Position 3, 35 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Danyil Alefirenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Kapliienko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs28/12/2026
Dmytro Kliots a fait le travail que personne ne compte — 7.38
10 actions cumulées et 7.38. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chornomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif21/12/2026
Moses Jarju s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasyl Kurko, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Pavlo Kocherhin à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Oleksandr Kapliienko : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chornomorets qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Danyil Alefirenko n’aura rien signé — un contrat à Chornomorets ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc21/12/2026
Maksym Luniov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chornomorets ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Oleksandr Kapliienko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladyslav Klymenko, et l’entraîneur a laissé faire.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Pavlo Kocherhin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc14/12/2026
Giorgi Robakidze est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chornomorets ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vasyl Kurko : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chornomorets qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Personne au Chornomorets ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Kapliienko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs07/12/2026
Dmytro Kliots n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Vladyslav Kravets était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Andrii Khoma en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Moses Jarju ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Chornomorets a profité de chacun de ces après-midi.
Position 2, 29 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Oleksandr Kapliienko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Kristian Mba : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Chornomorets.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chornomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moses Jarju en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs30/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Kristian Mba à son sommet
Noté 8.11. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Chornomorets.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 29 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Direction30/11/2026
À Chornomorets, 105% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chornomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Danyil Alefirenko. 2‑0 contre Bukovyna, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Giorgi Robakidze et Chornomorets s’accordent pour 5 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrii Khoma, et l’entraîneur a laissé faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Pavlo Kocherhin sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Metalist au programme, et un homme du vestiaire de Chornomorets connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chornomorets, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Chornomorets s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chornomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Chornomorets ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chornomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Kapliienko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oleksandr Skliar, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giorgi Robakidze y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vitalii Farasieienko : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chornomorets qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chornomorets, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Chornomorets la différence se voit du dernier rang.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Danyil Alefirenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Kapliienko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giorgi Robakidze, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Pavlo Kocherhin après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Effectif09/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Chornomorets
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Danyil Alefirenko était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une victoire 3‑2 contre Prykarpattia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Oleksandr Kapliienko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chornomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vitalii Farasieienko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladyslav Herych, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionÀ Chornomorets, 105% des recettes partent en salaires
Vasyl Kurko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maksym Koval, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Pavlo Kocherhin à une salle qui les avait déjà entendues.
Prykarpattia au programme, et un homme du vestiaire de Chornomorets connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vladyslav Herych s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Chornomorets ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Artur Avahimian
Premier, avec 19 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.86 pour le reste.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.18 pour le reste.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Oleksandr Kapliienko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match17/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Chornomorets. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Notes des joueurs19/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Dmytro Kliots à son sommet
Noté 8.22. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Chornomorets.
Effectif19/10/2026
Moses Jarju s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancMoses Jarju se fait reprendre par l'entraîneur
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Chornomorets perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giorgi Robakidze a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Oleksandr Kapliienko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Vladyslav Kravets touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Vasyl Kurko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Chornomorets : un 1‑0 face à Chernihiv dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Chornomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oleksandr Kapliienko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 124% des recettes de Chornomorets
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Chornomorets perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chornomorets n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Danyil Alefirenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Vitalii Farasieienko l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Inhulets, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Pavlo Kocherhin pouvait se permettre d'être généreux.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Chornomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vladyslav Kulach en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chornomorets a été clair sur la situation de Chijioke Aniagboso, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Chornomorets n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chornomorets des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction21/09/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Chornomorets
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Inhulets avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chornomorets, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.05, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Direction14/09/2026
Chornomorets clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
15 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Kapliienko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasyl Kurko, et l’entraîneur a laissé faire.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Pavlo Kocherhin a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Alaa Ghram et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Metalist a payé $780.0K et Chornomorets a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Chornomorets a demandé et Jablonec a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dmytro Kliots est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Chornomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moses Jarju en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Danyil Alefirenko ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Chornomorets a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mykola Kohut : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chornomorets qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Andijon qui attend avec un maillot. Personne à Chornomorets ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vladyslav Herych n'en avait pas besoin : 8.09, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Vladyslav Kravets ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’offre de Livyi Bereh pour Muhammed Jobe a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Vladyslav Herych. 4‑3 contre Nyva, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Chornomorets et Nyva, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L’offre de Sevlievo pour Chijioke Aniagboso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chornomorets a demandé et Shakhtar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Magomed Kratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chornomorets a passé le coup de fil à Farul Constanța. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chornomorets a demandé et Veres a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Oleksandr Kapliienko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif17/08/2026
12 nouveaux visages, et le Chornomorets apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pavlo Kocherhin après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une demande de prêt adressée à Cortulua : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Chornomorets sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yuriy Romaniuk en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chornomorets a été clair sur la situation de Yuriy Romaniuk, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Danyil Alefirenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vitalii Farasieienko et Chornomorets s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cortulua garde son homme, et Chornomorets retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ivan Sobol est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Serhiy Kravets a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mykhailo Haiduchok est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Maksym Melnychenko n'en avait pas besoin : 7.82, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maksym Koval et Chornomorets s’accordent pour 2 années de plus.
Danyil Alefirenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 9.71 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maksym Koval, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Kapliienko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.