90 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Egersund perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Egersund va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Egersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Pignatel Jenssen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Scott Vatne et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7.43, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Egersund avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Sander Linnes a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Egersund perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Egersund sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolas Pignatel Jenssen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sulayman Bojang était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Chris Sleveland
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Egersund perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Egersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nicolas Pignatel Jenssen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Egersund, une semaine de plus sans la signature de Isak Jönsson.
Raufoss au programme, et un homme du vestiaire de Egersund connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nicolas Pignatel Jenssen. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc12/10/2026
Stian Michalsen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Egersund ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Egersund n'a pas de bonne réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Egersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicolas Pignatel Jenssen et Egersund s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Egersund des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Pignatel Jenssen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Egersund va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolas Pignatel Jenssen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Egersund les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Nicolaj Tornvig a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Egersund des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolas Pignatel Jenssen, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Isak Jönsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Sander Linnes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Egersund va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Herman Kleppa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Egersund les adieux ont discrètement commencé.
Nicolas Pignatel Jenssen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicolas Pignatel Jenssen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Ranheim sera le plus heureux des deux avec ce point.
IK Start au programme, et un homme du vestiaire de Egersund connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Egersund peut demander et monter le salaire que Horenus Tadesse peut exiger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Egersund s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Egersund va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Egersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Jonas Bjorkan a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Birger Selnaes a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Hødd avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Egersund, une semaine de plus sans la signature de Jan Inge Lynum.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Scott Vatne et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jostein Ekeland et Egersund s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Jostein Ekeland est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolas Pignatel Jenssen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Egersund les adieux ont discrètement commencé.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nicolas Pignatel Jenssen a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Sulayman Bojang et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Egersund peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jostein Ekeland sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Egersund les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Egersund va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Cibles du mercato24/08/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Joe Bell
Egersund a manqué de temps avec Viking. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Jostein Ekeland a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.65 à côté de son nom.
Kristiansund voulait plus que $430.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bryne garde son homme, et Egersund retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Éliminé, 2‑4 contre Stromsgodset, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ranheim qui attend avec un maillot. Personne à Egersund ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Chris Sleveland sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Egersund les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs17/08/2026
Petter Hokstad, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.73
Une note de 7.73 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
$3.0M sur la table chez Viking. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Direction17/08/2026
Egersund clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 16 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.7M : un club qui veut Joe Bell au point de demander deux fois.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les tribunes10/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Oscar Kapskarmo pour $1.2M
Il rejoint Tromso, le club dispose de $1.2M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Egersund ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Egersund a offert $1.5M ; Fredrikstad a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Horenus Tadesse s'est entendu avec Bryne pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Tromso paie $1.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Egersund des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bryne garde son homme, et Egersund retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$540.0K sur la table chez Brann. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Herman Kleppa a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Egersund est allé voir Aalesund avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Egersund des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Egersund sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolas Pignatel Jenssen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sander Lønning et Egersund s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.