Hamburger SV voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayer Leverkusen a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Valentin Gendrey a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Bayer Leverkusen.
3‑0 contre Zbrojovka Brno, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Marco Asensio. 2‑1 contre Werder Bremen, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Zbrojovka Brno a tenté de se réorganiser, le Bayer Leverkusen ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs25/10/2027
Loïc Badé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Marco Asensio a remis le Bayer Leverkusen à égalité en 3 minutes, et Werder Bremen n'a jamais pu jouer avec une avance.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Bayer Leverkusen n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marco Asensio y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bayer Leverkusen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Equi Fernández veut du football continental ; savoir si le Bayer Leverkusen peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Jonas Schmidt a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Malik Tillman n’aura rien signé — un contrat à Bayer Leverkusen ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Werder Bremen avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
5 buts en 5 matchs à Magdeburg — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bayer Leverkusen, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayer Leverkusen ne l’a entendue autrement.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc11/10/2027
Patrik Schick est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrik Schick. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nathan Tella s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Luca Jaquez : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bayer Leverkusen qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ernest Poku a noté la date.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Bayer Leverkusen et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
2‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Bayer Leverkusen est bien sorti de cette découverte face à Besiktas.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bayer Leverkusen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayer Leverkusen ne l’a entendue autrement.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une victoire 1‑0 contre VfL Wolfsburg, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Notes des joueurs04/10/2027
Julian Brandt n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.33, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif27/09/2027
Marco Asensio se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Antonio Nusa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bayer Leverkusen, et 4 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
4‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Bayer Leverkusen est bien sorti de cette découverte face à Heerenveen.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Bayer Leverkusen et Heerenveen, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Facundo Medina et Bayer Leverkusen s’accordent pour 5 années de plus.
Notes des joueurs20/09/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Marco Asensio à son sommet
Noté 9.86. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bayer Leverkusen.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ernest Poku l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Le bancPatrik Schick écarté pour le grand rendez-vous
Notes des joueursJarell Quansah n'a pas vécu le même après-midi que les autres
MatchUn point pour Bayer Leverkusen dans les tout derniers instants
0‑4 pour TSG Hoffenheim, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayer Leverkusen, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Bayer Leverkusen n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bayer Leverkusen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
L’opération qui devait emmener Eliesse Ben Seghir à Eintracht Braunschweig a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Bayer Leverkusen avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Effectif13/09/2027
Marco Asensio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayer Leverkusen, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bayer Leverkusen on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Bayer Leverkusen n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 17, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mark Flekken et Bayer Leverkusen s’accordent pour 2 années de plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marco Asensio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Victor Boniface était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayer Leverkusen, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bayer Leverkusen s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Edmond Tapsoba était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $75.1M ne remplace pas cela tout seul.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.98 pour le reste.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jarell Quansah a marqué, a été noté 7.95, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Facundo Medina veut du football continental ; savoir si le Bayer Leverkusen peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
MatchFacundo Medina parmi les buteurs d'un après-midi fou
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hannover 96 qui attend avec un maillot. Personne à Bayer Leverkusen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Bayer Leverkusen a payé $22.7M pour Marco Asensio, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Effectif23/08/2027
Marco Asensio obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Marco Asensio vient de signer au Bayer Leverkusen, et pour une fois la réponse comptait.
Loïc Badé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/08/2027
Marco Asensio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. SC Freiburg garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
19 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Bayer Leverkusen et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Eintracht Braunschweig disent le reste.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tottenham garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$22.7M sur la table chez Fenerbahce. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Kaiserslautern pour Edmond Tapsoba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Gatito Fernández vit cette version au Bayer Leverkusen, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Kaishu Sano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Bayer Leverkusen changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrik Schick. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lucas Vázquez
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bayer Leverkusen perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mercato09/08/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Julian Brandt revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Julian Brandt est de nouveau un joueur de Bayer Leverkusen, et la ville tient son histoire de l’été.
RB Leipzig voulait plus que $28.6M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Bayer Leverkusen a demandé et Borussia Mönchengladbach a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayer Leverkusen, et elle ne sera pas retirée.
Mercato09/08/2027
Les affaires sont les affaires : Aleix García s’en va
Fortuna Düsseldorf a payé $15.6M et Bayer Leverkusen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif09/08/2027
Julian Brandt obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Julian Brandt vient de signer au Bayer Leverkusen, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayer Leverkusen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Julian Brandt et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Lucas Vázquez touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bayer Leverkusen l'a perdu, à la paperasse près.
Bayer Leverkusen est allé voir Ajax avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayer Leverkusen, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Heerenveen pour Aleksa Damjanović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bayer Leverkusen a demandé et Borussia Dortmund a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bayer Leverkusen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Moussa Diaby
52Édition
Le Journal de Bayer Leverkusen
26/07/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif26/07/2027
Lucas Vázquez touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Hannover 96 pour Edmond Tapsoba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Bayern Munich cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Bayern Munich voulait plus que $10.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Victor Boniface et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
16 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Bayer Leverkusen et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Eintracht Braunschweig disent le reste.
Le banc26/07/2027
Aleix García est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lucas Vázquez
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bayer Leverkusen perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'offre était très loin du compte et Bayer Leverkusen n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Borussia Dortmund voulait plus que $200.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Victor Boniface et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Bayer Leverkusen a été clair sur la situation de Jonas Hofmann, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrik Schick. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancKaishu Sano frappe à la porte de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lucas Vázquez
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bayer Leverkusen perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un nom de plus sur la liste : Hertha BSC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Aleix García. La réponse de Bayer Leverkusen n’a pas changé — pour l’instant.
L’offre de Borussia Dortmund pour Janis Blaswich a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Bayer Leverkusen est allé voir Borussia Dortmund avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ernest Poku et Bayer Leverkusen s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bayer Leverkusen a demandé et TSG Hoffenheim a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le banc12/07/2027
Edmond Tapsoba est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancMoussa Diaby demande à parler à l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Loïc Badé ne s'éteignent pas
EffectifIbrahim Maza : « Je ne suis pas un remplaçant »
49Édition
Le Journal de Bayer Leverkusen
05/07/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif05/07/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lucas Vázquez
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bayer Leverkusen perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bayer Leverkusen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayer Leverkusen ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
34 matchs et 8 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aleksa Damjanović et Bayer Leverkusen s’accordent pour 4 années de plus.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
66 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayer Leverkusen perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un nom de plus sur la liste : Nürnberg a posé la question que tout le football se pose au sujet de Edmond Tapsoba. La réponse de Bayer Leverkusen n’a pas changé — pour l’instant.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. VfL Wolfsburg garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Eintracht Braunschweig a payé $1.6M et Bayer Leverkusen a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bayer Leverkusen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Kaishu Sano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Victor Boniface
74 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayer Leverkusen perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
49 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Kaishu Sano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le banc21/06/2027
Loïc Badé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
81 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayer Leverkusen perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $28.6M ont été payés parce que Antonio Nusa est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Bayer Leverkusen a offert $41.0M ; Arsenal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'indemnité est de $18.4M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. VfB Stuttgart a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif14/06/2027
Un transfert que Antonio Nusa aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Antonio Nusa vit cette version au Bayer Leverkusen, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Loïc Badé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La vente est conclue et tous les plans faits pour la saison prochaine redeviennent provisoires. Les nouveaux propriétaires arrivent toujours en promettant de la patience ; la promesse a une date de péremption.
89 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayer Leverkusen perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre est arrivée chez Arsenal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bayer Leverkusen l'a perdu, à la paperasse près.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayer Leverkusen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Jarell Quansah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/06/2027
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lucas Vázquez touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
16 matchs, 4 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Bayer Leverkusen n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc31/05/2027
Aleix García est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bayer Leverkusen, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Loïc Badé n’aura rien signé — un contrat à Bayer Leverkusen ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Bayer Leverkusen ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Francis Onyeka
104 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayer Leverkusen perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Loïc Badé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jarell Quansah et Bayer Leverkusen s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Gutiérrez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc24/05/2027
Loïc Badé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Suivi des prêts24/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ernest Poku
8 buts en 34 matchs à Besiktas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bayer Leverkusen, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrik Schick. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Effectif17/05/2027
Lucas Vázquez touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Patrik Schick s’en est chargé contre RB Leipzig. 4‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bayer Leverkusen.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 95e minute. RB Leipzig rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 71 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lucas Vázquez touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Aleix García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Malik Tillman. 3‑2 contre Borussia Mönchengladbach, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le but qui avait mis Borussia Mönchengladbach devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Bayer Leverkusen a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Patrik Schick y figure.
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Aleksa Damjanović
MercatoLes rumeurs autour de Aleix García ne s'éteignent pas
40Édition
Le Journal de Bayer Leverkusen
03/05/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif03/05/2027
Lucas Vázquez touché aux ligaments du genou — 129 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 129 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Kaishu Sano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Malik Tillman : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Bayer Leverkusen.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miguel Gutiérrez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Bayer Leverkusen a dit à Malik Tillman que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jonas Schmidt sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancFacundo Medina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
138 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayer Leverkusen perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Loïc Badé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bayer Leverkusen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif26/04/2027
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jonas Schmidt après 0‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursLe but le plus cruel, et il est de Jonas Hofmann
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Patrik Schick. 3‑2 contre Köln, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Lucas Vázquez emploiera un autre mot en privé.
Le banc19/04/2027
Edmond Tapsoba est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑2, Jonas Schmidt pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc19/04/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Lucas Vázquez en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.16 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Karim Benzema était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Gutiérrez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Bayer Leverkusen d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à FC Augsburg suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc12/04/2027
Patrik Schick est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayer Leverkusen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une victoire 1‑0 contre SC Freiburg, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif05/04/2027
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs05/04/2027
Martin Terrier n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Loïc Badé y figure.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato29/03/2027
Les rumeurs autour de Loïc Badé ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bayer Leverkusen sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Suivi des prêts29/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ernest Poku
7 buts en 29 matchs à Besiktas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bayer Leverkusen, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mark Flekken : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bayer Leverkusen qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
59 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bayer Leverkusen. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Robert Andrich : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Bayer Leverkusen.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Gutiérrez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaishu Sano, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une victoire 4‑3 contre Hamburger SV, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Bayer Leverkusen et d'Hamburger SV à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Bayer Leverkusen le sait.
Noté 8.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs15/03/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Malik Tillman à son sommet
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bayer Leverkusen.
Rien de signé, rien de démenti, et beaucoup de gens soudain très prudents dans leurs mots. Ceux qui ont déjà vécu cela savent que la partie silencieuse dure des mois.
Notes des joueurs08/03/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Bayer Leverkusen — 7.85
1 pour Robert Andrich, noté 7.85, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Bayer Leverkusen le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Karim Benzema et Bayer Leverkusen s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une victoire 2‑1 contre Werder Bremen, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs08/03/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Malik Tillman
7.95, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Bayer Leverkusen avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jonas Schmidt a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Aleksa Damjanović
Le bancLucas Vázquez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayer Leverkusen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bayer Leverkusen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Loïc Badé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite, et puis VfB Stuttgart. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mark Flekken, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif01/03/2027
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Leon Lehmann a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Robert Lang est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 85e, et VfL Wolfsburg a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 39 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Facundo Medina veut du football continental ; savoir si le Bayer Leverkusen peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Patrik Schick et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bayer Leverkusen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. VfL Wolfsburg garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.14 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Kaishu Sano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miguel Gutiérrez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ajax voulait plus que $47.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L’offre de TSG Hoffenheim pour Loïc Badé a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayer Leverkusen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Karim Benzema et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$47.2M sur la table chez Ajax. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Bayer Leverkusen a offert $29.3M ; RB Leipzig a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Eintracht Frankfurt garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Kaishu Sano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$29.3M sur la table chez RB Leipzig. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La course derrière Valentin Gendrey s’est conclue par $15.5M changeant de mains et TSG Hoffenheim à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. TSG Hoffenheim garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif18/01/2027
Mark Flekken a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Valentin Gendrey l'a eue, à Bayer Leverkusen, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Loïc Badé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif18/01/2027
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc18/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Jonas Schmidt à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs se sont serré la main avec TSG Hoffenheim ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
TSG Hoffenheim voulait plus que $29.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Arminia Bielefeld qui attend avec un maillot. Personne à Bayer Leverkusen ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et Bayer Leverkusen n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $29.1M : un club qui veut Serhou Guirassy au point de demander deux fois.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Karim Benzema et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Bayer Leverkusen est allé voir Borussia Dortmund avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Bayer Leverkusen est allé voir TSG Hoffenheim avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Bayer Leverkusen est allé voir TSG Hoffenheim avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Bayer Leverkusen en a profité.
Un nom de plus sur la liste : Schalke 04 a posé la question que tout le football se pose au sujet de Robert Andrich. La réponse de Bayer Leverkusen n’a pas changé — pour l’instant.
L'opération s'est effondrée et a emporté toutes les promesses qui allaient avec. Même propriétaire, même budget, et nettement moins de patience en tribune.
Une victoire 3‑1 contre Borussia Mönchengladbach, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Christian Kofane, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.55
Une note de 8.55 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Patrik Schick et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Eliesse Ben Seghir l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif28/12/2026
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs28/12/2026
Kaishu Sano n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Mark Flekken a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 39 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Kaishu Sano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Gutiérrez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.31 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Karim Benzema et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Köln, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Jonas Schmidt pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bayer Leverkusen, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayer Leverkusen ne l’a entendue autrement.
Karim Benzema et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ibrahim Maza figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Loïc Badé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ibrahim Maza et Bayer Leverkusen s’accordent pour 5 années de plus.
Quelque chose a été dit à Moussa Diaby, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il a fallu un but de Karim Benzema pour ramener quelque chose : 1‑1 contre SC Freiburg, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc30/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Lucas Vázquez en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Christian Kofane n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 38 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.24, et personne de meilleur sur le terrain.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Bayer Leverkusen. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Karim Benzema était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Eliesse Ben Seghir l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Karim Benzema et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Gutiérrez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Aleix García ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bayer Leverkusen sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Suivi des prêts16/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ernest Poku
4 buts en 11 matchs à Besiktas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Bayer Leverkusen, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bayer Leverkusen. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Rang 6 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayer Leverkusen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Patrik Schick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 matchs sans défaite, et puis Hamburger SV. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mark Flekken, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs09/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Moussa Diaby à son sommet
Noté 8.33. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bayer Leverkusen.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Jonas Schmidt a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Miguel Gutiérrez en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Loïc Badé ne s'éteignent pas
14Édition
Le Journal de Bayer Leverkusen
02/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Le banc02/11/2026
Aleix García : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bayer Leverkusen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Kaishu Sano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Patrik Schick : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Bayer Leverkusen.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Karim Benzema était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
VfB Stuttgart a fait suer Bayer Leverkusen, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif26/10/2026
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs26/10/2026
Aleix García n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Jonas Schmidt, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 94e minute. VfL Wolfsburg rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bayer Leverkusen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Karim Benzema et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Match17/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Bayer Leverkusen. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Loïc Badé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bayer Leverkusen ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif12/10/2026
8 nouveaux visages, et le Bayer Leverkusen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nathan Tella s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Loïc Badé ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bayer Leverkusen sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Moussa Diaby a noté la date.
Rang 13 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Karim Benzema
Rien de signé, rien de démenti, et beaucoup de gens soudain très prudents dans leurs mots. Ceux qui ont déjà vécu cela savent que la partie silencieuse dure des mois.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lucas Vázquez et Bayer Leverkusen s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Gutiérrez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Le banc05/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Loïc Badé
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Union Berlin voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayer Leverkusen a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Karim Benzema était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miguel Gutiérrez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Jonas Schmidt pouvait se permettre d'être généreux.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bayer Leverkusen. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Facundo Medina ne s'éteignent pas
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Martin Terrier
Notes des joueursRien n'est passé devant Loïc Badé
8Édition
Le Journal de Bayer Leverkusen
21/09/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif21/09/2026
Mark Flekken a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ibrahim Maza a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.98, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
5 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Aleix García ne s'éteignent pas
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayer Leverkusen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jarell Quansah et Bayer Leverkusen s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Heidenheim, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Bayer Leverkusen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miguel Gutiérrez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif14/09/2026
8 nouveaux visages, et le Bayer Leverkusen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jonas Schmidt sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancNathan Tella écarté après une série de mauvaises prestations
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bayer Leverkusen peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 13 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Bayer Leverkusen jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayer Leverkusen ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miguel Gutiérrez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« 97 sélections, c'est 97 de plus que ce que le gamin du départ espérait. » À 38 ans, il en a fini avec sa sélection et absolument pas avec Bayer Leverkusen.
Le brassard de capitaine a été retiré à Loïc Badé. Bayer Leverkusen parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Malik Tillman. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Heidenheim au programme, et un homme du vestiaire de Bayer Leverkusen connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. FC Augsburg garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Karim Benzema était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Christian Kofane et Bayer Leverkusen s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jonas Schmidt ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Bayer Leverkusen non plus.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. RB Leipzig sera le plus heureux des deux avec ce point.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $25.8M ont été payés parce que Kaishu Sano est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Bayer Leverkusen a demandé et Köln a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif24/08/2026
Kaishu Sano obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Kaishu Sano vient de signer au Bayer Leverkusen, et pour une fois la réponse comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayer Leverkusen, et elle ne sera pas retirée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jonas Hofmann, et cette fois c’est VfL Bochum au bout du fil. Bayer Leverkusen écoute poliment et ne promet rien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayer Leverkusen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bayer Leverkusen puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif24/08/2026
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les travaux sont validés pour une capacité de 41757. C'est le genre de décision sur laquelle on juge un club vingt ans plus tard, et ceux qui jugent n'étaient pas là quand elle a été prise.
En bref
EffectifPas de place pour Kaishu Sano dans le nouveau système
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Kaishu Sano
Bayer Leverkusen et Mainz 05 se sont mis d'accord sur $25.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Karim Benzema et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/08/2026
Miguel Gutiérrez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif17/08/2026
7 nouveaux visages, et le Bayer Leverkusen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Bayer Leverkusen ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monaco garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Lucas Vázquez est apparu dans des conversations dont Bayer Leverkusen ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayer Leverkusen entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Loïc Badé et Bayer Leverkusen s’accordent pour 5 années de plus.
Karim Benzema était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Bayer Leverkusen retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Karim Benzema l'a eue, à Bayer Leverkusen, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Patrik Schick et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lucas Vázquez et Bayer Leverkusen s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miguel Gutiérrez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.