Rang 11, 35 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ararat-Armenia-2 et Urartu-2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arman Nersesyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arman Nersesyan, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Les tribunesLes supporters déplacés du Ararat-Armenia-2 sont récompensés chez un autre club
Miguel Velosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arman Nersesyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Notes des joueurs02/10/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Kamo Hovhannisyan
7.40, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Ararat-Armenia-2 avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arman Nersesyan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Andranik a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Emerson a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Ararat-Armenia-2 ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ararat-Armenia-2 n'était plus le même ensuite.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Miguel Velosa a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Ararat-Armenia-2 ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
Vahram Makhsudyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ararat-Armenia-2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
Prochain rendez-vous à domicile : Shirak-2, qui s'y présente au rang 7. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
EffectifMiguel Velosa dans le onze de la division — 7.10
BKMA-2 voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ararat-Armenia-2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 8.61 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. BKMA-2 a tenté de se réorganiser, le Ararat-Armenia-2 ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le brassard de capitaine a été retiré à Kamo Hovhannisyan. Ararat-Armenia-2 parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Kamo Hovhannisyan a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Ararat-Armenia-2 ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.27 sur la feuille, et le public du Ararat-Armenia-2 est rentré avec un seul nom en tête.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ararat-Armenia-2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Ararat-2 sera le plus heureux des deux avec ce point.
BKMA-2 au programme, et un homme du vestiaire de Ararat-Armenia-2 connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ararat-Armenia-2 le sait.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Luis Felipe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Geovane sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ararat-Armenia-2 les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ararat-Armenia-2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
Notes des joueurs07/08/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Miguel Velosa
7.28, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Ararat-Armenia-2 avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le brassard de capitaine a été retiré à Geovane. Ararat-Armenia-2 parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ararat-Armenia-2 peut demander et monter le salaire que Geovane peut exiger.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Miguel Velosa vient d'y monter.
Vahram Makhsudyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs31/07/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Kamo Hovhannisyan
7.53, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Ararat-Armenia-2 avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Ararat-Armenia-2 fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Prochain rendez-vous à domicile : Bentonit Ijevan, qui s'y présente au rang 2. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ararat-Armenia-2, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Geovane : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ararat-Armenia-2.
Notes des joueurs24/07/2028
Miguel Velosa n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Le but qui avait mis Mika devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Ararat-Armenia-2 a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Pyunik-2 au programme, et un homme du vestiaire de Ararat-Armenia-2 connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Ararat-Armenia-2 fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Geovane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 1‑0 contre Noah-2, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Occasions créées : 11. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ararat-Armenia-2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Allef, et l’entraîneur a laissé faire.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Ararat-Armenia-2 pourraient en tirer.
14 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ararat-Armenia-2, et elle ne sera pas retirée.
Luis Felipe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Lernayin Artsakh à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Allef en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Allef a sa réponse de Ararat-Armenia-2 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.27 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Geovane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 11 buts entre le Ararat-Armenia-2 et Van-2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Notes des joueurs26/06/2028
Geovane n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.76. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs26/06/2028
Miguel Velosa n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.46. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ararat-Armenia-2 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
12 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Miguel Velosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Occasions créées : 9. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
0‑4 pour Andranik, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 9 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Vahram Makhsudyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kamo Hovhannisyan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ararat-Armenia-2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Emerson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien n'est convenu et c'est le football qui négocie. Ararat-Armenia-2 obtient la version la plus tranchante de lui précisément parce qu'il ne l'a pas encore payée.
Luis Felipe a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 14 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 10 buts entre le Ararat-Armenia-2 et Shirak-2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Ararat-Armenia-2 a fait savoir au marché que Kamo Hovhannisyan était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luis Felipe s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ararat-Armenia-2 n'était plus le même ensuite.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7‑4, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 11 buts entre le Ararat-Armenia-2 et BKMA-2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Emerson à son sommet
Le bancLuis Felipe demande à parler à l'entraîneur
MercatoLuis Felipe placé sur la liste des transferts
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ararat-Armenia-2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
Luis Felipe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
17 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Felipe, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ararat-Armenia-2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Ararat-Armenia-2 ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Le brassard de capitaine a été retiré à Kamo Hovhannisyan. Ararat-Armenia-2 parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 16 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑8 contre Bentonit Ijevan, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ararat-Armenia-2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Vahram Makhsudyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match22/04/2028
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Bentonit Ijevan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 41. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
0‑4 pour Sardarapat, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ararat-Armenia-2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ararat-Armenia-2 a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Emerson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pyunik-2 voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ararat-Armenia-2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs10/04/2028
Geovane n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.74. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Une équipe classée au rang 10 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Battu 2‑5 par Mika, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Notes des joueurs03/04/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Emerson — 8.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Emerson l'a provoqué, et le 8.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Geovane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts dans un match, Emerson sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Ararat-Armenia-2 et à Mika.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Vahram Makhsudyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mika, rang 11, débarque en ville samedi. Personne ne parlera de grand match, et personne au club ne le traitera autrement.
Effectif27/03/2028
Les sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Geovane
6.87 sur quatre-vingt-dix minutes et une place dans l'équipe type de la journée. Il a été le meilleur sur le terrain et tout le monde là-bas le savait.
4 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs20/03/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Geovane — 8.61
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Geovane l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Felipe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ararat-Armenia-2 les adieux ont discrètement commencé.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Noah-2 à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kamo Hovhannisyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il reste 5 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Ararat-Armenia-2 pourraient en tirer.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Battu 0‑7 par Lernayin Artsakh, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match11/03/2028
Personne n'a pu arrêter de marquer
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Lernayin Artsakh à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc13/03/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑7, livrées par Mkhitar Khachatryan à une salle qui les avait déjà entendues.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs06/03/2028
Geovane n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.54. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, Mkhitar Khachatryan pouvait se permettre d'être généreux.
Le brassard de capitaine a été retiré à Geovane. Ararat-Armenia-2 parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Emerson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Felipe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ararat-Armenia-2 les adieux ont discrètement commencé.
Il reste 6 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Ararat-Armenia-2 pourraient en tirer.
Geovane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ararat-Armenia-2 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
En bref
EffectifLuis Felipe : « Je ne suis pas un remplaçant »
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ararat-Armenia-2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Araks Ararat qui attend avec un maillot. Personne à Ararat-Armenia-2 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Un nouveau venu à son poste, et Vahram Makhsudyan doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Ararat-Armenia-2 n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Il reste 7 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Ararat-Armenia-2 pourraient en tirer.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Vahram Makhsudyan garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Ararat-Armenia-2 et non à la sienne.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ararat-Armenia-2 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Vahram Makhsudyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Geovane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Vahram Makhsudyan garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Ararat-Armenia-2 et non à la sienne.
Geovane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14e place, 18 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Vahram Makhsudyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Position 14 et 18 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Emerson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela ne fait aucun titre et décide plus de recrutements que n'importe quelle séance : un plus ancien reste désormais après l'entraînement avec lui, et cela commence à se voir.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Ararat-Armenia-2 n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Un ancien a commencé à rester avec lui après l'entraînement. Cela ne fait l'objet d'aucun article et décide de plus de transferts que n'importe quelle séance.
Geovane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/11/2027
Luis Felipe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Geovane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ararat-Armenia-2 devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ararat-Armenia-2 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ararat-Armenia-2 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ararat-Armenia-2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 18 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
Sandro Lima touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'adversaire pointe au rang 4 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : França
56Édition
La Sentinelle de Ararat-Armenia-2
04/10/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif04/10/2027
Sandro Lima touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Sandro Lima était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.42 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Ararat-Armenia-2, le meilleur homme du terrain était le leur.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ararat-Armenia-2 perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
14e place, 17 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif27/09/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Ararat-Armenia-2
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que França était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Ararat-Armenia-2 n'était plus le même ensuite.
Prochain rendez-vous à domicile : Bentonit Ijevan, qui s'y présente au rang 6. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Emerson
54Édition
La Sentinelle de Ararat-Armenia-2
20/09/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif20/09/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sandro Lima
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ararat-Armenia-2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Notes des joueurs20/09/2027
Emerson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
França et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc20/09/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mkhitar Khachatryan, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sandro Lima
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ararat-Armenia-2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ararat-Armenia-2 devra y répondre en minutes ou en transfert.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Vahram Makhsudyan en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Ararat-Armenia-2, on le sait, et depuis des semaines.
Ararat-Armenia-2 a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Sandro Lima reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
Il a 29 ans, il est titulaire parce qu'il le mérite, et quelqu'un d'autre le regarde faire. Une place à Ararat-Armenia-2 se prend sans bruit et se perd dans le vacarme, et celle-ci vient d'être prise.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Ararat-Armenia-2 la différence se voit du dernier rang.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sandro Lima
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ararat-Armenia-2 perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ararat-Armenia-2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Sandro Lima ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Ararat-Armenia-2 a profité de chacun de ces après-midi.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Geovane est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Effectif06/09/2027
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Ararat-Armenia-2
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Sandro Lima était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
15e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 10.00 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ararat-Armenia-2, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Vahram Makhsudyan a marqué, a été noté 7.79, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'BKMA-2 à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ararat-Armenia-2, et elle ne sera pas retirée.
Vahram Makhsudyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hovhannes Khachatryan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Araks Ararat qui attend avec un maillot. Personne à Ararat-Armenia-2 ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Hovhannes Khachatryan n'en avait pas besoin : 7.62, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 17 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Henrikh Ghazaryan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Ararat-Armenia-2.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ararat-Armenia-2 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ararat-Armenia-2 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc16/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mkhitar Khachatryan, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Urartu-2 voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ararat-Armenia-2 a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts en vingt minutes avec Vahram Makhsudyan au milieu, et Urartu-2 incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Le banc09/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mkhitar Khachatryan, sur une victoire 4‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
26 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ararat-Armenia-2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Un 1‑1 face à Hayq laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc26/07/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mkhitar Khachatryan ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Ararat-Armenia-2 non plus.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
24 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 8 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Syunik repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc12/07/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Mkhitar Khachatryan à une salle qui les avait déjà entendues.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ararat-Armenia-2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoSandro Lima placé sur la liste des transferts
23 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
23 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
0‑7 pour Noah-2, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ararat-Armenia-2, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vahram Makhsudyan et Ararat-Armenia-2 s’accordent pour 4 années de plus.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Ararat-Armenia-2 et Noah-2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
0‑92 contre Lernayin Artsakh, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
22 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
22 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 21 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
5 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match19/06/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
93 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Urartu à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
1 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
0‑94 contre Bentonit Ijevan, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 20 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Match12/06/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
94 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Bentonit Ijevan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
4 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Le banc14/06/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑94 Mkhitar Khachatryan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 19 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 19 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
0‑10 contre Sardarapat, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
16e place, 1 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ararat-Armenia-2, et elle ne sera pas retirée.
Match05/06/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
10 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Sardarapat à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc07/06/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑10 Mkhitar Khachatryan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
18 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
18 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
0‑5 contre Pyunik-2, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Le banc31/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Mkhitar Khachatryan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 4 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
17 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
17 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
14 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑8 contre Mika, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Match22/05/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Mika à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 16 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Le banc17/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mkhitar Khachatryan ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Ararat-Armenia-2 non plus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 18 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 15 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Position 16 et 0 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
14 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
14 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Ararat-Armenia-2 et Van-2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑8, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
13 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mkhitar Khachatryan après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
On a compté 21 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 12 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
7 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match17/04/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
20 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Andranik à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
11 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
6 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match10/04/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
14 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Hayq à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
24 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
10 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 16 buts entre le Ararat-Armenia-2 et Shirak-2, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ararat-Armenia-2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 15 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 9 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Match20/03/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
16 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ararat-Armenia-2 et d'Syunik à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ararat-Armenia-2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
8 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
31 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑19 contre Lernayin Artsakh, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Ararat-Armenia-2 ne peut dire quelle semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 19 buts entre le Ararat-Armenia-2 et Lernayin Artsakh, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une équipe classée au rang 9 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Hovhannes Khachatryan s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ararat-Armenia-2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ararat-Armenia-2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Hovhannes Khachatryan garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Ararat-Armenia-2 et non à la sienne.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Hovhannes Khachatryan s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ararat-Armenia-2 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ararat-Armenia-2, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hovhannes Khachatryan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine complète d'entraînement sans la moindre réaction, et déjà à réclamer une place. Ararat-Armenia-2 sera prudent avec lui, et il en voudra au club pour chaque jour de prudence.
Ararat-Armenia-2 a fait savoir au marché que Hovhannes Khachatryan était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
0‑3 contre Lernayin Artsakh, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ararat-Armenia-2 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Ararat-Armenia-2
L'adversaire pointe au rang 4 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Hovhannes Khachatryan joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.