Luis Vargas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Deportivo La Guaira avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Il a fallu un but de Diego Valencia pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Deportivo La Guaira, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Caracas qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Luis Del Pino Mago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction25/01/2027
2 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Caracas
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jeriel De Santis. 3‑1 contre Estudiantes de Caracas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Diego Arango a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. David Rondon a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Caracas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mauricio Márquez n’aura rien signé — un contrat à Caracas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc18/01/2027
Héctor Manrique est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Caracas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Caracas le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Caracas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Alejandro Villarreal a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Huracán garde son homme, et Caracas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jeriel De Santis n’aura rien signé — un contrat à Caracas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Luis Vargas a noté la date.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Caracas a demandé et Metropolitanos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Aquiles Ocanto en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
José Correa a 20 ans, et Caracas l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miguel Vegas et Caracas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Gimnasia La Plata : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif04/01/2027
5 nouveaux visages, et le Caracas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Deportivo La Guaira pour Alejandro Villarreal a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Deportivo La Guaira ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Caracas a offert $1.1M ; Portuguesa a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Luis Del Pino Mago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les tribunes28/12/2026
Le Caracas dépense $2.1M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $2.1M pour Diego Valencia, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
$2.0M sur la table chez Universidad Catolica. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$1.6M était le maximum que le club paierait et Deportivo La Guaira demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Caracas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Juan Vegas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Caracas a passé le coup de fil à Gimnasia La Plata. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mauricio Márquez n’aura rien signé — un contrat à Caracas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Luis Vargas
Le bancJosé Rondón frappe à la porte de l'entraîneur
Caracas a offert $2.2M ; Carabobo a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Godoy Cruz garde son homme, et Caracas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Luis Vargas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Cruzeiro : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Caracas a été clair sur la situation de José Rondón, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Personne au Caracas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
L'offre est arrivée chez Carabobo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Deportivo La Guaira cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.4M : un club qui veut Miguel Pernía au point de demander deux fois.
Caracas est allé voir Portuguesa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Llaneros garde son homme, et Caracas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Luis Del Pino Mago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Caracas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Caracas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mauricio Márquez n’aura rien signé — un contrat à Caracas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc23/11/2026
Héctor Manrique est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Caracas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Luis Vargas a noté la date.
En bref
EffectifOn ne parle que de Ángel Figueroa au centre d'entraînement
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Caracas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sebastián González y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jeriel De Santis n’aura rien signé — un contrat à Caracas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Caracas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Caracas qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Francisco La Mantia. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
Juan Vegas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et José Rondón s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Luis Vargas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mauricio Márquez n’aura rien signé — un contrat à Caracas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Caracas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Christian Larotonda veut du football continental ; savoir si le Caracas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chris Martínez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Caracas les adieux ont discrètement commencé.
Luis Vargas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Vegas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Caracas les adieux ont discrètement commencé.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ángel Figueroa a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Vegas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
Luis Del Pino Mago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« 75 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Caracas.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Caracas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/09/2026
Une blessure musculaire et 19 jours d'absence pour Luis Vargas
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Caracas annoncera 19 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Héctor Manrique y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Luis Vargas a noté la date.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Caracas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chris Martínez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Caracas les adieux ont discrètement commencé.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
44 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sebastián González y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jeriel De Santis n’aura rien signé — un contrat à Caracas ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Luis Vargas
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Vegas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Caracas les adieux ont discrètement commencé.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Caracas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Caracas c'est la question la plus difficile.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Caracas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Caracas, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Francisco La Mantia et Caracas s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Caracas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/09/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour José Rondón
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Caracas annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Metropolitanos continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Agustín Bianciotti a préaccepté un transfert au Caracas, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Luis Vargas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Maestre, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc31/08/2026
Héctor Manrique est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Caracas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Caracas aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Caracas le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Caracas qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Caracas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chris Martínez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Caracas les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Chris Martínez s'est entendu avec Estudiantes de Merida pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Caracas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
0‑1 pour Estudiantes de Merida, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif24/08/2026
Luis Vargas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc24/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Sergio Herrera a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Llaneros continue et Caracas rentre chez lui, 2‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Sebastián González n'en avait pas besoin : 7.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Caracas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Juan Vegas a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Luis Del Pino Mago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Christian Larotonda a marqué, a été noté 7.65, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Caracas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Jose Osorio est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Diego Arango est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Sergio Ramirez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Miguel Murillo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le but qui avait mis Deportivo Tachira devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Caracas a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Caracas apprend encore à se connaître
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifLuis Vargas a besoin d'une plus grande scène
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luis Del Pino Mago et Caracas s’accordent pour 3 années de plus.
Luis Del Pino Mago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
24 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.