien.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lukas Deinhofer et Amstetten s’accordent pour 2 années de plus.
Une demande de prêt adressée à FAC Wien : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Noté 7.24. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Wolfgang Lienhart après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.