Une soirée européenne dont le Charleroi se souviendra
1‑1 face à HNK Rijeka, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Aiham Ousou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Mouscron, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mardochée Nzita en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Charleroi n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Cela durait depuis 11 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Boli Bolingoli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Obed Nkambadio l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Michy Batshuayi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Charleroi.
Effectif19/10/2026
Mardochée Nzita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Charleroi a été clair sur la situation de Isaac Mbenza, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Isaac Mbenza un exemple
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Antoine Colassin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/10/2026
Boli Bolingoli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Charleroi a dit à Obed Nkambadio que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Charleroi, une semaine de plus sans la signature de Amine Boukamir.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Charleroi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Charleroi est bien sorti de cette découverte face à FC Copenhagen.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Antoine Colassin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boli Bolingoli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Match01/10/2026
Un point pour Charleroi dans les tout derniers instants
95e minute, contre FC Copenhagen, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Effectif05/10/2026
10 nouveaux visages, et le Charleroi apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Charleroi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Antoine Colassin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Adnan Hazard après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amine Boukamir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Charleroi a été clair sur la situation de Mohamed Koné, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
2‑3 face au niveau d'PSV. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Aiham Ousou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
KAA Gent repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boli Bolingoli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Adnan Hazard à une salle qui les avait déjà entendues.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Reda Rabeï emploiera un autre mot en privé.
En bref
Le bancAurélien Scheidler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Charleroi a offert $2.0M ; Racing Genk a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boli Bolingoli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Charleroi avait quasiment plié. Sint-Truiden parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Steeven Assengue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
$2.0M sur la table chez Racing Genk. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Charleroi jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.1M : un club qui veut Adrián Palacios au point de demander deux fois.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Charleroi réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Zulte Waregem ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Aiham Ousou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mardochée Nzita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Wissam Ben Yedder, et l’entraîneur a laissé faire.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Luca Monticelli s’en est chargé contre Sint-Truiden. 3‑3 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Charleroi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tout est réglé avec Zulte Waregem, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Notes des joueurs31/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Zsombor Riba à 18 ans — 7.78
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Zsombor Riba n'en avait pas besoin : 7.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'indemnité est de $1.0M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Standard Liege a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L’offre de Lokeren pour Luca Monticelli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $1.6M ont été payés parce que Boli Bolingoli est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Charleroi est allé voir Zulte Waregem avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zulte Waregem garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Charleroi a fait le plus dur avec OH Leuven, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$970.0K était le maximum que le club paierait et KAA Gent demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Aurélien Scheidler ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Charleroi n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Charleroi a offert $18.5M ; Werder Bremen a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Charleroi et Standard Liege se sont mis d'accord sur $300.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'offre est arrivée chez Standard Liege cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$980.0K sur la table chez Standard Liege. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.1M : un club qui veut Alexandro Calut au point de demander deux fois.
Reda Rabeï et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mardochée Nzita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Reda Rabeï sur le bord
Charleroi est allé voir KAA Gent avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.0M : un club qui veut Mohammed El Âdfaoui au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aiham Ousou et Charleroi s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kévin Van Den Kerkhof et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/08/2026
Oscar Latteur se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reda Rabeï en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.33. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
$15.0M sur la table chez Werder Bremen. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Notes des joueurs03/08/2026
Gaku Nawata, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.70
Une note de 7.70 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Aiham Ousou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Charlotte Football Club garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Standard Liege a fait suer Charleroi, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif03/08/2026
Mardochée Nzita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.