Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Effectif03/08/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/07/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Virgil De Jong en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Aris a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
EffectifMartin Haaland est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Aris est presque à sec.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Effectif10 nouveaux visages, et le Aris apprend encore à se connaître
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/07/2043
Jakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Klevi Qefalija arrive à 39 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Le nom de Alex Opoku Sarfo revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Aris ne dit rien, ce qui en dit long.
Effectif13/07/2043
Danail Tunchev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jakov Martinjak et Aris s’accordent pour 2 années de plus.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Effectif06/07/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Briar Bateman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 86% des recettes de Aris
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifJakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifMartin Haaland est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Leonardo Colletti vient de signer au Aris, et pour une fois la réponse comptait.
Leonardo Colletti signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 22 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lasse Abildgaard et Aris s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Mathéo Chaigne a 36 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
19 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif25/05/2043
Briar Bateman : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aris n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Aris sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Guilherme Gaspar arrive à 37 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Alex Opoku Sarfo ne s'éteignent pas
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
82 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 90 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 90 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stelios Demetriou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aris les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifLuca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 87 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 115 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Effectif06/04/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Une fracture éloigne Diogo Moreira pendant 104 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifJakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une fracture éloigne Diogo Moreira pendant 111 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/03/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aris sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/03/2043
David Perrin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifMartin Haaland est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifDavid Perrin frappe à la porte de l'entraîneur
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zayon Chtaï-Telamio et Aris s’accordent pour 2 années de plus.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/03/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Direction02/03/2043
Ordre venu d'en haut au Aris : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stelios Demetriou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aris les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zayon Chtaï-Telamio et Aris s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Direction$316.7K de la poche du propriétaire à Aris
EffectifLuca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/02/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Doxa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Effectif23/02/2043
Passer Martin Haaland est devenu le travail le plus dur de la division
12 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aris sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.19 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/02/2043
Jakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Zayon Chtaï-Telamio. 2‑1 contre Agia Napa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 19 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
En bref
DirectionÀ Aris, 111% des recettes partent en salaires
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stelios Demetriou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aris les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luca Bonin et Aris s’accordent pour 1 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
Effectif02/02/2043
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/01/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lasse Abildgaard. 1‑0 contre AE Kition, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/01/2043
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Paralimni est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Aris sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif12/01/2043
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
En bref
Notes des joueursLe but le plus cruel, et il est de Boris Colak
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.08 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Aris en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
En bref
EffectifJakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/12/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Briar Bateman, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aris sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Aris peut demander et monter le salaire que Martin Haaland peut exiger.
En bref
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Briar Bateman
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Gallardo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aris les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/12/2042
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Éliminé, 0‑1 contre Omonoia, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/12/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alex Opoku Sarfo, et l’entraîneur a laissé faire.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
En bref
Notes des joueursBoris Colak les a provoqués tout le match
DirectionLes salaires absorbent 100% des recettes de Aris
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Ethnikos Achnas a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction08/12/2042
Ordre venu d'en haut au Aris : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jakov Martinjak et Aris s’accordent pour 2 années de plus.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
En bref
EffectifLuca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher David Perrin
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/12/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aris sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
41 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Actions défensives : 30, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifJakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.93 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/11/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Agia Napa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifDaniel Tonica se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursDavid Perrin les a provoqués tout le match
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/11/2042
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre AEL ? On en parlera encore jeudi.
11 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
En bref
Notes des joueursDavid Perrin les a provoqués tout le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mario Zanni et Aris s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Effectif03/11/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/10/2042
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 20 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Actions défensives : 14, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/10/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, David Perrin. 1‑0 contre Nea Salamis, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Carlos Pinto
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif13/10/2042
Jakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aris n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 2‑1 contre Paralimni, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Notes des joueurs29/09/2042
Aucune trace de nervosité chez Axel Fellaini à 21 ans — 8.14
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Axel Fellaini n'en avait pas besoin : 8.14, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.13 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Effectif29/09/2042
Joel Anasmo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aris n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/09/2042
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Carlos Pinto
843Édition
Le Journal de Aris
22/09/2042
De notre correspondant footballStable
Effectif22/09/2042
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/09/2042
Jakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Aris, une semaine de plus sans la signature de Hristo Argirov.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.51 sur la feuille, et le public du Aris est rentré avec un seul nom en tête.
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif15/09/2042
Briar Bateman : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aris n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/09/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Bonin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction08/09/2042
Ordre venu d'en haut au Aris : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/09/2042
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alex Opoku Sarfo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Direction$147.5K par an de plus dans les comptes de Aris
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Briar Bateman
MercatoLe marché est clos, Nikolay Kamaev est toujours là
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/09/2042
Hristo Argirov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Carlos Pinto. 2‑0 contre Omonoia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Omonoia a tenté de se réorganiser, le Aris ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Carlos Pinto
Notes des joueursRien n'est passé devant Daniel Tonica
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction25/08/2042
9 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Aris
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif25/08/2042
Luca Bonin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Valentinos Georgiou est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Panagiotis Kolias est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Stelios Pittas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Michalis Christofi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/08/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Perrin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
En bref
EffectifAxel Fellaini est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
109 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifJakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionLe centre de formation de Aris continue de produire
836Édition
Le Journal de Aris
04/08/2042
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif04/08/2042
Alex Opoku Sarfo touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zayon Chtaï-Telamio et Aris s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Effectif04/08/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDavid Perrin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionÀ Aris, 96% des recettes partent en salaires
EffectifDanail Tunchev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Aris le sait.
Effectif21/07/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
143 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/07/2042
Jakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de David Gallardo, et cette fois c’est Pafos au bout du fil. Aris écoute poliment et ne promet rien.
Effectif14/07/2042
7 nouveaux visages, et le Aris apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Effectif07/07/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Perrin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
DirectionLe Aris intègre 6 garçons à son centre de formation
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifJakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionLes salaires absorbent 95% des recettes de Aris
EffectifNikolay Kamaev frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoSam Harrison placé sur la liste des transferts
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stelios Demetriou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aris les adieux ont discrètement commencé.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/06/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/06/2042
David Perrin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif16/06/2042
7 nouveaux visages, et le Aris apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
98 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Briar Bateman s'engage avec Aris pour 1 années de plus.
Effectif09/06/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakov Martinjak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
Direction02/06/2042
Ordre venu d'en haut au Aris : quelqu'un doit partir
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Briar Bateman et Aris s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
Effectif02/06/2042
Jakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 115 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/05/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikolay Kamaev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jakov Martinjak s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/05/2042
Jakov Martinjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Martin Haaland arrive à Aris avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/05/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hristo Argirov et Aris s’accordent pour 1 années de plus.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/05/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif28/04/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/04/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Perrin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction21/04/2042
Le centre de formation de Aris continue de produire
140 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jakov Martinjak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/04/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/04/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trou a de nouveau été comblé d'en haut. Les supporters ont le droit d'être soulagés et le droit de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas ; les deux sentiments arrivent généralement ensemble.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/03/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/03/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifCarlos Pinto frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifDanail Tunchev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Aris continue de produire
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/03/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/03/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Erfan Darvishaali, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alex Opoku Sarfo et Aris s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/03/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif24/02/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/02/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mario Zanni, et l’entraîneur a laissé faire.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Hans Chadli
EffectifUn après-midi interminable pour Luca Lewis
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luca Bonin. 3‑2 contre Agia Napa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif10/02/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 7.78, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Effectif10/02/2042
David Perrin écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/02/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Boris Colak et Aris s’accordent pour 3 années de plus.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
En bref
MercatoLe marché est clos, Timo Jansen est toujours là
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Aris est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.81 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/01/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lasse Abildgaard s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diogo Moreira, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aris n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jakov Martinjak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/01/2042
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ross McCausland. 2‑0 contre AE Kition, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Nikolay Kamaev peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.94 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/01/2042
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif13/01/2042
Une blessure musculaire éloigne Oliver Smith pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Aris sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher David Perrin
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Carlos Pinto avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Paralimni a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zayon Chtaï-Telamio et Aris s’accordent pour 1 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/01/2042
Une blessure musculaire éloigne Nikolay Kamaev pendant 19 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Aris sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
En bref
Direction$739.2K de la poche du propriétaire à Aris
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.19 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/12/2041
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif23/12/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Timo Jansen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aris, et elle ne sera pas retirée.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/12/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikolay Kamaev, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursDavid Perrin les a provoqués tout le match
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Fabio Costa entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luca Bonin et Aris s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 4‑3 contre Ethnikos Achnas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Aris et Ethnikos Achnas, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/11/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Aris a dit à Hristo Argirov que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diogo Moreira, et l’entraîneur a laissé faire.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une victoire 3‑2 contre Doxa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif18/11/2041
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.05 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Aris a dit à Boris Colak que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Notes des joueursDavid Perrin renverse tout depuis le banc
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Boris Colak a décidé que personne n'irait nulle part. Agia Napa n'avait plus le temps de répondre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/11/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Boris Colak. 2‑1 contre Agia Napa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Aris, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Luca Bonin
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Boris Colak
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Lasse Abildgaard sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Aris et à AEL.
AEL a fait suer Aris, mais le tableau d'affichage indiquait 4‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif04/11/2041
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mario Zanni et Aris s’accordent pour 1 années de plus.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 110% des recettes de Aris
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Zayon Chtaï-Telamio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/10/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'entraîneur peut parler à qui il veut et ne peut payer personne. Un effectif traverse un mercato pareil avec des prêts, avec des jeunes du club et en espérant que les blessures tombent ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/10/2041
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pieros Artymatas a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
13e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/10/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ethan Brown, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
EffectifDavid Perrin écarté après une série de mauvaises prestations
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/10/2041
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Paralimni continue et Aris rentre chez lui, 4‑5 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Paralimni comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Aris aura plaisir à revoir.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Stelios Demetriou l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs30/09/2041
Axel Fellaini, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.12
Une note de 8.12 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif30/09/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Timo Jansen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Axel Fellaini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aris en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/09/2041
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Luca Bonin a remis le Aris à égalité en 4 minutes, et Pafos n'a jamais pu jouer avec une avance.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif16/09/2041
Des mots à l'entraînement du Aris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ross McCausland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Timo Jansen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lasse Abildgaard. 2‑0 contre Anorthosis, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
46 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Lasse Abildgaard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/09/2041
Ross McCausland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ethan Brown et Aris s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Danail Tunchev a sa réponse de Aris ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alex Opoku Sarfo n’aura rien signé — un contrat à Aris ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.