Noel Bugeja, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.64
Une note de 7.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.92 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.55 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs25/12/2034
Jean Lwamba n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑0 face à Marsaxlokk, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs18/12/2034
Aucune trace de nervosité chez Noel Bugeja à 21 ans — 7.68
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Noel Bugeja n'en avait pas besoin : 7.68, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.95 pour le reste.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Diego Arrieta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs18/12/2034
Jean Lwamba n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.87. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Noel Bugeja l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Éliminé, 0‑3 contre Sliema Wanderers, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Federico Renda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.10, et pas une objection dans le stade.
Effectif04/12/2034
Sonny Rowland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Lee Burge.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Kuzmenko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif27/11/2034
Sonny Rowland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
14 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le banc27/11/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Samuel Hall à une salle qui les avait déjà entendues.
Luis Mario Córdova et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/11/2034
Une blessure musculaire éloigne Charles Hamilton pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Birkirkara sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Lakvekheliani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rafa Santos, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Macula n’aura rien signé — un contrat à Birkirkara ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Sonny Rowland a noté la date.
54 joueurs formés dans un centre désormais noté 7 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Birkirkara perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Luis Mario Córdova et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
1‑2 pour Hamrun Spartans, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif13/11/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sonny Rowland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Birkirkara perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Macula. 2‑1 contre Hibernians, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs06/11/2034
Quatre-vingt-dix minutes de Tobias Flem à son sommet
Noté 8.04. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Birkirkara.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Macula
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Birkirkara perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zach Muscat, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Birkirkara avait quasiment plié. Naxxar Lions parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif23/10/2034
Sonny Rowland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Samuel Hall après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Birkirkara perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Federico Renda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Harry Bridle : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Birkirkara qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le bancSonny Rowland frappe à la porte de l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Birkirkara continue de produire
428Édition
Le Courrier de Birkirkara
09/10/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Match07/10/2034
Macula l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Macula a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Valletta est passé du point à rien en un seul mouvement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kurt Cilia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zach Muscat et Birkirkara s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Macula. 2‑1 contre Valletta, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Mosta est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Birkirkara sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.76 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zach Muscat et Birkirkara s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Mario Córdova, et l’entraîneur a laissé faire.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.52, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Samuel Hall a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.56 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7.84, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tarxien Rainbows a fait suer Birkirkara, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif25/09/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Diego Arrieta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lee Burge, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Occasions créées : 9. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
Luis Mario Córdova était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hamrun Spartans garde son homme, et Birkirkara retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif11/09/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sonny Rowland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Direction11/09/2034
À Birkirkara, 94% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Daniel Toma s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.78 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction04/09/2034
Mercato clos à Birkirkara : 18 en plus, 22 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 22, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jefferson Vinicius et Birkirkara s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hamrun Spartans garde son homme, et Birkirkara retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jean Lwamba. 2‑0 contre Zabbar St. Patrick, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Paul Ellul vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Direction28/08/2034
Le Birkirkara n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Birkirkara, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Birkirkara on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Arrieta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Birkirkara peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Mosta est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gzira United garde son homme, et Birkirkara retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif21/08/2034
Sonny Rowland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Naxxar Lions qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kurt Cilia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Jean Lwamba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif14/08/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un nom de plus sur la liste : Gzira United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jasper Blind. La réponse de Birkirkara n’a pas changé — pour l’instant.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Birkirkara sait à quel stade il en est.
Birkirkara a passé le coup de fil à Mosta. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Floriana garde son homme, et Birkirkara retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/08/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Direction07/08/2034
À Birkirkara, 91% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
En bref
Le bancZach Muscat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancNathan White frappe à la porte de l'entraîneur
Tobias Flem se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif31/07/2034
Sonny Rowland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Toma, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Mosta : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Birkirkara a passé le coup de fil à Floriana. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
DirectionPersonne n'arrive à Birkirkara avant que quelqu'un parte
L'accord avec Floriana est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/07/2034
Kylian Aïssi a progressé à 26 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Birkirkara a demandé et Gzira United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif24/07/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Birkirkara a passé le coup de fil à Mosta. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nathan White sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Floriana est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Floriana le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hamrun Spartans garde son homme, et Birkirkara retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Floriana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Kuzmenko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Hamrun Spartans est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Federico Renda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Birkirkara a demandé et Floriana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif10/07/2034
Sonny Rowland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Zach Muscat y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Mosta est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Birkirkara avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Gzira United, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Direction03/07/2034
Le Birkirkara intègre 8 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Kylian Aïssi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/06/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Birkirkara a passé le coup de fil à Floriana. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Macula y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tobias Flem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Naxxar Lions qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Floriana le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nathan White a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Kylian Aïssi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif19/06/2034
Sonny Rowland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Birkirkara on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Birkirkara, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Birkirkara a demandé et Floriana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : Naxxar Lions a posé la question que tout le football se pose au sujet de Artem Kuzmenko. La réponse de Birkirkara n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Mosta : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancZach Muscat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Macula et Birkirkara s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Federico Renda.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Luka Lakvekheliani est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Arrieta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Oleg Nekrasov et Birkirkara s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif29/05/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Lakvekheliani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Macula y figure.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Birkirkara a été clair sur la situation de Niko Ljubić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oleksandr Symeniuk s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Federico Renda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Birkirkara peut demander et monter le salaire que Kylian Aïssi peut exiger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rafa Santos n’aura rien signé — un contrat à Birkirkara ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/05/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Oleh Strotskyi s'engage avec Birkirkara pour 3 années de plus.
Direction15/05/2034
Les salaires engloutissent 94% des recettes de Birkirkara
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Zach Muscat y figure.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Birkirkara n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sonny Rowland et Birkirkara s’accordent pour 3 années de plus.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc08/05/2034
Malcolm Xerri est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Birkirkara n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kylian Aïssi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdessalem Boujenfa, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Birkirkara le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Tobias Flem continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Lakvekheliani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc01/05/2034
Macula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Birkirkara n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction17/04/2034
Les salaires absorbent 113% des recettes de Birkirkara
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Lakvekheliani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Macula n’aura rien signé — un contrat à Birkirkara ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancMalcolm Xerri frappe à la porte de l’entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Arrieta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Alen Jurilj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Kylian Aïssi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif27/03/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Lakvekheliani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Birkirkara peut demander et monter le salaire que Kylian Aïssi peut exiger.
47 joueurs formés dans un centre désormais noté 7 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Alen Jurilj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/03/2034
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction20/03/2034
Les salaires engloutissent 139% des recettes de Birkirkara
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Arrieta, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/03/2034
Zach Muscat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Macula n’aura rien signé — un contrat à Birkirkara ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
6e place, 36 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Abdessalem Boujenfa a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
EffectifDes interrogations sur Nathan White à l'entraînement
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Zach Muscat
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Birkirkara s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oleksandr Symeniuk, et l’entraîneur a laissé faire.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Birkirkara c'est la question la plus difficile.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Arrieta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zach Muscat, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Lee Burge est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Lakvekheliani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Macula y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Direction$12.1K par an de plus dans les comptes de Birkirkara
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Birkirkara s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lee Burge s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Birkirkara n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction20/02/2034
À Birkirkara, 128% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jake Psaila et Birkirkara s’accordent pour 4 années de plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc20/02/2034
Zach Muscat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Niko Ljubić, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Macula n’aura rien signé — un contrat à Birkirkara ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Birkirkara a demandé et Hibernians a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Battu 0‑3 par Hamrun Spartans, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Le banc06/02/2034
Rafa Santos : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Birkirkara n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Direction06/02/2034
Birkirkara clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
8 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/02/2034
Federico Renda obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Federico Renda vient de signer au Birkirkara, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zach Muscat, et l’entraîneur a laissé faire.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 96e minute. Hibernians rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Position 3, 36 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Alen Jurilj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs23/01/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Macula — 9.12
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Macula l'a provoqué, et le 9.12 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Birkirkara, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.29 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alen Jurilj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Macula sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Birkirkara et à Naxxar Lions.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Macula. 4‑2 contre Naxxar Lions, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif23/01/2034
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursNathan White les a provoqués tout le match
DirectionÀ Birkirkara, 122% des recettes partent en salaires
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Birkirkara a demandé et Hibernians a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdessalem Boujenfa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Andrea Lantignotti a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/01/2034
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ryan Kalms et Birkirkara s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction09/01/2034
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Birkirkara
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Arrieta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Petar Antolković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ryan Kalms et Birkirkara s’accordent pour 3 années de plus.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alen Jurilj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/12/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Tarxien Rainbows a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Kylian Aïssi
DirectionLes salaires engloutissent 115% des recettes de Birkirkara
Le bancL'entraîneur fait de Rafa Santos un exemple
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.16 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/12/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8.39. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le but qui avait mis Marsaxlokk devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Birkirkara a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
9 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Éliminé, 2‑3 contre Mosta, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
3 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Zabbar St. Patrick comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Birkirkara aura plaisir à revoir.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Birkirkara n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Kylian Aïssi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/12/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Notes des joueursNathan White au sommet de la note
Le bancDiego Arrieta se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alen Jurilj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alen Jurilj, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Birkirkara avait quasiment plié. Gzira United parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Rafa Santos est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Alen Jurilj.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Nathan White a marqué à la 87e minute, Floriana pensait déjà au voyage retour, et le Birkirkara a tout raflé.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Petar Antolković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lee Burge, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/11/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc21/11/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Paul Ellul a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc21/11/2033
Macula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Andrea Lantignotti.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jefferson Vinicius y figure.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Birkirkara a été clair sur la situation de Charles Hamilton, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Birkirkara peut demander et monter le salaire que Andrea Lantignotti peut exiger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Birkirkara, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Arrieta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Macula et Birkirkara s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alen Jurilj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Petar Antolković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Macula, et l’entraîneur a laissé faire.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Naxxar Lions a fait suer Birkirkara, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif31/10/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oleksandr Symeniuk, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Direction31/10/2033
Les salaires absorbent 92% des recettes de Birkirkara
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancZach Muscat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
500 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rafa Santos, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif17/10/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Niko Ljubić, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc17/10/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Paul Ellul ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Birkirkara non plus.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Damari Daley n'a pas su faire
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif10/10/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Boubacar Hanne.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ivan Ellul : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Birkirkara qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Direction03/10/2033
Les salaires engloutissent 97% des recettes de Birkirkara
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Birkirkara n'essaiera pas ce soir.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Macula figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/09/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Macula y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Paul Ellul après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Match24/09/2033
Un point de pris ou deux de perdus pour Birkirkara ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Tarxien Rainbows ? On en parlera encore jeudi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Harry Bridle : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Birkirkara qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Notes des joueursDamari Daley les laisse toutes derrière lui
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.83 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alen Jurilj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.79 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Macula sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Birkirkara et à Zabbar St. Patrick.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Notes des joueurs12/09/2033
Damari Daley n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zabbar St. Patrick qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Marsaxlokk avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Direction05/09/2033
Mercato clos à Birkirkara : 16 en plus, 15 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 15, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif05/09/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Diego Arrieta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Lantignotti, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Zach Muscat y figure.
Le bancNiko Ljubić frappe à la porte de l’entraîneur
370Édition
Le Courrier de Birkirkara
29/08/2033
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs29/08/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Damari Daley — 9.41
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Damari Daley l'a provoqué, et le 9.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le banc29/08/2033
Diego Arrieta : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Birkirkara n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Birkirkara, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 4‑3 contre Gzira United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Birkirkara et Gzira United, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction29/08/2033
7 jeunes du centre passent chez les pros à Birkirkara
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Birkirkara on a commencé à prononcer son nom au passé.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif22/08/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Birkirkara sait à quel stade il en est.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lee Burge s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Nathan White.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mosta qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif15/08/2033
Un transfert que Nathan White aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Nathan White vit cette version au Birkirkara, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif15/08/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif15/08/2033
Artem Kuzmenko a progressé à 26 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Position 2, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Birkirkara on a commencé à prononcer son nom au passé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zach Muscat et Birkirkara s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Birkirkara fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif08/08/2033
Niko Ljubić a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif08/08/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Birkirkara a demandé et Floriana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Floriana avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Marsaxlokk qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikola Bogdanovski, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Andrea Lantignotti.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Birkirkara n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zabbar St. Patrick qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Birkirkara ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif25/07/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction25/07/2033
Le centre de formation de Birkirkara continue de produire
44 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Mosta qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Damari Daley rentre à Birkirkara avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Luis Mario Córdova et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Macula y figure.
Mercato18/07/2033
Les rumeurs autour de Rafa Santos ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Birkirkara sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
Alen Jurilj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 34 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Birkirkara a été clair sur la situation de Oleksandr Symeniuk, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Valletta pour James Sissons a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jefferson Vinicius et Birkirkara s’accordent pour 2 années de plus.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Marsaxlokk a posé la question que tout le football se pose au sujet de Diego Arrieta. La réponse de Birkirkara n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif04/07/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Damari Daley a sa réponse de Birkirkara ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Birkirkara
Le bancLee Burge frappe à la porte de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Birkirkara peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/06/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jefferson Vinicius y figure.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Birkirkara peut demander et monter le salaire que Andrea Lantignotti peut exiger.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
En bref
DirectionLe centre de formation de Birkirkara continue de produire
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Zach Muscat
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Diego Arrieta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Damari Daley ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
Alen Jurilj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/06/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Lantignotti, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Marsaxlokk qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/06/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Hibernians passera l’appel pour Michael Hall cette semaine. Birkirkara a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Andrea Lantignotti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif23/05/2033
Une blessure au genou de la pire espèce pour James Sissons
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Birkirkara perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michael Hall sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Alen Jurilj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Petar Antolković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc23/05/2033
Macula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato23/05/2033
Les rumeurs autour de Rafa Santos ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Birkirkara sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancJames Sissons frappe à la porte de l’entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Birkirkara perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 2, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/05/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Birkirkara, une semaine de plus sans la signature de Reagan Ogle.
En bref
Le bancMichael Hall demande à parler à l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Niko Ljubić et Birkirkara s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/05/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jefferson Vinicius y figure.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Niko Ljubić arrive à Birkirkara avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Charles Hamilton s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Birkirkara continue de produire
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alen Jurilj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Birkirkara.
Direction25/04/2033
À Birkirkara, 106% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc25/04/2033
Macula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato25/04/2033
Les rumeurs autour de Rafa Santos ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Birkirkara sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marcos Acuña a noté la date.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. James Sissons sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/04/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif18/04/2033
5 nouveaux visages, et le Birkirkara apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Birkirkara. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le bancZach Muscat garde la voix de son entraîneur
350Édition
Le Courrier de Birkirkara
11/04/2033
De notre correspondant footballStable
Effectif11/04/2033
Une fracture éloigne Alen Jurilj pendant 107 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Innocent Godwin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Petar Antolković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Petar Antolković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Innocent Godwin, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancJefferson Vinicius est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancJames Sissons frappe à la porte de l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Birkirkara justifie son existence
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction28/03/2033
Les salaires absorbent 120% des recettes de Birkirkara
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif28/03/2033
Une blessure musculaire éloigne Andreas Schlager pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Birkirkara sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Rafa Santos ne s'éteignent pas
Une fracture éloigne Alen Jurilj pendant 128 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Birkirkara en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 2, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Zach Muscat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/03/2033
Petar Antolković s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/03/2033
Zach Muscat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 135 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Innocent Godwin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Birkirkara les adieux ont discrètement commencé.
Zach Muscat était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Birkirkara des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mario Córdova était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jefferson Vinicius y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Birkirkara, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction28/02/2033
Les salaires absorbent 114% des recettes de Birkirkara
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif28/02/2033
10 nouveaux visages, et le Birkirkara apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc28/02/2033
Macula est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato28/02/2033
Les rumeurs autour de Rafa Santos ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Birkirkara sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marcos Acuña a noté la date.
Position 2, 42 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Luis Mario Córdova et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
67 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc21/02/2033
Zach Muscat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Birkirkara ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif21/02/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petar Antolković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rang 2, 42 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Birkirkara on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Birkirkara ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Enzo Castillo a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Alen Jurilj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Facundo Guch l'a eue, à Birkirkara, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Birkirkara ne peut dire quelle semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hamrun Spartans garde son homme, et Birkirkara retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/02/2033
Des mots à l'entraînement du Birkirkara sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Mario Córdova en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Enzo Castillo touché aux ligaments du genou — 67 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 67 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Hamrun Spartans, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Birkirkara l'a perdu, à la paperasse près.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Direction07/02/2033
Birkirkara clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
8 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Enzo Castillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Enzo Castillo
74 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Birkirkara perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Marsaxlokk qui attend avec un maillot. Personne à Birkirkara ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Birkirkara a fait le plus dur avec Hamrun Spartans, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Zach Muscat et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Birkirkara ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction31/01/2033
Les salaires absorbent 106% des recettes de Birkirkara
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Birkirkara