1‑0 face à Colo-Colo, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
Un nom de plus sur la liste : Parana a posé la question que tout le football se pose au sujet de Cauly. La réponse de Bahia n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $200.0K : un club qui veut Emanuel Sittaro au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bahia a demandé et Grêmio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Rang 6, 70 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'indemnité est de $3.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Fluminense a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le nom de Mateusz Kochalski est apparu dans des conversations dont Bahia ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $450.0K : un club qui veut José Aldo au point de demander deux fois.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ruan Pablo
1‑1 face à Estudiantes, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Jhon Jhon est au centre de cette description.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'offre est arrivée chez Fluminense cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Bahia est allé voir Sport Recife avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Bahia est allé voir Bragantino avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Marques sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.91 pour le reste.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif26/11/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateusz Kochalski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Santiago Moreno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Marques, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/11/2029
Talisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato19/11/2029
Les rumeurs autour de Jhon Jhon ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Cauly : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bahia qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
5e place, 64 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Bahia est bien sorti de cette découverte face à Alianza Lima.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Jorge sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7.94, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/11/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Danilo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs05/11/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Bahia — 7.88
1 pour Sebastián Boselli, noté 7.88, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bahia entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif05/11/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sebastián Boselli et Bahia s’accordent pour 4 années de plus.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
1‑1 face à Alianza Lima, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Matheus Gonçalves est au centre de cette description.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Santiago Moreno en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Alianza Lima a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kayky sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.40 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une victoire 1‑0 contre Vasco da Gama, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs22/10/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Kaio Jorge à son sommet
Noté 8.12. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bahia.
Cristian Núñez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Talisca y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/10/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateusz Kochalski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc15/10/2029
Kaio Jorge est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Bahia a été clair sur la situation de Leandro Ciccolini, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 86 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Danilo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
0‑2 face au niveau d'Colo-Colo. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.19 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif08/10/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Santiago Moreno en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 93 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Jean Lucas a décidé que personne n'irait nulle part. Mirassol n'avait plus le temps de répondre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/10/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateusz Kochalski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 101 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kayky sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Bahia en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif24/09/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateusz Kochalski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kaio Jorge. 2‑0 contre Botafogo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Matheus Gonçalves à son sommet
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 110 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.04 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bahia entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 118 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Danilo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Matheus Gonçalves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/09/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Bahia a déjà travaillé avec Marcos Victor, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kaio Jorge y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Sérgio Araujo a sa réponse de Bahia ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Marques sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 135 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 3, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 10 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Jorge sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le nouvel entraîneur de Bahia a déjà travaillé avec Marcos Victor, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Dribbles réussis : 44. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bahia entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/08/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bahia en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jhon Jhon et Bahia s’accordent pour 4 années de plus.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Bahia a manqué de temps avec Sport Recife. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Santiago Moreno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancPablo Maia se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancMarcos Victor retrouve un entraîneur qui le connaît
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Cibles du mercato30/07/2029
Le mercato se referme sur le transfert de Kauã Prates
Bahia a manqué de temps avec Borussia Dortmund. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif30/07/2029
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Mateus s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Bahia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
9 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
EffectifUne blessure musculaire éloigne Willian Moreira pendant 15 jours
156Édition
Le Courrier de Bahia
23/07/2029
De notre correspondant footballStable
Cibles du mercato23/07/2029
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Kauã Prates
Bahia et Borussia Dortmund se sont mis d'accord sur $12.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Jorge sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Premier, avec 40 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $979.5K de ce que Bahia a payé pour Diego Hernández ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Mercato23/07/2029
Les affaires sont les affaires : Matheus Dias s’en va
Santos a payé $3.7M et Bahia a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Direction23/07/2029
Bahia clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
8 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Fluminense qui attend avec un maillot. Personne à Bahia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Bahia ne peut dire quelle semaine.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Santiago Moreno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cristian Núñez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Éliminé, 0‑1 contre Botafogo, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La course derrière Ryan s’est conclue par $1.1M changeant de mains et Corinthians à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Bahia ne peut dire quelle semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Everton Ribeiro et Bahia s’accordent pour 2 années de plus.
Amir Murillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
Position 2, 32 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Danilo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
Le banc02/07/2029
Lucas Silva : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Bahia a fait le plus dur avec Palmeiras, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Everton Ribeiro et Bahia s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dribbles réussis : 44. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
31 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
$3.0M sur la table chez Fluminense. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
La course derrière Santiago Moreno s’est conclue par $1.6M changeant de mains et Fluminense à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
L’offre de Nomme Kalju pour Dieguinho a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Vasco da Gama ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
27 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Matheus Gonçalves a marqué à la 88e minute, Mirassol pensait déjà au voyage retour, et le Bahia a tout raflé.
La course derrière Micael s’est conclue par $1.5M changeant de mains et Palmeiras à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $278.4K : un club qui veut Jorge au point de demander deux fois.
26 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Botafogo qui attend avec un maillot. Personne à Bahia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Sampaio Correa avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
L'offre est arrivée chez Palmeiras cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $5.5M : un club qui veut Marcos Victor au point de demander deux fois.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Davi Barbosa à ce prix
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
$3.4M sur la table chez Corinthians. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$2.0M sur la table chez America Mineiro. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Talisca et Bahia s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
25 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/05/2029
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pablo Maia, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.92 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Bahia, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Le bancTalisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Erick en ce moment
Une victoire 1‑0 contre Vitória, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
7.74, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match19/05/2029
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Bahia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
23 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bahia entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bahia entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif07/05/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Santos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs30/04/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Kaio Jorge — 9.16
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kaio Jorge l'a provoqué, et le 9.16 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc30/04/2029
Jhon Jhon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Guilherme Monteiro sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.44 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs23/04/2029
Allan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amir Murillo et Bahia s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Bahia a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Guilherme Monteiro, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Allan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/04/2029
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Caio Rodrigues est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Diego Guimarães a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
Le bancTalisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bahia entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Drosny, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Everton Ribeiro a noté la date.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Nicolás Acevedo
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Kaio Jorge
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Erick s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/03/2029
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Marques, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/03/2029
Jean Lucas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Danilo n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Erick s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Bahia qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michel Araújo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc19/03/2029
Talisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lucas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Everton Ribeiro a noté la date.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/03/2029
Michel Araújo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kaio Jorge y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pablo Maia a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Erick et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc05/03/2029
Jhon Jhon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Bahia a dit à Erick que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Everton Ribeiro, et l’entraîneur a laissé faire.
18 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif26/02/2029
Une blessure musculaire éloigne David Martins pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Bahia sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Danilo n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc19/02/2029
Talisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leandro Ciccolini, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lucas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bahia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bahia puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Amir Murillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/02/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
22 joueurs formés dans un centre désormais noté 7 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Monterrey avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Bruno Fuchs a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Amir Murillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/02/2029
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Iván Chaves s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Bahia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
L'infirmerie confirme 16 jours d'absence pour Jhon Jhon : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif22/01/2029
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Erick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Erick s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Jorge sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Everton Ribeiro, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michel Araújo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kaio Jorge y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jean Lucas n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bahia. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Bahia n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sport Recife voulait plus que $520.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'horloge a fait ce que Santos refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Le banc08/01/2029
Jhon Jhon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Everton Ribeiro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jhon Jhon n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mirassol garde son homme, et Bahia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Bruno Fuchs est apparu dans des conversations dont Bahia ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
Bahia est allé voir Santos avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$520.0K sur la table chez Sport Recife. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Fluminense qui attend avec un maillot. Personne à Bahia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Huracán paie $12.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il rejoint Huracán, le club dispose de $12.2M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mateusz Kochalski veut du football continental ; savoir si le Bahia peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $800.8K : un club qui veut Martín Garnerone au point de demander deux fois.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Bahia est allé voir Palmeiras avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheus Gonçalves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Boa qui attend avec un maillot. Personne à Bahia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La course derrière Paulinho s’est conclue par $1.8M changeant de mains et Internacional à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
L'indemnité est de $1.5M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Flamengo a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Paulinho l'a eue, à Bahia, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$290.0K était le maximum que le club paierait et Palmeiras demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atletico Goianiense garde son homme, et Bahia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheuzinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
Mercato11/12/2028
Le Bahia verse $10.5M à Corinthians pour une vraie montée en gamme
Corinthians ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $10.5M pour Matheus Gonçalves, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Cibles du mercato11/12/2028
$1.5M règle la question entre les clubs pour Dyogo Alves
Flamengo a accepté l'argent. Ce que Bahia n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le nom de Santiago Ramos Mingo est apparu dans des conversations dont Bahia ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Cruzeiro cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $10.5M : un club qui veut Erick Noriega au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Cibles du mercatoBahia passe à l'action pour Heittor
EffectifDes mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
62 points, et la saison porte un numéro. Quoi qu'elle ait paru de l'intérieur, voilà à quoi elle ressemblera dans un livre.
Cibles du mercato04/12/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Lucas Freitas
Bahia et Vasco da Gama se sont mis d'accord sur $3.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'offre est arrivée chez Corinthians cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Bahia est allé voir Grêmio avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/11/2028
Matheuzinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.46 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Bahia, le meilleur homme du terrain était le leur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc27/11/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Guilherme Monteiro a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gilberto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheuzinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bahia, et 14 apparitions en 46 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Bruno Ferreira a sa réponse de Bahia ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
19 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Cruzeiro voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bahia a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs13/11/2028
Kaio Jorge n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.72. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Cruzeiro a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Bahia a été clair sur la situation de Matheus Dias, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 10 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Talisca et Bahia s’accordent pour 2 années de plus.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/11/2028
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheuzinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Guilherme Monteiro après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Matheus Dias.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Jorge sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheuzinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.38 sur la feuille, et le public du Bahia est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Le bancJhon Jhon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Bruno Fuchs en ce moment
Paysandu voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bahia a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs23/10/2028
Jean Lucas n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif23/10/2028
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Gilberto.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bahia, et 14 apparitions en 42 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Le bancJean Lucas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bahia puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif16/10/2028
Matheuzinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Erick et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kaio Jorge y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jhon Jhon n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gilberto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jean Drosny : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bahia qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/10/2028
Matheuzinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.54. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc09/10/2028
Talisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bahia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kaio Jorge. 2‑0 contre Vasco da Gama, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif02/10/2028
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif25/09/2028
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheuzinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateusz Kochalski, et l’entraîneur a laissé faire.
Un point pris à la 95e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Hugo Leonardo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheuzinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kaio Jorge y figure.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Bahia a dit à Pablo Maia que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Danilo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc11/09/2028
Talisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato11/09/2028
Les rumeurs autour de Jhon Jhon ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alan Rodríguez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Botafogo avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Alejo Veliz
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Jorge sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheuzinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Erick, et l’entraîneur a laissé faire.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jhon Jhon y figure.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Bahia a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif28/08/2028
Matheuzinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alan Rodríguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kaio Jorge. 1‑0 contre Flamengo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/08/2028
Jean Lucas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Guilherme Monteiro sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Jean Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre Grêmio, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs21/08/2028
Jhon Jhon n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancErick écarté après une série de mauvaises prestations
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/08/2028
Matheuzinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Talisca y figure.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Guilherme Monteiro sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
3‑0, et Kaio Jorge s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Bahia. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs07/08/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Kaio Jorge — 9.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kaio Jorge l'a provoqué, et le 9.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Jorge sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bahia les adieux ont discrètement commencé.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mateusz Kochalski veut du football continental ; savoir si le Bahia peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif07/08/2028
Matheuzinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’opération qui devait emmener Ángel González à Fortaleza a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Bahia avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bahia a offert $58.0K ; Palmeiras a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et America Mineiro fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Boa pour Gilberto a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Botafogo paie $10.3M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bahia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les tribunes24/07/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Erick Pulga pour $10.3M
Il rejoint Botafogo, le club dispose de $10.3M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Bahia est allé voir Bragantino avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Bahia a offert $3.0M ; Bragantino a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Direction24/07/2028
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 10 à la sortie
Voilà les affaires faites à Bahia jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.0M : un club qui veut Luan Cândido au point de demander deux fois.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Grêmio pour Kaio Jorge a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$3.0M sur la table chez Bragantino. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bahia va devoir aller chercher un résultat quelque part.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.1M : un club qui veut Nathan au point de demander deux fois.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Cibles du mercatoTrop cher : Bahia renonce à Maycon
Fluminense continue et Bahia rentre chez lui, 0‑0 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Juventud pour Alan Rodríguez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bahia ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheuzinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bahia a demandé et Sport Recife a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Gilberto ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs26/06/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Jhon Jhon — 8.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jhon Jhon l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Mercato26/06/2028
Le Bahia verse $3.9M à Corinthians pour une vraie montée en gamme
Corinthians ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $3.9M pour Matheuzinho, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif26/06/2028
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
MatchLe Bahia rend son terrain difficile à visiter
Indemnité réglée, salaire réglé, et Corinthians qui attend avec un maillot. Personne à Bahia ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Bahia a demandé et Internacional a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif19/06/2028
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑2 contre Vasco da Gama, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Erick Pulga
98Édition
Le Courrier de Bahia
12/06/2028
De notre correspondant footballStable
Mercato12/06/2028
Danilo arrive au Bahia dans une déclaration à $18.6M
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Bahia a payé $18.6M pour Danilo, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Dribbles réussis : 33. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Match10/06/2028
Jean Lucas l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Jean Lucas a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Fortaleza est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $153.2K : un club qui veut Ricardo Friedrich au point de demander deux fois.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$130.0K était le maximum que le club paierait et Palmeiras demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
En bref
Les tribunesLe Bahia dépense $18.6M pour la recrue que la ville réclamait
$18.6M règle la question entre les clubs pour Danilo
Botafogo a accepté l'argent. Ce que Bahia n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bahia on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bahia, et elle ne sera pas retirée.
$1.7M sur la table chez Botafogo. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
$97.0K sur la table chez Palmeiras. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bahia a demandé et Palmeiras a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
0‑3 contre Corinthians, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cauly, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Bahia et me battre pour ma place. » 6 matches sur 21 à Ceará disent le reste.
Le banc29/05/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Guilherme Monteiro à une salle qui les avait déjà entendues.
Une victoire 2‑0 contre America Mineiro, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Notes des joueurs22/05/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ángel González — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ángel González l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le banc22/05/2028
Guido Herrera : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bahia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kaio Jorge y figure.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kaio Jorge. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Lucas, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il en a assez du bruit. Savoir si le Bahia peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jhon Jhon y figure.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Flamengo.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jhon Jhon. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Everton Ribeiro et Bahia s’accordent pour 2 années de plus.
Santiago Ramos Mingo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jean Lucas. 1‑0 contre Palmeiras, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs08/05/2028
Jean Lucas n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
7.93, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Santiago Ramos Mingo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match29/04/2028
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Bahia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif01/05/2028
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Vitória, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Match22/04/2028
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Bahia. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Notes des joueurs24/04/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Kaio Jorge à son sommet
Noté 8.50. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bahia.
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bahia.
Le banc24/04/2028
Kaio Jorge est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Un nouveau contrat pour l'homme du banc, et le message le plus clair qu'un conseil puisse envoyer sans convoquer la presse. Promettre la stabilité ne coûte rien ; la tenir, si.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Zico a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Luís Borges a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Carlos Lima est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Sérgio Araujo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Miqueias
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bahia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Talisca y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le bancMatheus Dias garde la voix de son entraîneur
EffectifOn ne parle que de Erick Pulga au centre d'entraînement
88Édition
Le Courrier de Bahia
03/04/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif03/04/2028
Miqueias touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bahia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jean Lucas n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Gilberto touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Talisca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kaio Jorge y figure.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Jhon Jhon ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bahia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejo Veliz, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Bahia a été clair sur la situation de Bruno Ferreira, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Mercato20/03/2028
Les rumeurs autour de Kaio Jorge ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Bahia qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
DirectionLe centre de formation de Bahia justifie son existence
85Édition
Le Courrier de Bahia
13/03/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif13/03/2028
Gilberto touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Bahia est bien sorti de cette découverte face à Millonarios.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mirassol continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Carlos Eduardo a préaccepté un transfert au Bahia, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
8 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Bahia a été clair sur la situation de Guido Herrera, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancTalisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gilberto
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bahia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/03/2028
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Craque a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Igor Rodrigues a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. José Tavares est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bruno Porto est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cauly, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Bahia d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ceará suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Bahia apprend encore à se connaître
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gilberto
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bahia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc28/02/2028
Kaio Jorge est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Santiago Ramos Mingo n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancLuiz Gustavo frappe à la porte de l'entraîneur
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
17 matchs sans défaite, et puis Millonarios. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Position 2, 79 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
0‑1 face au niveau d'Millonarios. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Talisca était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateusz Kochalski, et l’entraîneur a laissé faire.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Bahia n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Le banc21/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Guilherme Monteiro a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bahia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bahia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc14/02/2028
Talisca est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bahia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bahia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Bahia devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bruno Ferreira a noté la date.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Kaio Jorge s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Talisca et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif07/02/2028
7 nouveaux visages, et le Bahia apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Bahia, une semaine de plus sans la signature de Bruno Fuchs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Hernández, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Erick s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Jean Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alejo Veliz s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Santiago Ramos Mingo n’aura rien signé — un contrat à Bahia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
L'offre était très loin du compte et Bahia n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif24/01/2028
Jean Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Miqueias était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Bahia devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Mercato24/01/2028
Les rumeurs autour de Kaio Jorge ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bahia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bahia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.