Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Bakaridjan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue AS Bakaridjan, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Il a fallu un but de Seydou Diabaté pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Etoiles du Mande, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc07/12/2026
Makan Camara est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Bakaridjan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Modibo Malle ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de AS Bakaridjan non plus.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AS Bakaridjan. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Aboubacar Haïdara garde le maillot pour l'instant, à la convenance de AS Bakaridjan et non à la sienne.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du AS Bakaridjan fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Souleymane Tambadou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rui Dabó, et l’entraîneur a laissé faire.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Modibo Malle a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aboubacar Haïdara. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
EffectifFélix Kamaté parle, et le vestiaire écoute
Rui Dabó était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Entraînement complet, aucune réaction, et un joueur qui veut être aligné tout de suite. AS Bakaridjan le retiendra une semaine, et il la passera à protester.
Une victoire 1‑0 contre US Bougouba, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Djoliba ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.82 sur la feuille, et le public du AS Bakaridjan est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Modibo Malle à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Makan Camara y figure.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Boulkassoum Diarra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Souleymane Tambadou ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AS Bakaridjan a profité de chacun de ces après-midi.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à AS Korofina, et cela aurait pu être pire.
Le banc26/10/2026
Félix Kamaté : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Bakaridjan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Seydou Diabaté — 8.93
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Seydou Diabaté l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs26/10/2026
Souleymane Tambadou, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.38
Une note de 8.38 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Aboubacar Haïdara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rui Dabó, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Modibo Malle a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Souleymane Tambadou, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Aires Nanque a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Souleymane Tambadou : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AS Bakaridjan.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Souleymane Tambadou l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2-1, et un coin du stade de quelqu'un d'autre qui a chanté plus fort que tout le reste. Ces cars partent avant l'aube, et personne en dehors n'en parle.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Modibo Malle a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
8 nouveaux visages, et le AS Bakaridjan apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Effectif12/10/2026
Les rapports d'entraînement sur Seydou Diabaté ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Aboubacar Haïdara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction05/10/2026
3 jeunes du centre passent chez les pros à AS Bakaridjan
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Amadou Coulibaly est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Adama Fofana est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Souleymane Dembele est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Noté 6.44 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Aboubacar Haïdara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aboubacar Haïdara. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
AS Bakaridjan a demandé et Posta Rangers a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Bakaridjan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Boulkassoum Diarra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif14/09/2026
8 nouveaux visages, et le AS Bakaridjan apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Seydou Diabaté ne sont pas bons
Mercato clos à AS Bakaridjan : 8 en plus, 0 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Aboubacar Haïdara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Bamako garde son homme, et AS Bakaridjan retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le AS Bakaridjan le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
11 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
AS Bakaridjan a demandé et Mathare United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aboubacar Haïdara. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le AS Bakaridjan ne le gardera pas en prétendant le contraire.
AS Bakaridjan a offert $23.0K ; Bayelsa United a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
AS Bakaridjan a demandé et US Bougouba a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le AS Bakaridjan le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Bakaridjan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$22.0K sur la table chez Bayelsa United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
AS Bakaridjan a demandé et Real Bamako a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif17/08/2026
Pas de place pour Aires Nanque dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue AS Bakaridjan, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Une demande de prêt adressée à Stade Malien : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif17/08/2026
5 nouveaux visages, et le AS Bakaridjan apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Aboubacar Haïdara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Makan Camara continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Aires Nanque a 20 ans, et AS Bakaridjan l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AS Bakaridjan, une semaine de plus sans la signature de Fousseny Tangara.
En bref
EffectifMéry Camara a besoin d'une plus grande scène
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aboubacar Haïdara et AS Bakaridjan s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et AS Bakaridjan sait à quel stade il en est.
Une demande de prêt adressée à Stade Malien : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Djoliba : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Stade Malien : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Haïdara n’aura rien signé — un contrat à AS Bakaridjan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un bout d'étoffe qui ne pèse rien sur le terrain et qui indique au vestiaire quel avis compte. L'entraîneur vient de faire une déclaration sans prononcer un mot.
En bref
MercatoAS Bakaridjan fait ses courses là où c’est gratuit