3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dugopolje des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Festim Shatri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dijanis Dudić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Sime Vukas sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dugopolje a dit à Dario Kramaric que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Zoran Nižić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Zoran Nižić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dugopolje qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bruno Zdunić. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rang 5, 23 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Dugopolje devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancDuje Biuk frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Ivan Delić
15Édition
Le Journal de Dugopolje
09/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Zdunić — 9.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Zdunić l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dugopolje des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Duje Matić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le but qui avait mis Segesta devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Dugopolje a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Sime Vukas pouvait se permettre d'être généreux.
Bruno Zdunić l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
99e minute. Bruno Zdunić a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Lucko est passé du point à rien en un seul mouvement.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.17, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif02/11/2026
Dijanis Dudić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Dijanis Dudić vient de signer au Dugopolje, et pour une fois la réponse comptait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Dugopolje s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Bruno Zdunić : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dugopolje.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Dugopolje sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Duje Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 146% des recettes de Dugopolje
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Cibalia avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Sime Vukas ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de Dugopolje non plus.
On interroge toute recrue sur ce premier but jusqu'à ce qu'il tombe. Il est tombé : on ne lui posera plus la question.
Notes des joueurs26/10/2026
Les occasions sont venues et reparties pour Bruno Zdunić
9 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Roko Kurtović s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Notes des joueursDimitar Trajkov gagne le match depuis le banc
Le bancFestim Shatri veut un vrai rôle dans cette équipe
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Dugopolje
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Sime Vukas à une salle qui les avait déjà entendues.
10 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dugopolje, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Duje Matić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Bruno Zdunić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dugopolje qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Zdunić n’aura rien signé — un contrat à Dugopolje ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
16 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Dugopolje a marqué à la 95e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Duje Matić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Bruno Zdunić : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dugopolje.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 192% des recettes de Dugopolje
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Duje Matić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Rang 5, 16 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ivan Delić figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dugopolje des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Dugopolje changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Dugopolje apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sime Vukas a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Dugopolje
Notes des joueursFestim Shatri les a provoqués tout le match
Zoran Nižić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs21/09/2026
Bruno Zdunić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
4.48. Tout footballeur connaît ces journées et la plupart se déroulent loin d'un stade plein ; la sienne non, et il en aura conscience toute la semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Imotski avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Bruno Zdunić
Notes des joueursMijo Caktaš renverse tout depuis le banc
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Duje Biuk
7Édition
Le Journal de Dugopolje
14/09/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs14/09/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Dugopolje — 7.81
1 pour Festim Shatri, noté 7.81, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Occasions créées : 15. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Festim Shatri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sime Vukas a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Dugopolje clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
15 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ivan Delić est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ante Utrobičić figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Roko Kurtović vient d'y monter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Bruno Zdunić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Dugopolje qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dugopolje, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les tribunes07/09/2026
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Zoran Nižić
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. Dugopolje aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Mijo Caktaš
5Édition
Le Journal de Dugopolje
31/08/2026
De notre correspondant footballStable
Match29/08/2026
Bruno Zdunić l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Bruno Zdunić a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Sibenik est passé du point à rien en un seul mouvement.
Dugopolje a demandé et Dinamo Zagreb a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une prestation à 8.25 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif31/08/2026
8 nouveaux visages, et le Dugopolje apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sime Vukas a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Legia garde son homme, et Dugopolje retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Segesta garde son homme, et Dugopolje retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Lucko, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs17/08/2026
Bruno Zdunić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dario Kramaric et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Gornik Zabrze : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
On a demandé à NK Maribor s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sime Vukas a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
EffectifPas de place pour Dario Kramaric dans le nouveau système
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Dominik Balić a marqué, a été noté 7.75, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Dugopolje a demandé et NK Osijek a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dugopolje des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Darijo Vlasic est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Darijo Horvat est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Goran Juranovic est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Dugopolje a passé le coup de fil à Zadar. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Zoran Nižić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Dugopolje, une semaine de plus sans la signature de Dominik Balić.