Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif04/12/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Hazim Abbas est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Saviour Godwin figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Ousmane Camara en était le centre, Al Ain la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
Une victoire 4‑3 contre Al Ain, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mame Balla Gning l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je regarde tous les matchs de Baniyas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al Ain suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑3, Omar Al Menhali pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulla Ahmed, et l’entraîneur a laissé faire.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Baniyas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif20/11/2028
Kaku s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Matías Palacios : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Baniyas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Prochain rendez-vous à domicile : Al Ain, qui s'y présente au rang 2. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Mahamadou Camara
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kaku était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs13/11/2028
Saviour Godwin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.49. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je regarde tous les matchs de Baniyas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Dibba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Omar Al Menhali sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Saviour Godwin en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
6 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Baniyas, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc06/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Omar Al Menhali a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Salem Abdullah, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc06/11/2028
Junior Horé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Baniyas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4‑0, et Abdelaziz Mohamed s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Baniyas. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Effectif30/10/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kaku en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ousmane Camara et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.44 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs30/10/2028
Ousmane Camara n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs30/10/2028
Matías Palacios n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je regarde tous les matchs de Baniyas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al Ain suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Dribbles réussis : 37. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif23/10/2028
Kaku s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fahad Al-Dhanhani, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑1 pour Al Shabab, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc23/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Omar Al Menhali a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc23/10/2028
Salem Abdullah écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Emirates Club au programme, et un homme du vestiaire de Baniyas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Baniyas fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Baniyas c'est la question la plus difficile.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Effectif16/10/2028
Les sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Ousmane Camara
6.87 sur quatre-vingt-dix minutes et une place dans l'équipe type de la journée. Il a été le meilleur sur le terrain et tout le monde là-bas le savait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Suhail Al-Noobi et Baniyas s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kaku était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Munas Dabbur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Baniyas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Suhail Al-Noobi et Baniyas s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kaku en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Khalid Al-Hashmi a sa réponse de Baniyas ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Suhail Al-Noobi est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je regarde tous les matchs de Baniyas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al Ain suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Emeka Nwabulu un exemple
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Baniyas ?
0‑3 pour Al Shaab, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Le banc25/09/2028
Junior Horé : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Baniyas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc25/09/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Omar Al Menhali à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulla Ahmed, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Sharjah au programme, et un homme du vestiaire de Baniyas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Baniyas et d'Al Dhafra à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Al Dhafra a fait suer Baniyas, mais le tableau d'affichage indiquait 4‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif18/09/2028
Kaku s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/09/2028
Mame Balla Gning laissé hors liste au titre du quota d'étrangers
Une règle sur les passeports plutôt que sur le football a décidé qu'il ne pouvait pas jouer. Le Baniyas en comptait plus que le formulaire n'autorise, et il fallait bien un nom qui ne rentre pas.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Baniyas, et 1 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Salem Abdullah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Baniyas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Baniyas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Baniyas a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Khalid Al-Hashmi reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
Une équipe classée au rang 8 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Baniyas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Baniyas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Al Ain, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Direction04/09/2028
5 jeunes du centre passent chez les pros à Baniyas
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nasser Al Menhali a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Salem Al Suwaidi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Hamad Hussain est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Rashid Abdulrahman est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ousmane Camara à son sommet
Emirates Club voulait plus que $160.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif28/08/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ayoub Abou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/08/2028
Pas de place pour Hazim Abbas dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Baniyas, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
L’offre de Al Ain pour Mohamed Al Junaibi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Baniyas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 36 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Baniyas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Dibba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
À 33 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Une demande de prêt adressée à Dibba : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Baniyas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Khalfan Nader quitte Baniyas par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
274 apparitions, 8 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et Baniyas mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
Effectif07/08/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dibba garde son homme, et Baniyas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Ayoub Abou en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Le nom de Fabio Lima est apparu dans des conversations dont Baniyas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ismail Obaid a 16 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif31/07/2028
Saviour Godwin a progressé à 31 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif31/07/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Baniyas changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Kaku était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Emeka Nwabulu a noté la date.
Baniyas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Al Wasl, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif17/07/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Baniyas a demandé et Cruzeiro a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Je regarde tous les matchs de Baniyas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Dibba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
$11.2M était le maximum que le club paierait et Al Nasr demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif10/07/2028
Un transfert que Ayoub Abou aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ayoub Abou vit cette version au Baniyas, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Baniyas a fait le plus dur avec Al Wasl, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Al Ahli voulait plus que $11.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Baniyas, une semaine de plus sans la signature de Fahad Al-Dhanhani.
Une demande de prêt adressée à Cruzeiro : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Direction03/07/2028
Le Baniyas intègre 6 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Un nouveau venu à son poste, et Suhail Al-Noobi doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Baniyas n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Emeka Nwabulu
Baniyas a demandé et Al Nasr a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 16 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif26/06/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Baniyas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Mackenzie Hunt joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Les minutes ne venaient pas à Baniyas, elles seront donc cherchées à Dibba. Un prêt n’est pas un adieu, mais c’est toujours une question : sur le joueur, ou sur le plan.
En bref
EffectifKaku s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Baniyas a demandé et Dibba a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le transfert de quelqu'un d'autre, le gros titre de quelqu'un d'autre. Ce qu'il a laissé à Baniyas, c'est un ami parti et un joueur qui n'arrête pas de regarder la place vide.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Fawaz Awana quitte Baniyas par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ismail Obaid s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dibba qui attend avec un maillot. Personne à Baniyas ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Là où il jouait avant parle pour lui à Baniyas. Le vestiaire s'y plie, les jeunes l'étudient, et la seule chose qui puisse la percer est un mauvais mois.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Baniyas qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Baniyas en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Matías Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luiz Turatto et Baniyas s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Baniyas a demandé et Al Wahda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
22 matchs, 24 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Baniyas n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luiz Turatto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Emeka Nwabulu a noté la date.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alassane Diallo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Mackenzie Hunt
EffectifMatías Palacios s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Baniyas n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Fawaz Awana
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fabio Lima et Baniyas s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif08/05/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Baniyas n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Les nouvelles commerciales, personne ne les chante, et tout le reste est payé avec. La direction appellera cela un partenariat ; les comptables appelleront cela la différence entre cet effectif et un plus petit.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Baniyas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Luiz Turatto
92Édition
La Gazette de Baniyas
01/05/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif01/05/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Suhail Al-Noobi
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Baniyas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Baniyas n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Baniyas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Baniyas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts24/04/2028
Le prêt de Luiz Turatto se mesure à ce qui n'arrive pas
11 clean sheets en 23 apparitions à Esteghlal Khuzestan. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Baniyas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Mackenzie Hunt a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Salem Abdullah s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Baniyas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mahamadou Camara et Baniyas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Matías Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/04/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Modou Niang, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Saviour Godwin
EffectifFawaz Awana s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
22 apparitions à Saipa et les buts continuent. À Baniyas, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts27/03/2028
Le prêt de Luiz Turatto se mesure à ce qui n'arrive pas
11 clean sheets en 23 apparitions à Esteghlal Khuzestan. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Baniyas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alassane Diallo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Fawaz Awana aux siennes, et tous les deux le savent.
En bref
EffectifMatías Palacios s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Rang 8, 35 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Baniyas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
6 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le banc20/03/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Omar Al Menhali à une salle qui les avait déjà entendues.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Khalid Al-Hashmi a sa réponse de Baniyas ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif13/03/2028
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Baniyas ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Suhail Al-Noobi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
24 buts en 20 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Suhail Al-Noobi et Baniyas s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Hamdan Al Hammadi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 2 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Fawaz Awana : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Baniyas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Suivi des prêts28/02/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
23 buts en 19 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Matías Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/02/2028
Favour Ogbu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fahad Al-Dhanhani, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
22 buts en 18 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adel Abubaker Fadaq sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Baniyas les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Match19/02/2028
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Baniyas. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une victoire 1‑0 contre Dibba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
21 buts en 17 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Adel Abubaker Fadaq a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Jazira garde son homme, et Baniyas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Al Jazira a posé la question que tout le football se pose au sujet de Khamis Al-Mansoori. La réponse de Baniyas n’a pas changé — pour l’instant.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Baniyas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
16 apparitions à Saipa et les buts continuent. À Baniyas, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Direction07/02/2028
Baniyas clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'accord avec Al Ain est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kaku et Baniyas s’accordent pour 3 années de plus.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Saif Al-Menhali rejoint Al Fujairah pour $180.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Anthony Okachi. 1‑0 contre Al Shabab, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
19 apparitions à Esteghlal Khuzestan et les buts ont cessé d'entrer. Baniyas a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Une demande de prêt adressée à Al Jazira : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La course derrière Matías Palacios s’est conclue par $4.0M changeant de mains et Al Ain à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts24/01/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
15 buts en 14 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Favour Ogbu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al Jazira continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Layth Gulzar a préaccepté un transfert au Baniyas, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Dhafra garde son homme, et Baniyas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Khamis Al-Mansoori et Baniyas s’accordent pour 4 années de plus.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Effectif17/01/2028
Pas de place pour Jacob Awoute dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Baniyas, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑1 face à Al Shaab, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs10/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Anthony Okachi — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Anthony Okachi l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al Wasl avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.31 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Baniyas a demandé et Al Shabab a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Baniyas, et elle ne sera pas retirée.
Favour Ogbu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Jazira garde son homme, et Baniyas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Khamis Al-Mansoori est apparu dans des conversations dont Baniyas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
66 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.37 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Favour Ogbu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Al Fujairah, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc27/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Omar Al Menhali a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Baniyas a dit à Fawaz Awana que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohamed Al Junaibi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Suhail Al-Noobi
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑5 pour Al Wasl, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La moitié du calendrier jouée, le rang 8, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Saviour Godwin
Le bancL'entraîneur fait de Bandar Ismail un exemple
72Édition
La Gazette de Baniyas
13/12/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif13/12/2027
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 81 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 81 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Al Wasl se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑4 pour Al Ahli, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fahad Al-Dhanhani et Baniyas s’accordent pour 2 années de plus.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Baniyas essaiera de ne pas en faire trop.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc06/12/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Fabio Lima
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursFabio Lima va revoir cette action en boucle
Suivi des prêts6 clean sheets en prêt pour Luiz Turatto
70Édition
La Gazette de Baniyas
29/11/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif29/11/2027
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.39 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
9 buts dans un match, Fabio Lima sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Baniyas et à Al Ain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs29/11/2027
Anthony Okachi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Battu 6 fois, avec 4 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Dibba rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.91 pour le reste.
Effectif22/11/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Dibba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Suhail Al-Noobi touché aux ligaments du genou — 110 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Fahad Al-Dhanhani : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Baniyas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Baniyas ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alassane Diallo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Suhail Al-Noobi
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs08/11/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Munas Dabbur — 9.11
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Munas Dabbur l'a provoqué, et le 9.11 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Favour Ogbu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Match06/11/2027
Un point pour Baniyas dans les tout derniers instants
91e minute, contre Al Wahda, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Suivi des prêts08/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
12 buts en 12 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
125 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Favour Ogbu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Munas Dabbur. 3‑1 contre Emirates Club, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.23, et pas une objection dans le stade.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Omar Al Menhali a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al Wahda avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Suivi des prêts4 clean sheets en prêt pour Luiz Turatto
132 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 31. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs25/10/2027
Kaku n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Al Junaibi, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Baniyas avait quasiment plié. Al Shabab parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Suivi des prêts25/10/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
10 buts en 10 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
141 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑2 contre Al Ahli, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif18/10/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Fabio Lima
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alassane Diallo, et l’entraîneur a laissé faire.
Al Jazira au programme, et un homme du vestiaire de Baniyas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Baniyas n'a pas de bonne réponse.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alassane Diallo n’aura rien signé — un contrat à Baniyas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
EffectifDes interrogations sur Hamad Al Bloushi à l'entraînement
EffectifKhalid Al-Hashmi s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
62Édition
La Gazette de Baniyas
04/10/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif04/10/2027
Saif Al-Menhali touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mohamed Al Junaibi ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Baniyas a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc04/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Omar Al Menhali a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Favour Ogbu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Suivi des prêts04/10/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ousmane Camara
7 buts en 8 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Baniyas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saif Al-Menhali
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.27 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mercato27/09/2027
Le Baniyas ne pourra peut-être pas donner à Kaku ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Kaku veut du football continental ; savoir si le Baniyas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saif Al-Menhali
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohamed Al Junaibi a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
9 matchs sans défaite, et puis Al Dhafra. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1‑2 pour Al Dhafra, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc20/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Omar Al Menhali à une salle qui les avait déjà entendues.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saif Al-Menhali
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Favour Ogbu a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Baniyas réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Al Ain ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Baniyas a affaire à un homme qui veut un autre pays.
À 32 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Une victoire 3‑1 contre Al Fujairah, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Saif Al-Menhali touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Baniyas et Al Ain se sont mis d'accord sur $4.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al Ain ne le dit, et personne à Baniyas n'apprécie de devoir deviner.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Direction06/09/2027
4 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Baniyas
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif06/09/2027
Mackenzie Hunt a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 4 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif06/09/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif30/08/2027
Mahamadou Camara a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
MercatoLes rumeurs autour de Alassane Diallo ne s'éteignent pas
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Fabio Lima
56Édition
La Gazette de Baniyas
23/08/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif23/08/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saif Al-Menhali
63 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 31 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Baniyas a demandé et Al Shaab a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Baniyas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saif Al-Menhali
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Baniyas l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ain garde son homme, et Baniyas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif16/08/2027
Kaku a progressé à 32 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif16/08/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancFawaz Awana se fait reprendre par l'entraîneur
DirectionLa direction de Baniyas soutient l'entraîneur
54Édition
La Gazette de Baniyas
09/08/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif09/08/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saif Al-Menhali
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'offre était très loin du compte et Baniyas n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mackenzie Hunt et Baniyas s’accordent pour 4 années de plus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hassan Suqrat a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Khalfan Nader est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Bandar Ismail est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saif Al-Menhali
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
$4.5M sur la table chez Al Ain. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Baniyas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Favour Ogbu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
98 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Baniyas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arab Contractors garde son homme, et Baniyas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Salem Abdullah et Baniyas s’accordent pour 3 années de plus.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Fawaz Awana a noté la date.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fahad Hussain et Baniyas s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Baniyas n'a pas de bonne réponse.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Baniyas n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Khalid Al-Hashmi a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Baniyas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Khamis Saleh ne s'éteignent pas
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Baniyas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Position 3, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'indemnité est de $1.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al Ain a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'offre est arrivée chez Al Nasr cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohamed Al Junaibi et Baniyas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Baniyas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Baniyas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont serré la main avec Al Ain ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Baniyas a demandé et Al Nasr a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Khamis Saleh et Baniyas s’accordent pour 3 années de plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Baniyas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 30 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Baniyas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Al Jazira paie $340.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Al Ahli a payé $170.0K et Baniyas a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Fawaz Awana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Baniyas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Baniyas, et elle ne sera pas retirée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ousmane Camara, et cette fois c’est Foolad au bout du fil. Baniyas écoute poliment et ne promet rien.
Mercato14/06/2027
Les affaires sont les affaires : João Victor s’en va
Emirates Club a payé $600.0K et Baniyas a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif14/06/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Baniyas a demandé et Al Shaab a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Fawaz Awana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Baniyas annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
En bref
Le bancFawaz Awana se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Baniyas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Baniyas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Baniyas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Baniyas a passé le coup de fil à Al Ahli. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Adel Abubaker Fadaq a sa réponse de Baniyas ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Baniyas entre dans le mercato
Mackenzie Hunt touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
EffectifOn ne parle que de Saviour Godwin au centre d'entraînement
43Édition
La Gazette de Baniyas
24/05/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif24/05/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mackenzie Hunt
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Baniyas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fawaz Awana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Baniyas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Position 3, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Baniyas en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fawaz Awana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Fawaz Awana
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Brahima Diarra
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Victor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Baniyas les adieux ont discrètement commencé.
Malek Janeer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Baniyas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je ne regarde plus les entraînements de la même façon. » À 38 ans, il a commencé les diplômes : c'est ainsi qu'ont débuté la plupart des hommes du banc.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Baniyas, on parle déjà de lui au passé.
Effectif03/05/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Fawaz Awana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ousmane Camara a noté la date.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fawaz Awana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Baniyas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Baniyas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
25 titularisations désormais, une moyenne de 6.71, et la feuille de match de Dibba n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Position 3, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Fawaz Awana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/04/2027
5 nouveaux visages, et le Baniyas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Victor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Baniyas les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fawaz Awana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Khalfan Mubarak, et l’entraîneur a laissé faire.
Fahad Al-Dhanhani a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Lionel Verde
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Baniyas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Baniyas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif05/04/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Baniyas a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Baniyas qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Lionel Verde était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Baniyas. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
25 titularisations désormais, une moyenne de 6.71, et la feuille de match de Dibba n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Baniyas peut demander et monter le salaire que João Victor peut exiger.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Baniyas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
20 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Baniyas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Baniyas a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Fawaz Awana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Baniyas ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Notes des joueurs15/03/2027
Saviour Godwin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Baniyas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Khalaf sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Baniyas les adieux ont discrètement commencé.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Baniyas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Fabio Lima ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Baniyas n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Baniyas, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Baniyas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Baniyas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saviour Godwin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
Fawaz Awana était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Une moyenne de 7.50 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.57 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif22/02/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Fawaz Awana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.98 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Victor sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Baniyas les adieux ont discrètement commencé.
7.96, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Youssoufou Niakaté était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.97 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
18 buts et une moyenne de 7.45 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saviour Godwin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Baniyas n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
15 buts et une moyenne de 7.36 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Lionel Verde était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/02/2027
Saviour Godwin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Baniyas a demandé et Al Ain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 1‑0 contre Al Shabab, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Baniyas le sait.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Omar Al Menhali sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Position 3, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Baniyas, et elle ne sera pas retirée.
Lionel Verde et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Baniyas changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Baniyas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Baniyas a fait le plus dur avec Sharjah, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.29 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
7.76, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mohamed Khalaf a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Al Shabab a accepté l'argent. Ce que Baniyas n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fahad Al-Dhanhani et Baniyas s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Baniyas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.