Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lucas Villalba s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Cristian Medina n’aura rien signé — un contrat à Botafogo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alex Telles : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Botafogo qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Botafogo. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Juventude, rang 20. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
En bref
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Arthur Cabral — 6.87
EffectifOn ne parle que de Nahuel Ferraresi au centre d'entraînement
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Álvaro Montoro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs19/10/2026
Danilo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
São Paulo a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Botafogo a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Suivi des prêts19/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Rwan Cruz
10 buts en 10 matchs à Ludogorets — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Botafogo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Botafogo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le banc12/10/2026
Matheus Martins est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre São Paulo avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Botafogo. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Botafogo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lucas Villalba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Vitória, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Direction05/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Botafogo
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif05/10/2026
12 nouveaux visages, et le Botafogo apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Edenílson est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
9 apparitions à Ludogorets et les buts continuent. À Botafogo, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc05/10/2026
Marçal est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Notes des joueursJúnior Santos les a provoqués tout le match
MercatoLes rumeurs autour de Gabriel Batista ne s'éteignent pas
Fortaleza voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Botafogo a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Arthur Cabral — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Arthur Cabral l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs28/09/2026
Álvaro Montoro, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.77
Une note de 7.77 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.32 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Allan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs28/09/2026
Cristian Medina n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.36. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Fernando Alves a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Tiquinho Soares en ce moment
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Botafogo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alex Telles et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Fernando Alves à une salle qui les avait déjà entendues.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Danilo n’aura rien signé — un contrat à Botafogo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Lucas Monzón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Cherno More passera l’appel pour Matheus Martins cette semaine. Botafogo a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Fernando Alves sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Botafogo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Cherno More a posé la question que tout le football se pose au sujet de Matheus Martins. La réponse de Botafogo n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 19 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Botafogo essaiera de ne pas en faire trop.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc07/09/2026
Marçal est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Botafogo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lucas Monzón s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Gabriel Batista : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Éliminé, 1‑1 contre Santos, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Beroe avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Matheus Martins l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs31/08/2026
Matheus Martins n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Santos a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Botafogo a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Matheus Martins ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Noté 8.17 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L’offre de Lokomotiv Plovdiv pour Mateo Ponte a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Álvaro Montoro. 1‑0 contre Internacional, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Arthur Cabral
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Júnior Santos en ce moment
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Álvaro Montoro a décidé que personne n'irait nulle part. Palmeiras n'avait plus le temps de répondre.
Noté 7.65 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Un nom de plus sur la liste : Botev Vratsa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Matheus Martins. La réponse de Botafogo n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif17/08/2026
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Lucas Villalba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vitinho et Botafogo s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Allan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Batista, et l’entraîneur a laissé faire.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mateus Costa a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Diego Teixeira a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Wesley Lima a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif10/08/2026
12 nouveaux visages, et le Botafogo apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Botafogo ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alex Telles et Botafogo s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alex Telles était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matheus Martins. 1‑0 contre Ceará, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Le banc03/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Fernando Alves, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.