« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Deportes Limache s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif09/11/2026
Augusto Aguirre s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alexis Sagal a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Daniel Valencia a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportes Limache des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arturo Valdes après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Gonzalo Flores était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Augusto Aguirre y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Deportes Limache sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gonzalo Flores a noté la date.
0‑6. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Deportes Limache et Corinthians, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Deportes Limache sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Augusto Aguirre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 6 fois, 1 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arturo Valdes après 0‑6, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Marcos Arturia veut du football continental ; savoir si le Deportes Limache peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Augusto Aguirre et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 4 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Deportes Limache est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Deportes Limache sur qui travaille vraiment
Augusto Aguirre et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Rodrigo Valencia est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Effectif12/10/2026
Une blessure musculaire éloigne Benjamin Molina pendant 16 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Deportes Limache sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marcos Arturia y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
1‑0 face à Talleres, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Marcos Arturia est au centre de cette description.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportes Limache des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Talleres fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Deportes Limache sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Augusto Aguirre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Actions défensives : 17, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Arturo Valdes a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Joaquín Montecinos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Axel Alfonzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif28/09/2026
14 nouveaux visages, et le Deportes Limache apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancFlavio Moya se fait reprendre par l'entraîneur
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Deportes Limache est bien sorti de cette découverte face à La Equidad.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Daniel Castro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Arturo Valdes après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Gonzalo Flores et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Deportes Limache sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Augusto Aguirre en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs14/09/2026
Marcos Arturia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Arturo Valdes a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de César Pinares : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Deportes Limache qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Augusto Aguirre était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Vicente Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Vicente Álvarez figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
En bref
EffectifPas de place pour Vicente Álvarez dans le nouveau système
3 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Marcos Arturia ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Deportes Limache n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportes Limache des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a fallu un but de Marcos Arturia pour ramener quelque chose : 3‑3 contre Coquimbo Unido, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Effectif31/08/2026
14 nouveaux visages, et le Deportes Limache apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vicente Álvarez et Deportes Limache s’accordent pour 5 années de plus.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Éliminé, 0‑2 contre Universidad de Concepcion, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Deportes Limache puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Julio Velasquez vit cette version au Deportes Limache, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif24/08/2026
Augusto Aguirre s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Diego Sanhueza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Arturo Valdes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Marcos Arturia s’en est chargé contre Deportes Temuco. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Deportes Limache.
94e minute. Christopher Ojeda a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Iquique est passé du point à rien en un seul mouvement.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Deportes Temuco rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.08 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Joaquín Montecinos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Deportes Limache sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Alfonzo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Joaquín Montecinos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Carlos Maripan est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Luis Diaz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Eduardo Medel a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rodrigo Nunez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Deportes La Serena a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Dribbles réussis : 27. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs03/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Deportes Limache — 7.72
1 pour Ramón Martínez, noté 7.72, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jean Meneses et Deportes Limache s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Deportes Limache sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joaquín Montecinos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Daniel Castro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Jean Meneses continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc03/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Arturo Valdes a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.