100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aris Thessaloniki perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Quelque chose a été dit à Giannis Apostolakis, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Volos NPS au programme, et un homme du vestiaire de Aris Thessaloniki connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Aris Thessaloniki n'était plus le même ensuite.
109 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aris Thessaloniki perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Rafa Mir était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif12/10/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Aris Thessaloniki
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Rafa Mir était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Fabiano a noté la date.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Christian Kouamé ne s'éteignent pas
Lovro Majkić touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Gabriël Misehouy a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Aris Thessaloniki a été clair sur la situation de Loren Morón, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Alexandros Fortounis a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lovro Majkić
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aris Thessaloniki perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑1 contre Panetolikos, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et PAOK a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
7.51, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Une victoire 2‑1 contre PAOK, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Braian Uribe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14 nouveaux visages, et le Aris Thessaloniki apprend encore à se connaître
8Édition
Le Journal de Aris Thessaloniki
21/09/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif21/09/2026
Lovro Majkić touché aux ligaments du genou — 133 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.32 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aris Thessaloniki des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Aris Thessaloniki a demandé et Atromitos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Atromitos a fait suer Aris Thessaloniki, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs14/09/2026
Christian Kouamé a fait le travail que personne ne compte — 6.83
10 actions cumulées et 6.83. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Alexandros Fortounis pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc14/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Martin Frýdek en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Personne au Aris Thessaloniki ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris Thessaloniki peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Aris Thessaloniki a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Aris Thessaloniki qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Aris Thessaloniki devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aris Thessaloniki peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Panetolikos le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christian Kouamé. 3‑1 contre Kifisia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Volos NPS garde son homme, et Aris Thessaloniki retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif31/08/2026
14 nouveaux visages, et le Aris Thessaloniki apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Martin Hongla et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Austria Wien garde son homme, et Aris Thessaloniki retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Un nouveau venu à son poste, et Omar Richards doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Aris Thessaloniki n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
L'offre était très loin du compte et Aris Thessaloniki n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $30.0K : un club qui veut Roberto Pereyra au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Mouscron ne le dit, et personne à Aris Thessaloniki n'apprécie de devoir deviner.
Panetolikos paie $650.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Aris Thessaloniki a offert $29.0K ; AEK a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Aris Thessaloniki changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Aris Thessaloniki a passé le coup de fil à Olympiacos. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Giannis Gianniotas a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Aris Thessaloniki.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Olympiacos le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ricardo Velho et Aris Thessaloniki s’accordent pour 4 années de plus.
Aris Thessaloniki est allé voir AEK avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Aris Thessaloniki a demandé et Red Bull Salzburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Michalis Tachtsidis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Andreas Georgiadis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Theodoros Papastathopulos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Braian Uribe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Manu García et Aris Thessaloniki s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rafa Mir et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aris Thessaloniki a demandé et Udinese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Aris Thessaloniki a passé le coup de fil à Mouscron. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Aris Thessaloniki changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ricardo Velho s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Loren Morón continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.