18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Araz-Nakhchivan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 24. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 223% des recettes de Araz-Nakhchivan
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Javid Mammadov à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Bədavi Hüseynov : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Araz-Nakhchivan qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mustafa Əhmədzadə touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 30. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs26/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Araz-Nakhchivan — 7.53
1 pour Coşqun Diniyev, noté 7.53, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Coşqun Diniyev : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Araz-Nakhchivan.
Noté 7.87. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Araz-Nakhchivan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rahil Məmmədov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Araz-Nakhchivan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Araz-Nakhchivan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bədavi Hüseynov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Effectif19/10/2026
Rahil Məmmədov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Javid Mammadov à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne au Araz-Nakhchivan ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Araz-Nakhchivan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ramón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
Patrick s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Charles Boli a noté la date.
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Araz-Nakhchivan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Jurgen Bardhi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Effectif05/10/2026
Rahil Məmmədov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Araz-Nakhchivan.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Javid Mammadov ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Araz-Nakhchivan non plus.
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Araz-Nakhchivan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Araz-Nakhchivan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. Turan Tovuz avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Felipe Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il a fallu un but de Charles Boli pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Turan Tovuz, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Effectif28/09/2026
Wanderson Melo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Mustafa Əhmədzadə touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Felipe Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Javid Mammadov après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif21/09/2026
Patrick s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Turan Tovuz.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Turan Tovuz avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Araz-Nakhchivan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Noté 7.27. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wanderson Melo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Javid Mammadov a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Zira au programme, et un homme du vestiaire de Araz-Nakhchivan connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Le bancFelipe Santos frappe à la porte de l'entraîneur
Mustafa Əhmədzadə touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Araz-Nakhchivan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Imishli le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Araz-Nakhchivan jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ba-Muaka Simakala rentre à Araz-Nakhchivan avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
$530.0K était le maximum que le club paierait et Sabah demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Araz-Nakhchivan a demandé et Neftchi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Patrick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Araz-Nakhchivan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Araz-Nakhchivan a offert $810.0K ; Zira a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Araz-Nakhchivan a demandé et Central Espanol a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ramón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.44 sur la feuille, et le public du Araz-Nakhchivan est rentré avec un seul nom en tête.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
99 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Araz-Nakhchivan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Araz-Nakhchivan a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
L’offre de Omonoia pour Ba-Muaka Simakala a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.26 pour le reste.
Ramón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Eldar Kuliev était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $1.2M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wanderson Melo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
$2.0M sur la table chez Union SG. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Neftchi le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.3M : un club qui veut Eldar Kuliev au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Araz-Nakhchivan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wanderson Melo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Southampton garde son homme, et Araz-Nakhchivan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Araz-Nakhchivan ne le gardera pas en prétendant le contraire.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancJurgen Bardhi écarté après une série de mauvaises prestations
DirectionAucun investissement dans les installations du Araz-Nakhchivan
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'indemnité est de $740.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Turan Tovuz a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $72.3K : un club qui veut Andriy Shtogrin au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Felipe Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/08/2026
André Lucas obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. André Lucas vient de signer au Araz-Nakhchivan, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif10/08/2026
Patrick s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Namig Amirguliyev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Felipe Santos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Wanderson Melo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un nom de plus sur la liste : Sabail a posé la question que tout le football se pose au sujet de Turan Vəlizadə. La réponse de Araz-Nakhchivan n’a pas changé — pour l’instant.