Battu 0‑2 par Fenerbahce dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Murillo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Baris Muldur à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabio Miretti y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Emmanuel Agbadou. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Emirhan Topçu : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Besiktas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Fenerbahce au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yasin Özcan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Leandro Trossard en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fenerbahce avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Istanbulspor voudra vite oublier celui-là : 12‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Besiktas a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
14 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Une prestation à 10.00 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Match03/10/2026
Václav Černý parmi les buteurs d'un après-midi fou
12 buts dans un match, Václav Černý sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Besiktas et à Istanbulspor.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Orkun Kökçü en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Fabio Miretti à son sommet
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Effectif28/09/2026
Emirhan Topçu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Baris Muldur après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Orkun Kökçü n’aura rien signé — un contrat à Besiktas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
7‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Besiktas et d'Hatayspor à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.67 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs21/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Václav Černý à son sommet
Noté 8.56. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Besiktas.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Besiktas entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Besiktas et d'Konyaspor à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Besiktas clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Besiktas a demandé et Antalyaspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mercato07/09/2026
Si près : le transfert de Gökhan Sazdağı meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Kasimpasa est passé à autre chose, Gökhan Sazdağı se représente à Besiktas, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sander van de Streek vient de signer au Besiktas, et pour une fois la réponse comptait.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/09/2026
Amir Murillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Giresunspor voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Besiktas a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.04, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Mercato31/08/2026
Les affaires sont les affaires : Taylan Bulut s’en va
Ankaragucu a payé $3.9M et Besiktas a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Antalyaspor garde son homme, et Besiktas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs31/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Václav Černý à son sommet
Noté 8.72. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Besiktas.
Adana Demirspor voudra vite oublier celui-là : 10‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Besiktas a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Besiktas on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Besiktas a fait le plus dur avec Antalyaspor, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$2.6M était le maximum que le club paierait et Antalyaspor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Konyaspor garde son homme, et Besiktas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Kasimpasa paie $560.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Un nom de plus sur la liste : Rodina a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kassoum Ouattara. La réponse de Besiktas n’a pas changé — pour l’instant.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Fabio Miretti l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tiago Djaló était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursOh Hyeon-Gyu n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Indemnité réglée, salaire réglé, et Gaziantep qui attend avec un maillot. Personne à Besiktas ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Besiktas ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Orkun Kökçü et Besiktas s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mercato10/08/2026
Si près : le transfert de Taylan Bulut meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Kayserispor est passé à autre chose, Taylan Bulut se représente à Besiktas, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Hatayspor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kartal Kayra Yılmaz. La réponse de Besiktas n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif10/08/2026
7 nouveaux visages, et le Besiktas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ümit Akdağ était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
18 saisons et 337 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
L’offre de Piast pour Taylan Bulut a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Besiktas ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Leandro Trossard et Besiktas s’accordent pour 3 années de plus.
Alexander Nübel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Orkun Kökçü en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.