Egor Khatkevich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Quanysh Qalmüratov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abylaikhan Zhūmabek n’aura rien signé — un contrat à Atyrau ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Abylaikhan Zhūmabek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atyrau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Redvan Memeshev y figure.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Egor Tkachenko
15Édition
La Sentinelle de Atyrau
09/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif09/11/2026
Nikolay Zabolotny touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Oleksandr Noiok était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atyrau perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Egor Khatkevich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atyrau, une semaine de plus sans la signature de Alexandr Dmitryuk.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abylaikhan Zhūmabek n’aura rien signé — un contrat à Atyrau ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atyrau perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Egor Khatkevich et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atyrau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc19/10/2026
Redvan Memeshev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atyrau ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Atyrau c'est la question la plus difficile.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Egor Khatkevich était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Egor Tkachenko et Atyrau s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Abylaikhan Zhūmabek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Konstantin Dorofeev est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Egor Khatkevich et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Atyrau la différence se voit du dernier rang.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atyrau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Atyrau a demandé et Napredak a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Atyrau ne le gardera pas en prétendant le contraire.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 24, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Atyrau avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Newell's Old Boys, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Egor Khatkevich était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Flamengo garde son homme, et Atyrau retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
22 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Atyrau sait à quel stade il en est.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atyrau, une semaine de plus sans la signature de Dmitry Ivanov.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Egor Khatkevich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Atyrau a demandé et Javor-Matis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dmitry Yashin est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Atyrau a passé le coup de fil à Newell's Old Boys. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Abylaikhan Zhūmabek figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atyrau, une semaine de plus sans la signature de Alexandr Dmitryuk.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Atyrau ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Mikhail Kharlan continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Atyrau a fait le plus dur avec Andijon, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Alexandr Dmitryuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Atyrau a passé le coup de fil à Napredak. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Atyrau aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atyrau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kauno Zalgiris garde son homme, et Atyrau retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Atyrau a passé le coup de fil à Temperley. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abzal Vorogovskiy et Atyrau s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Atyrau n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Mikhail Kharlan signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
2‑4 contre Taraz, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Redvan Memeshev l'a provoqué, et le 8.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Brasil de Pelotas ne le dit, et personne à Atyrau n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atyrau des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Atyrau et d'Taraz à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Atyrau a demandé et Almirante Brown a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑4, livrées par Baurzhan Orazov à une salle qui les avait déjà entendues.
L’offre de Akzhaiyk pour Ian Trufanov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Navbahor ne le dit, et personne à Atyrau n'apprécie de devoir deviner.
Egor Khatkevich et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Dauren Taykenov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Erbol Beysebekov est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Yury Klochkov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Yury Klochkov vient de signer au Atyrau, et pour une fois la réponse comptait.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Oleksandr Noiok et Atyrau s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Oleksandr Noiok et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Atyrau ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atyrau, une semaine de plus sans la signature de Rinat Zhūmatov.