Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boško Jemo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Luka Pasariček était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.99 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif14/12/2026
Boško Jemo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Amet Korça et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le temps d'un week-end, à 18 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Le banc14/12/2026
Josh Kelly est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dubrava ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Dugopolje avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Boško Jemo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ivan Miličević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Match05/12/2026
Un point pour Dubrava dans les tout derniers instants
91e minute, contre Sesvete, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.84 sur la feuille, et le public du Dubrava est rentré avec un seul nom en tête.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Melvin Rémy en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Kaloyan Bozhkov figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Josip Cundeković, et l’entraîneur a laissé faire.
Kaloyan Bozhkov, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.29
Une note de 8.29 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boško Jemo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Tomislav Juranovic, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Bo Geens et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/11/2026
Boško Jemo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Tomislav Juranovic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Bo Geens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ante Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Karlovac 1919 au programme, et un homme du vestiaire de Dubrava connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Luka Pasariček. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
EffectifLes rapports d'entraînement sur Vedran Simunovic ne sont pas bons
15Édition
La Chronique de Dubrava
09/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs09/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Boško Jemo à 21 ans — 8.17
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Boško Jemo n'en avait pas besoin : 8.17, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 20. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boško Jemo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Benjamin Van der Ackerveken, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Tomislav Juranovic pouvait se permettre d'être généreux.
Kaloyan Bozhkov, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.94
Une note de 7.94 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boško Jemo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 19 ans du Dubrava qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Boško Jemo ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dubrava a profité de chacun de ces après-midi.
Noté 7.94 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Dubrava : un 1‑0 face à Orijent 1919 dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif26/10/2026
Kaloyan Bozhkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
20 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Tomislav Juranovic a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Josh Kelly s’en est chargé contre Jarun Zagreb. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Dubrava.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Josh Kelly — 8.63
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Josh Kelly l'a provoqué, et le 8.63 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3e place et 17 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs19/10/2026
Matija Tunjić, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.92
Une note de 7.92 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lukas Zahora a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boško Jemo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boško Jemo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Raúl Torrente, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Dubrava, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Luka Pasariček n’aura rien signé — un contrat à Dubrava ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs05/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Lukas Zahora à 19 ans — 10.00
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Lukas Zahora n'en avait pas besoin : 10.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Bo Geens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match03/10/2026
Lukas Zahora parmi les buteurs d'un après-midi fou
8 buts dans un match, Lukas Zahora sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Dubrava et à Opatija.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Benjamin Van der Ackerveken et Dubrava s’accordent pour 2 années de plus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Boško Jemo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kaloyan Bozhkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Cibalia est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Dubrava sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Luka Pasariček — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luka Pasariček l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs28/09/2026
Lukas Zahora, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.66
Une note de 7.66 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif28/09/2026
Boško Jemo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tomislav Juranovic ne le cachait pas après 3‑3, et personne dans le vestiaire de Dubrava non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Boško Jemo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dubrava a demandé et Slaven Belupo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Amet Korça et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.66, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Tomislav Juranovic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Lukas Buić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dubrava qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Luka Pasariček a marqué, a été noté 7.98, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lech garde son homme, et Dubrava retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kaloyan Bozhkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Josh Kelly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Tomislav Juranovic pouvait se permettre d'être généreux.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Dubrava changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Clôture du mercato : 24 à l'entrée, 22 à la sortie
Voilà les affaires faites à Dubrava jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Effectif07/09/2026
Un transfert que Josh Kelly aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Josh Kelly vit cette version au Dubrava, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif07/09/2026
Boško Jemo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dubrava a demandé et Rodina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Melvin Rémy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 19 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Dubrava essaiera de ne pas en faire trop.
Hrvace au programme, et un homme du vestiaire de Dubrava connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Josh Kelly est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Melvin Rémy
MercatoLe marché est fermé et Matija Tunjić est toujours là
7.78, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boško Jemo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dubrava a demandé et Lokomotiv Plovdiv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Šimun Šabijan, et l’entraîneur a laissé faire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Noté 8.37 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dubrava, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.90 pour le reste.
Bo Geens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif24/08/2026
Ante Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Doublé, et l'après-midi appartient à Luka Pasariček — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luka Pasariček l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le nom de Ivan Miličević est apparu dans des conversations dont Dubrava ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Universitatea Craiova ne le dit, et personne à Dubrava n'apprécie de devoir deviner.
23 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Luka Pasariček et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/08/2026
Ante Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Aucune trace de nervosité chez Boško Jemo à 21 ans — 7.83
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Boško Jemo n'en avait pas besoin : 7.83, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
Effectif10/08/2026
Un transfert que Šimun Šabijan aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Šimun Šabijan vit cette version au Dubrava, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dubrava a fait le plus dur avec Universitatea Craiova, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ivan Miličević et Dubrava s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Amet Korça était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Dubrava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivan Miličević en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Pandurii garde son homme, et Dubrava retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Boško Jemo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amet Korça et Dubrava s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dubrava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Ante Matić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Dubrava le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.