La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Colón l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L’offre de AZAL pour Zahir Yunis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Colón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Rasmussen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Maximo Ingravidi touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gimnasia y Esgrima voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Colón a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Colón, et elle ne sera pas retirée.
Cristian Pavón et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Iván Ojeda sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Colón et à Tigre.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Colón sur qui travaille vraiment
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Colón perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cristian Pavón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alan Bonansea. 3‑2 contre Estudiantes, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Juan Pablo Marino est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Maximiliano Domínguez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
EffectifIgnacio Antonio s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colón des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.95 et 2 implications.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías Godoy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matías Budiño, et l’entraîneur a laissé faire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis San Martín SJ a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Colón, et elle ne sera pas retirée.
Cristian Pavón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Colón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pier Barrios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Tomás Paredes est apparu dans des conversations dont Colón ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
36 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.98 sur la feuille, et le public du Colón est rentré avec un seul nom en tête.