Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Brann n'avait pas à l'automne.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Brann sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Horn Myhre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brann des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brann, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Felix Horn Myhre était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brann des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ronas Abdo et Brann s’accordent pour 3 années de plus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Alexander Bjorkan, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ulrik Mathisen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Henrik Skogvold était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Henrik Skogvold. 2‑0 contre Molde, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Alexander Bjorkan sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Jacob Sørensen s'engage avec Brann pour 4 années de plus.
Effectif12/10/2026
Felix Horn Myhre s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brann des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Simen Vidtun Nilsen a noté la date.
Rang 4 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Noah Holm
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rasmus Holten sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brann les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mathias Klausen a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Joachim Soltvedt et Brann s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Brann sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Horn Myhre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Le banc05/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Vetle Dragsnes en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Henrik Skogvold y figure.
En bref
Notes des joueursHenrik Skogvold les a provoqués tout le match
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ulrik Mathisen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sogndal continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Lars Jendal a préaccepté un transfert au Brann, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brann des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Eggert Aron Guðmundsson l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Brann a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Brann ne sont plus polies.
Effectif21/09/2026
Felix Horn Myhre s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bård Finne et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Alexander Bjorkan ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Brann non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Viking ? On en parlera encore jeudi.
Le banc21/09/2026
Denzel De Roeve est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Brann ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Brann sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ulrik Mathisen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
KFUM Oslo continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Emil Ødegaard a préaccepté un transfert au Brann, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Brann, une semaine de plus sans la signature de Ulrik Mathisen.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Alexander Bjorkan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Brann peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rasmus Holten sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brann les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Rasmus Holten a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ulrik Mathisen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Rocco Robert Shein et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Éliminé, 1‑2 contre HamKam, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. HamKam est passé à autre chose, Sakarias Opsahl se représente à Brann, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Brann sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felix Horn Myhre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Felix Vá s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Brann a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 3‑1 contre Odd, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Eggert Aron Guðmundsson ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Kongsvinger est passé à autre chose, Joachim Soltvedt se représente à Brann, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
L'horloge a fait ce que Estrela da Amadora refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Joachim Soltvedt s'est entendu avec HamKam pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Brann a demandé et Haugesund a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
En bref
EffectifFelix Horn Myhre s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brann est allé voir Estrela da Amadora avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lokomotiv Moscow garde son homme, et Brann retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction17/08/2026
Clôture du mercato : 16 à l'entrée, 17 à la sortie
Voilà les affaires faites à Brann jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'indemnité est de $290.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Viking a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Mads Sande s’en va
Lyn a payé $550.0K et Brann a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Le nom de Eggert Aron Guðmundsson est apparu dans des conversations dont Brann ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les tribunes17/08/2026
Le Brann dépense $2.6M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $2.6M pour Henrik Skogvold, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
En bref
EffectifUlrik Mathisen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
L’offre de Valerenga pour Ulrik Mathisen a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Fredrikstad ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Thore Pedersen était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.7M ne remplace pas cela tout seul.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Brann a payé $2.2M pour Rocco Robert Shein, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $333.8K : un club qui veut Vetle Auklend au point de demander deux fois.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un nom de plus sur la liste : Aalesund a posé la question que tout le football se pose au sujet de Thore Pedersen. La réponse de Brann n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bård Finne et Brann s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Brann a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif03/08/2026
Ulrik Mathisen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bård Finne était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.