90 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djoliba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 52 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
97 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Djoliba perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danilo, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Raye Cissé y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Djoliba sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Fantamady Diarra touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif03/05/2027
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Youssouf Simpara en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
25 apparitions à Etoiles du Mande et les buts continuent. À Djoliba, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc03/05/2027
Cemran Dansin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Djoliba ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yacouba Doumbia n’aura rien signé — un contrat à Djoliba ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Fantamady Diarra touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Makan Samabaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Suivi des prêts26/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Mady Dembélé
6 buts en 26 matchs à Afrique Foot Elite — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Djoliba, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Djoliba sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
5 buts en 26 matchs à Afrique Foot Elite — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Djoliba, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
4 buts en 26 matchs à US Bougouni — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Djoliba, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Fantamady Diarra touché aux ligaments du genou — 119 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 119 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Makan Samabaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Suivi des prêts19/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Seydou Diabaté
15 buts en 26 matchs à AS Bakaridjan — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Djoliba, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Barou Sanogo emploiera un autre mot en privé.
127 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Djoliba perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Kalifa Coulibaly s’en est chargé contre US Forces Armees. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Djoliba.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.81 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Youssouf Simpara s'engage avec Djoliba pour 3 années de plus.
Effectif12/04/2027
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Fantamady Diarra touché aux ligaments du genou — 134 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 134 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fantamady Diarra et Djoliba s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alassane Diallo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.52 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Djoliba, le meilleur homme du terrain était le leur.
Suivi des prêts05/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Amadou Soumaré
9 buts en 23 matchs à Etoiles du Mande — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Djoliba, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc05/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ousmane Maiga ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Djoliba non plus.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Bakary Kouma un exemple
Fantamady Diarra touché aux ligaments du genou — 142 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 142 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aboubacar Diarra, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction29/03/2027
Les salaires engloutissent 88% des recettes de Djoliba
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc29/03/2027
Sékou Diarra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Djoliba ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Fantamady Diarra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
150 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djoliba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.35 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Makan Samabaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kalifa Coulibaly. 1‑0 contre Binga, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelque chose a été dit à Alassane Diallo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancVu du banc
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Amadou Soumaré
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Position 2, 44 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Rang 2, 44 points, et une billetterie qui n'avait pas été aussi fréquentée depuis des années. Personne ne dit le mot ; tout le monde le pense.
Notes des joueurs15/03/2027
Cemran Dansin, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.90
Une note de 7.90 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.27 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
7.68, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Yacouba Doumbia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kalifa Coulibaly et Djoliba s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Alassane Diallo figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Djoliba n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc08/03/2027
Cemran Dansin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Djoliba ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Djoliba n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Le banc01/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ousmane Maiga a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Direction01/03/2027
Les salaires absorbent 85% des recettes de Djoliba
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Nouhan Condé appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $3.0K sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 19 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Djoliba n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif22/02/2027
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Youssou Coulibaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc22/02/2027
Sékou Diarra est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Djoliba ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Nouhan Condé se mesure à ce qui n'arrive pas
Le bancBarou Sanogo demande à parler à l'entraîneur
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 2‑0 contre AS Bakaridjan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Notes des joueurs15/02/2027
Lamine Diakité n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
18 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Alassane Diallo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif08/02/2027
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ibrahim Kante et Djoliba s’accordent pour 3 années de plus.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Noté 7.16. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
Le bancCemran Dansin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.94 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Yacouba Doumbia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La demande que l'on espérait ne jamais voir au Djoliba est arrivée. Il n'a jamais caché son envie de rentrer, et il y a désormais une destination.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Danilo et Djoliba s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
US Bougouni est éliminé et Djoliba passe, 2‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs25/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Lamine Diakité — 8.82
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lamine Diakité l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.48 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
33 points, une place dans le haut du tableau et un stade qui commence à s'amuser. Personne ne prononcera le mot, ce qui est le signe le plus sûr que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Djoliba, et elle ne sera pas retirée.
Yacouba Doumbia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre US Bougouba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Foullah Edifice ne le dit, et personne à Djoliba n'apprécie de devoir deviner.
Makan Samabaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bloemfontein Celtic garde son homme, et Djoliba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Suivi des prêts18/01/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Seydou Diabaté
12 buts en 14 matchs à AS Bakaridjan — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Djoliba, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djoliba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
29 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Raye Cissé a marqué, a été noté 7.57, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Makan Samabaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/01/2027
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Djoliba perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
US Forces Armees voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Djoliba a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Djoliba en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Youssou Coulibaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Etoiles du Mande a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kénan Glougbé. La réponse de Djoliba n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Notes des joueurs28/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Kénan Glougbé
7.52, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Djoliba avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ousmane Maiga a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lassana N'Diaye, et l’entraîneur a laissé faire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. AS Korofina a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yacouba Doumbia. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif21/12/2026
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ousmane Maiga pouvait se permettre d'être généreux.
Quelque chose a été dit à Barou Sanogo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
21 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Youssou Coulibaly a marqué, a été noté 7.81, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Youssou Coulibaly. 1‑0 contre Afrique Foot Elite, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ousmane Maiga, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
AS Police voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Djoliba a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 buts en vingt minutes avec Fantamady Diarra au milieu, et AS Police incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Yacouba Doumbia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction30/11/2026
Les salaires absorbent 91% des recettes de Djoliba
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ousmane Maiga après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre FC Diarra ? On en parlera encore jeudi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yacouba Doumbia. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Makan Samabaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Trois points pour Djoliba : un 1‑0 face à Real Bamako dans une rencontre décidée par des détails.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ousmane Maiga a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Real Bamako se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Real Bamako au programme, et un homme du vestiaire de Djoliba connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Malick Touré ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Djoliba sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Barou Sanogo a noté la date.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre AS Bakaridjan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. AS Bakaridjan a tenté de se réorganiser, le Djoliba ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Djoliba a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cemran Dansin, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Oumar Coulibaly figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ousmane Maiga ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Djoliba non plus.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aboubacar Diarra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancAdama Keïta frappe à la porte de l’entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Mady Dembélé
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Djoliba s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cemran Dansin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Djoliba, et 3 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Noté 7.23. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ousmane Maiga ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Djoliba non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Etoiles du Mande sera le plus heureux des deux avec ce point.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Barou Sanogo
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/10/2026
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au Djoliba l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 33 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Noté 7.71 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Djoliba, le meilleur homme du terrain était le leur.
Yacouba Doumbia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Djoliba, et 1 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Djoliba a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Makan Samabaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif05/10/2026
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aboubacar Diarra. 2‑0 contre US Bougouni, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Lassana Maiga est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ibrahim Kante est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Falaye Kante a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
DirectionLes salaires engloutissent 98% des recettes de Djoliba
9Édition
Le Courrier de Djoliba
28/09/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Youssou Coulibaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Djoliba d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à US Bougouni suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L'offre était très loin du compte et Djoliba n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif14/09/2026
Cemran Dansin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Djoliba ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Fantamady Diarra a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 10, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cemran Dansin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Kénan Glougbé en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« 30 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 35 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Djoliba.
Yacouba Doumbia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Djoliba sait à quel stade il en est.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Djoliba ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Canon Yaounde avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de US Forces Armees pour Raye Cissé a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Makan Samabaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Djoliba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yacouba Doumbia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Djoliba a demandé et Mamelodi Sundowns a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Amadou Soumaré, et cette fois c’est Etoiles du Mande au bout du fil. Djoliba écoute poliment et ne promet rien.
Yacouba Doumbia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : AS Korofina a posé la question que tout le football se pose au sujet de Boulkassoum Diarra. La réponse de Djoliba n’a pas changé — pour l’instant.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Djoliba le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Djoliba a passé le coup de fil à Mamelodi Sundowns. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
EffectifSékou Diarra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, salaire réglé, et US Forces Armees qui attend avec un maillot. Personne à Djoliba ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Liberty Professionals pour Aboubacar Diarra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Djoliba a demandé et US Bougouba a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Barou Sanogo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Real Bamako : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Orlando Pirates : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Afrique Foot Elite passera l’appel pour Mady Dembélé cette semaine. Djoliba a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
EffectifCe championnat est trop petit pour Barou Sanogo
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kénan Glougbé et Djoliba s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
21 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Djoliba le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Clément Kanouté et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.