9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo Zagreb, et 0 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Dominik Kotarski ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dinamo Zagreb a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Damir Perisic pouvait se permettre d'être généreux.
Le brassard de capitaine a été retiré à Scott McKenna. Dinamo Zagreb parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
Notes des joueursArbër Hoxha les a provoqués tout le match
2‑1 face à Club Brugge, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mislav Oršić est au centre de cette description.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.51 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Dinamo Zagreb le sait.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo Zagreb, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Mateo Lisica
Une victoire 2‑0 contre Uskok, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Iker Almena l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luka Ivanušec. 1‑0 contre Istra 1961, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Notes des joueurs19/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Iker Almena
7.79, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Dinamo Zagreb avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dinamo Zagreb ne l’a entendue autrement.
« Je regarde tous les matchs de Dinamo Zagreb d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Radnik Krizevci suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dion Beljo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dinamo Zagreb qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dinamo Zagreb perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑0 face à Feyenoord, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Arbër Hoxha est au centre de cette description.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Rang 2, 20 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
En bref
Les tribunesUn long déplacement à HNK Gorica qui valait le coup
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Dinamo Zagreb perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mislav Oršić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alhassan Yusuf, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Dinamo Zagreb apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Dinamo Zagreb et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Djakovo Croatia disent le reste.
Le banc28/09/2026
Mislav Oršić est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Damir Perisic après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Dinamo Zagreb ?
8Édition
La Gazette de Dinamo Zagreb
21/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif21/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noah Nsoki
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dinamo Zagreb perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Dinamo Zagreb est bien sorti de cette découverte face à OB.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.55 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Hajduk Split samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
4 matchs sans défaite, et puis NK Osijek. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Stjepan Radeljić emploiera un autre mot en privé.
Le banc21/09/2026
Mislav Oršić écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Niko Galešić un exemple
Une blessure au genou de la pire espèce pour Noah Nsoki
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Dinamo Zagreb perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Zagreb, et elle ne sera pas retirée.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Matteo Pérez Vinlöf n'en avait pas besoin : 7.96, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Matteo Pérez Vinlöf l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Zagreb, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Dinamo Zagreb clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dinamo Zagreb ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stjepan Radeljić, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Matteo Pérez Vinlöf ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dinamo Zagreb a profité de chacun de ces après-midi.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Dinamo Zagreb qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre HNK Rijeka avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Dinamo Zagreb ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Dinamo Zagreb a payé $12.7M pour Alhassan Yusuf, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.72 pour le reste.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. NK Varazdin garde son homme, et Dinamo Zagreb retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
EffectifCe championnat est trop petit pour Alhassan Yusuf
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Occasions créées : 15. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Josip Mišić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
$12.7M sur la table chez New England Revolution. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Solin avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de Torpedo-BelAZ pour Fran Topić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Gabriel Vidović, et cette fois c’est APOEL au bout du fil. Dinamo Zagreb écoute poliment et ne promet rien.
1‑3 pour HNK Vukovar 1991, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif17/08/2026
Josip Mišić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Dinamo Zagreb est allé voir Shakhtar avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Sergi Domínguez était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $5.6M ne remplace pas cela tout seul.
Mislav Oršić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Istra 1961 voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Dinamo Zagreb a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L’offre de Blau-Weiß Linz pour Mateo Lisica a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Sergi Domínguez, et cette fois c’est Dinamo Minsk au bout du fil. Dinamo Zagreb écoute poliment et ne promet rien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mislav Oršić et Dinamo Zagreb s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Luka Stojković l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif03/08/2026
Josip Mišić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luka Stojković et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
24 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
En bref
Effectif7 nouveaux visages, et le Dinamo Zagreb apprend encore à se connaître