113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Argentino de Quilmes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan Sánchez et Argentino de Quilmes s’accordent pour 3 années de plus.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sebastián Alfonso. 2‑0 contre Ferrocarril Midland, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs16/09/2030
Leon Zuanigh n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Román Barreto
120 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Argentino de Quilmes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. César Júlio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastián Alfonso, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Marcos Ortiz a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Argentino de Quilmes.
Le banc09/09/2030
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Luciano Romero
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Franco Sosa ne s'éteignent pas
Román Barreto touché aux ligaments du genou — 127 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 127 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et César Júlio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Román Barreto touché aux ligaments du genou — 134 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 134 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joaquín Ferrara, et l’entraîneur a laissé faire.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Román Barreto touché aux ligaments du genou — 141 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 141 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Argentino de Quilmes n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Agustín Nasello s'est entendu avec Barracas Central pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sebastián Alfonso et Argentino de Quilmes s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » César Júlio et Argentino de Quilmes s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre Sportivo Italiano, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et César Júlio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.86 sur la feuille, et le public du Argentino de Quilmes est rentré avec un seul nom en tête.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Franco Quiroga entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.98 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Boca Juniors garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursRomán Barreto n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Argentino de Merlo garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Real Pilar a fait suer Argentino de Quilmes, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs29/07/2030
Quatre-vingt-dix minutes de Román Barreto à son sommet
Noté 8.35. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Argentino de Quilmes.
Notes des joueurs29/07/2030
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mirko Díaz
7.85, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Argentino de Quilmes avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et César Júlio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc29/07/2030
Quelqu'un d'autre est meilleur que Emanuel Bilbao en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le banc29/07/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Franco Quiroga a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Argentino de Quilmes est presque à sec.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Argentino de Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction22/07/2030
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Argentino de Quilmes jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et César Júlio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. San Martín SJ garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc15/07/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Franco Quiroga a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Argentino de Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Argentino de Quilmes avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Rosario Central, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Argentino de Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/07/2030
Une blessure musculaire éloigne Juan Sánchez pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Argentino de Quilmes sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Notes des joueurs01/07/2030
Mirko Díaz a fait le travail que personne ne compte — 6.94
13 actions cumulées et 6.94. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sarmiento garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuel Bilbao, et l’entraîneur a laissé faire.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Argentino de Quilmes est presque à sec.
L'accord avec Argentino de Merlo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Argentino de Quilmes avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Newell's Old Boys, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Franco Quiroga après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Argentino de Quilmes a fait le plus dur avec Colegiales, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lanús garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une note de 7.73, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif17/06/2030
César Júlio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
1 pour Jhan Vélez, noté 7.97, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gonzalo Luján sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Argentino de Quilmes les adieux ont discrètement commencé.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. San Martín SJ garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Jhan Vélez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Argentino de Quilmes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lázaro Romero, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et César Júlio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc03/06/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Franco Quiroga a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Argentino de Quilmes a passé le coup de fil à Sarmiento. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuel Bilbao, et l’entraîneur a laissé faire.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.89, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Le banc27/05/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Franco Quiroga à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et César Júlio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joaquín Ferrara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
À 2 buts de retard, c'était une formalité, et la formalité a duré jusqu'à ce qu'elle cesse de l'être. Le Argentino de Quilmes a trouvé quelque chose que la première période n'avait pas annoncé, et Alvarado n'a pas su conserver son avantage.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑2 contre Alvarado, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Mirko Díaz l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. César Júlio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Franco Quiroga sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gonzalo Luján sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Argentino de Quilmes les adieux ont discrètement commencé.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Gonzalo Luján a sa réponse de Argentino de Quilmes ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs13/05/2030
Les occasions sont venues et reparties pour Franco Sosa
7 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Joel Martínez et Argentino de Quilmes s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. César Júlio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Agustín Nasello en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Zéro à zéro, et guère d'occasion digne de ce nom. San Miguel est venu défendre et est reparti avec exactement ce qu'il cherchait.
Le banc06/05/2030
Agustín Baubeta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Argentino de Quilmes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Talleres continue et Argentino de Quilmes rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Lázaro Romero : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Argentino de Quilmes.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Un relâchement, un but, et quatre-vingt-dix minutes de travail honnête réduites à rien. C'est le métier au Argentino de Quilmes, et il est cruel.
Le banc29/04/2030
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Franco Quiroga, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le club n'a pas interdiction de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom associé à Argentino de Quilmes ce mercato arrive avec un nom qui s'en va dans la même phrase.
Le banc22/04/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Franco Quiroga ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Argentino de Quilmes non plus.
Acassuso se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Emilio Irureta a sa réponse de Argentino de Quilmes ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. César Júlio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc15/04/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Franco Quiroga ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Argentino de Quilmes non plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Argentino de Quilmes perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.03 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lázaro Romero et Argentino de Quilmes s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Joel Martínez. 1‑0 contre San Martín de Burzaco, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Sánchez, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif08/04/2030
César Júlio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc08/04/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Franco Quiroga a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Notes des joueursMirko Díaz les a provoqués tout le match
192Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
01/04/2030
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif01/04/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan Cettou
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Argentino de Quilmes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Effectif01/04/2030
Une blessure musculaire éloigne Emanuel Bilbao pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Argentino de Quilmes sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Nicolás Orrego a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Argentino de Quilmes.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Juan Sánchez vient d'y monter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emilio Irureta y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan Cettou
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Argentino de Quilmes perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agustín Baubeta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Argentino de Quilmes les adieux ont discrètement commencé.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Luciano Romero a remis le Argentino de Quilmes à égalité en 3 minutes, et Fénix n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc25/03/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Franco Quiroga a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif25/03/2030
César Júlio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancFranco Sosa frappe à la porte de l'entraîneur
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur Emanuel Bilbao
190Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
18/03/2030
De notre correspondant footballStable
Effectif18/03/2030
Juan Cettou touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pablo Otero ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.23
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.23, 0 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs18/03/2030
Aucune trace de nervosité chez Joaquín Aguirre à 18 ans — 8.38
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Joaquín Aguirre n'en avait pas besoin : 8.38, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueursBruno Varela les a provoqués tout le match
189Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
11/03/2030
De notre correspondant footballStable
Effectif11/03/2030
Juan Cettou touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Defensores, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une prestation à 8.16 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs11/03/2030
Juan Cettou n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc11/03/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Franco Quiroga à une salle qui les avait déjà entendues.
San Telmo voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Argentino de Quilmes a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs04/03/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Joel Martínez — 8.68
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Joel Martínez l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Argentino de Quilmes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Luciano Romero sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Argentino de Quilmes et à San Telmo.
Notes des joueurs04/03/2030
Román Barreto n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifCésar Júlio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif25/02/2030
César Júlio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
San Telmo au programme, et un homme du vestiaire de Argentino de Quilmes connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Román Barreto ne s'éteignent pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Franco Sosa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Argentino de Quilmes n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Franco Sosa : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Argentino de Quilmes.
Notes des joueurs11/02/2030
Román Barreto n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joel Martínez, et l’entraîneur a laissé faire.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Effectif11/02/2030
César Júlio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Franco Quiroga pouvait se permettre d'être généreux.
0‑3 pour Argentino de Merlo, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Argentino de Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Franco Álvarez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Felipe Ramos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Niki Volos pour Franco Sosa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Flávio et Argentino de Quilmes s’accordent pour 3 années de plus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Argentino de Quilmes peut demander et monter le salaire que Agustín Baubeta peut exiger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Baubeta, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » César Júlio et Argentino de Quilmes s’accordent pour 3 années de plus.
Il a 17 ans, et personne à Argentino de Quilmes ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Miguel Paz l'a eue, à Argentino de Quilmes, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlético Tucumán garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 17 ans, et personne à Argentino de Quilmes ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Indemnité réglée, salaire réglé, et San Miguel qui attend avec un maillot. Personne à Argentino de Quilmes ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Argentino de Quilmes a demandé et Lanús a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Agustín Nasello a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Argentino de Quilmes.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Jhan Vélez
Le bancFranco Sosa perd l'entraîneur qui croyait en lui
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Gonzalo Luján est apparu dans des conversations dont Argentino de Quilmes ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Argentino de Quilmes a passé le coup de fil à Central Córdoba SdE. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Temperley : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Argentino de Quilmes changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
49 jours d'absence pour Lázaro Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Crisstofer Montecinos vit cette version au Argentino de Quilmes, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martiniano Compagnucci était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Argentino de Quilmes est presque à sec.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 66 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Estudiantes garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jhan Vélez, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Argentino de Quilmes on a commencé à prononcer son nom au passé.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Liniers repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc10/12/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Franco Quiroga a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
70 jours d'absence pour Lázaro Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leonardo Monroy et Argentino de Quilmes s’accordent pour 4 années de plus.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Argentino de Quilmes a demandé et Barracas Central a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nom de Gonzalo Luján est apparu dans des conversations dont Argentino de Quilmes ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martiniano Compagnucci était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 77 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
UAI Urquiza voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Argentino de Quilmes a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sebastián Alfonso l'a provoqué, et le 8.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Argentino de Quilmes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
85 jours d'absence pour Lázaro Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/11/2029
Román Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jhan Vélez, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matías Costas y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre UAI Urquiza avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
92 jours d'absence pour Lázaro Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Argentino de Quilmes ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le banc12/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Franco Quiroga a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Matías Costas
171Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
05/11/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif05/11/2029
99 jours d'absence pour Lázaro Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une fracture éloigne Lázaro Romero pendant 106 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une fracture éloigne Lázaro Romero pendant 115 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 8.06 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.01 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martiniano Compagnucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
123 jours d'absence pour Lázaro Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif15/10/2029
Román Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Zárate, et l’entraîneur a laissé faire.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Matías Costas a sa réponse de Argentino de Quilmes ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Agustín Baubeta y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Emanuel Bilbao : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Argentino de Quilmes qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs08/10/2029
Aucune trace de nervosité chez Dylan Almada à 21 ans — 8.01
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dylan Almada n'en avait pas besoin : 8.01, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Joel Martínez et Argentino de Quilmes s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueursJuan Cettou n'a pas vécu le même après-midi que les autres
166Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
01/10/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs01/10/2029
Axel Isla, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martiniano Compagnucci était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Argentino de Quilmes ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Franco Sosa, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/09/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Agustín Baubeta en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Acassuso se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
0‑1 pour Ferrocarril Midland, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc17/09/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Franco Quiroga à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc17/09/2029
Agustín Baubeta écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancMatías Costas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc10/09/2029
Agustín Baubeta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Argentino de Quilmes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Ferrocarril Midland avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Franco Sosa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Franco Quiroga entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lázaro Romero et Argentino de Quilmes s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Juan Cettou ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Argentino de Quilmes a profité de chacun de ces après-midi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Gonzalo Bordón appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Dylan Almada a marqué à la 88e minute, Fénix pensait déjà au voyage retour, et le Argentino de Quilmes a tout raflé.
Notes des joueurs27/08/2029
Dylan Almada, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.16
Une note de 8.16 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Dylan Almada l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Noté 7.75 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Argentino de Quilmes a été clair sur la situation de Agustín Baubeta, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.71 pour le reste.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/08/2029
Román Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Argentino de Quilmes sait à quel stade il en est.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Argentino de Quilmes, une semaine de plus sans la signature de Franco Sosa.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Effectif6 nouveaux visages, et le Argentino de Quilmes apprend encore à se connaître
Deux buts et un 8.19 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs06/08/2029
Dylan Almada, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.09
Une note de 8.09 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.38 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Juan Sánchez l'a eue, à Argentino de Quilmes, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emanuel Bilbao et Argentino de Quilmes s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Argentino de Quilmes est presque à sec.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Argentino de Quilmes n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. San Martín SJ garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Voilà les affaires faites à Argentino de Quilmes jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Argentino de Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Argentino de Quilmes a fait le plus dur avec Brown de Adrogué, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Argentino de Quilmes a passé le coup de fil à Banfield. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Argentino de Quilmes est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Federico Florentín sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Argentino de Quilmes les adieux ont discrètement commencé.
Enzo Zárate était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Argentino de Quilmes a demandé et Deportivo Armenio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif02/07/2029
Franco De Luca se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Banfield le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Argentino de Quilmes a demandé et UAI Urquiza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Juan Cettou : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Argentino de Quilmes.
Notes des joueurs25/06/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Juan Cettou
7.91, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Argentino de Quilmes avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc25/06/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Enzo Zárate
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Argentino de Quilmes a demandé et Villa San Carlos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martiniano Compagnucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Central Córdoba SdE s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à Nueva Chicago : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancAgustín Baubeta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Argentino de Quilmes a demandé et Tigre a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc11/06/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Franco Quiroga a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Argentino de Quilmes a passé le coup de fil à Villa San Carlos. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Ferrocarril Midland : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Argentino de Quilmes a passé le coup de fil à Vélez. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Federico Florentín sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Argentino de Quilmes les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Villa San Carlos est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif04/06/2029
Román Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martiniano Compagnucci était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc28/05/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Franco Quiroga à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Gómez, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Argentino de Quilmes a dit à Agustín Baubeta que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brown de Adrogué au programme, et un homme du vestiaire de Argentino de Quilmes connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Tomás Gaitán ne s'éteignent pas
Il restait 85 minutes et Alvarado avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Argentino de Quilmes ne s'est pas arrêté pour se justifier.
1 pour Felipe Gómez, noté 7.51, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Match19/05/2029
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Argentino de Quilmes. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Román Barreto
7.54, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Argentino de Quilmes avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
1 pour Felipe Gómez, noté 7.99, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Enzo Zárate était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Juan Cettou sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Argentino de Quilmes et à Los Andes.
Effectif14/05/2029
Román Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
San Miguel voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Argentino de Quilmes a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Román Barreto et Argentino de Quilmes s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs07/05/2029
Juan Cettou n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martiniano Compagnucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
1‑2 contre Huracán, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Franco Quiroga pouvait se permettre d'être généreux.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Argentino de Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs16/04/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Román Barreto
7.44, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Argentino de Quilmes avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Deportivo Laferrere se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Ferrocarril Midland a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Notes des joueursL'après-midi est passé par Dylan Almada
141Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
09/04/2029
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs09/04/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Dylan Almada — 8.93
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dylan Almada l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis San Martín de Burzaco a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Argentino de Quilmes a été clair sur la situation de Matías Costas, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martiniano Compagnucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Federico Florentín a sa réponse de Argentino de Quilmes ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancFelipe Gómez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Enzo Zárate et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martiniano Compagnucci était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dylan Encina, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/03/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Franco Quiroga ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Argentino de Quilmes non plus.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Felipe Gómez s’en est chargé contre Racing. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Argentino de Quilmes.
Un 0‑3 concédé à Sacachispas est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif19/03/2029
20 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
27 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Argentino de Quilmes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Argentino de Quilmes ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Gonzalo Bordón l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Cettou, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Argentino de Quilmes sur qui travaille vraiment
Argentino de Quilmes a auditionné le marché et nommé le couloir : Franco Quiroga garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Effectif05/03/2029
34 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Argentino de Quilmes n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Juan Cettou et Argentino de Quilmes s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Román Barreto. 1‑0 contre San Telmo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs05/03/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Román Barreto à son sommet
Noté 8.21. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Argentino de Quilmes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martiniano Compagnucci était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancUn nouveau départ pour Tomás Gaitán sous le nouvel entraîneur
Un 0‑3 concédé à Real Pilar est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif26/02/2029
42 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
50 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Franco Rojas après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs19/02/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Dylan Almada — 8.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dylan Almada l'a provoqué, et le 8.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Dylan Almada : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Argentino de Quilmes.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Franco Rojas sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martiniano Compagnucci était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Federico Florentín sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Argentino de Quilmes les adieux ont discrètement commencé.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Deportivo Armenio fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le communiqué l'a remercié pour son travail et lui a souhaité bonne chance, dans cet ordre et à peu près en autant de mots. La recherche commence.
Effectif05/02/2029
67 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Enzo Zárate et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lázaro Romero et Argentino de Quilmes s’accordent pour 2 années de plus.
74 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L'offre était très loin du compte et Argentino de Quilmes n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martiniano Compagnucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martiniano Compagnucci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Facundo Agüero, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Argentino de Quilmes ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le bancMatías Costas garde la voix de son entraîneur
129Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
15/01/2029
De notre correspondant footballCrise
Effectif15/01/2029
92 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Argentino de Quilmes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lázaro Romero, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Argentino de Quilmes ne le gardera pas en prétendant le contraire.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Effectif08/01/2029
99 jours d'absence pour Facundo Agüero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Effectif08/01/2029
Mirko Díaz obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mirko Díaz vient de signer au Argentino de Quilmes, et pour une fois la réponse comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Román Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une fracture éloigne Tomás Gaitán pendant 17 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Argentino de Quilmes peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Argentino de Quilmes l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Defensa y Justicia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif01/01/2029
Emilio Irureta obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Emilio Irureta vient de signer au Argentino de Quilmes, et pour une fois la réponse comptait.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Unión de Santa Fe garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à San Lorenzo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Camilo Nuñez, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancTomás Gaitán demande à parler à l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Argentino de Quilmes sur qui travaille vraiment
25 jours d'absence pour Tomás Gaitán après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Argentino de Quilmes s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre était très loin du compte et Argentino de Quilmes n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Unión de Santa Fe ne le dit, et personne à Argentino de Quilmes n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Huracán garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le bancTomás Gaitán demande à parler à l'entraîneur
EffectifGilberto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
125Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
18/12/2028
De notre correspondant footballCrise
Effectif18/12/2028
Une fracture éloigne Tomás Gaitán pendant 33 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Argentino de Quilmes en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Argentino de Quilmes a fait le plus dur avec Unión de Santa Fe, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Brown de Adrogué garde son homme, et Argentino de Quilmes retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Zárate, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
MercatoTomás Gaitán placé sur la liste des transferts
124Édition
Le Héraut de Argentino de Quilmes
11/12/2028
De notre correspondant footballCrise
Effectif11/12/2028
42 jours d'absence pour Tomás Gaitán après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Argentino de Quilmes annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chaco For Ever qui attend avec un maillot. Personne à Argentino de Quilmes ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Argentino de Quilmes a demandé et Unión de Santa Fe a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Argentino de Quilmes a été clair sur la situation de Tomás Gaitán, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Argentino de Quilmes des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc27/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Daniel Campos ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Argentino de Quilmes non plus.
Personne au Argentino de Quilmes ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Franco Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato20/11/2028
Les rumeurs autour de Franco Sosa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Argentino de Quilmes sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Argentino de Quilmes, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Juan Manuel Martínez Trejo a noté la date.
Prochain rendez-vous à domicile : Villa Dálmine, qui s'y présente au rang 10. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Franco Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.23 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Argentino de Quilmes, le meilleur homme du terrain était le leur.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc13/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Daniel Campos ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Argentino de Quilmes non plus.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Daniel Campos entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Argentino de Quilmes, et elle ne sera pas retirée.
Franco Sosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Gaitán, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Argentino de Quilmes va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Enzo Zárate était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Román Barreto, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancTomás Gaitán demande à parler à l'entraîneur
Leonardo Monroy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Argentino de Quilmes ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Notes des joueurs23/10/2028
Franco Sosa a fait le travail que personne ne compte — 6.64
9 actions cumulées et 6.64. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Román Barreto
Notes des joueursRomán Barreto va revoir cette action en boucle