Vladislav Cherny et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre First Vienna avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Denis Kahrimanović a noté la date.
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Bilal Nadir
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Michael Lang
Anciens numéros
15Édition
Le Courrier de Austria Salzburg
09/11/2026
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs09/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Samba Konaté à 17 ans — 7.68
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Samba Konaté n'en avait pas besoin : 7.68, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Vladislav Cherny et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Bilal Nadir : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Austria Salzburg.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Austria Salzburg, une semaine de plus sans la signature de Lukas Wedl.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Austria Salzburg ne peut dire quelle semaine.
Vladislav Cherny était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
En bref
EffectifLe brassard quitte le bras de Michael Lang
Florian Rieder était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/10/2026
Matthias Theiner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Samba Konaté, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Michael Baumgartner a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Admira Wacker ? On en parlera encore jeudi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Amstetten avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Damjan Kovačević. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne au Austria Salzburg ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Matthias Theiner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelque chose a été dit à Bilal Nadir, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Michael Baumgartner à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Austria Salzburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Kahrimanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Admira Wacker.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Matthias Theiner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
13 nouveaux visages, et le Austria Salzburg apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Austria Klagenfurt avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Austria Salzburg devra y répondre en minutes ou en transfert.
Hertha Wels voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Austria Salzburg a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Denizcan Cosgun et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matthias Theiner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Samba Konaté figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Austria Salzburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.18 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Austria Salzburg, le meilleur homme du terrain était le leur.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Austria Salzburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Denis Kahrimanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Michael Baumgartner ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Austria Salzburg non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Samba Konaté a 17 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Sturm Graz II ? On en parlera encore jeudi.
Noté 7.65 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Radnicki Nis garde son homme, et Austria Salzburg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 17 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Matthias Theiner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Michael Baumgartner, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Austria Salzburg, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Manuel Kalman a sa réponse de Austria Salzburg ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manuel Kalman, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Austria Salzburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif14/09/2026
Matthias Theiner s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif14/09/2026
13 nouveaux visages, et le Austria Salzburg apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Austria Salzburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Nico Mikulic
Austria Salzburg a manqué de temps avec Kapfenberg. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Denis Kahrimanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Austria Lustenau au programme, et un homme du vestiaire de Austria Salzburg connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
Le bancMarinko Sorda frappe à la porte de l’entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Austria Salzburg avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à AS Saint-Etienne, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Austria Salzburg a demandé et Altach a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Marušić, et l’entraîneur a laissé faire.
Timo Kulterer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une demande de prêt adressée à Gimnasia y Esgrima : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Michael Baumgartner a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Austria Salzburg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Hajduk Split le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LASK garde son homme, et Austria Salzburg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Gabriel Marušić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tobias Pellegrini. 2‑0 contre Schwarz-Weiß Bregenz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une demande de prêt adressée à Luzern : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc24/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Michael Baumgartner a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Samba Konaté sur le bord
Noté 7.73 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L’offre de Hertha Wels pour Tobias Rohrmoser a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Tobias Pellegrini : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Austria Salzburg.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Austria Salzburg sait à quel stade il en est.
Timo Kulterer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'accord avec Hamburger SV est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dejan Kalajdzic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Raphael Lazaro a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Julian Lainer est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Wolfgang Laimer est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 85e minute. Stripfing avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Timo Kulterer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
19 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Casarano garde son homme, et Austria Salzburg retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Florian Rieder continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Denizcan Cosgun et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs03/08/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Tobias Pellegrini
7.72, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Austria Salzburg avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Austria Salzburg a passé le coup de fil à Rapid Wien. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.