5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Mislav Oršić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
NK Osijek au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
18 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
Le banc09/11/2026
Gabriel Vidović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Zvonimir Šarlija s’en est chargé contre Imotski. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Dinamo Zagreb.
Notes des joueurs02/11/2026
Sergi Domínguez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.75
Une note de 7.75 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Sergi Domínguez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs26/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Dinamo Zagreb — 7.94
1 pour Miha Zajc, noté 7.94, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Christos Zafeiris et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Slaven Belupo a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelque chose a été dit à Miha Zajc, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Dinamo Zagreb
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Zagreb des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Luka Stojković l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.41 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mislav Vlasic, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Christos Zafeiris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
19 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Noté 7.58 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Dinamo Zagreb, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Kravtsov, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Dinamo Zagreb perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Rang 4, 14 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Miha Zajc a marqué, a été noté 7.84, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Mislav Oršić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
21 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Istra 1961 a tenté de se réorganiser, le Dinamo Zagreb ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
8.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mislav Vlasic a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dinamo Zagreb va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mislav Oršić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La moitié du calendrier jouée, le rang 7, 10 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Dinamo Zagreb apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc28/09/2026
Gabriel Vidović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Zagreb ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. HNK Gorica a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Istra 1961 au programme, et un homme du vestiaire de Dinamo Zagreb connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Zagreb des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dominik Kotarski, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mislav Vlasic après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mislav Oršić y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dominik Kotarski : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dinamo Zagreb qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Personne au Dinamo Zagreb ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Notes des joueursMateo Lisica renverse tout depuis le banc
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Istra 1961 garde son homme, et Dinamo Zagreb retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Christos Zafeiris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Hajduk Split au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Noté 7.72. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hajduk Split avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Voilà les affaires faites à Dinamo Zagreb jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Dinamo Zagreb réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Banik Ostrava ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
L’offre de Potenza pour Smail Prevljak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Christos Zafeiris et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Le banc07/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Mislav Vlasic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Stjepan Radeljić en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Notes des joueursLuka Ivanušec les a provoqués tout le match
Le bancL'entraîneur fait de Ivan Nevistić un exemple
5Édition
La Gazette de Dinamo Zagreb
31/08/2026
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Luka Stojković — 8.93
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luka Stojković l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Cittadella avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Dinamo Zagreb est allé voir Banik Ostrava avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $700.0K : un club qui veut Mario Mladenovski au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Zagreb des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Luka Stojković : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dinamo Zagreb.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mateo Lisica ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
PAOK ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $12.0M pour Christos Zafeiris, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Mercato24/08/2026
Les affaires sont les affaires : Dion Beljo s’en va
NK Osijek a payé $5.2M et Dinamo Zagreb a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Scott McKenna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dinamo Zagreb on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec PAOK est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Baltika avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'offre était très loin du compte et Dinamo Zagreb n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Niko Galešić s’en va
Istra 1961 a payé $2.6M et Dinamo Zagreb a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Mislav Oršić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dinamo Zagreb a offert $330.0K ; HNK Vukovar 1991 a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Paksi pour Gabriel Vidović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dinamo Zagreb entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $350.0K : un club qui veut Antonio Đaković au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez HNK Vukovar 1991 cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Mislav Oršić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Zvonimir Šarlija vit cette version au Dinamo Zagreb, et cela se voit généralement dès le premier mois.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Dinamo Zagreb sur qui travaille vraiment
L’offre de Ascoli pour Mateo Lisica a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Baltika a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luka Ivanušec. La réponse de Dinamo Zagreb n’a pas changé — pour l’instant.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dinamo Zagreb entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mislav Oršić et Dinamo Zagreb s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mislav Oršić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/08/2026
Scott McKenna s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.