Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ES Setif en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et ES Mostaganem qui attend avec un maillot. Personne à ES Setif ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ES Setif n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
ES Setif a demandé et Paradou a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ES Setif ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Daniel Gnahoua était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniel Gnahoua y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. ES Setif sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à ES Setif, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le ES Setif en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une moyenne de 7.17 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. ES Setif sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Riad Benayad y figure.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du ES Setif sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zakaria Ismaili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à ES Setif, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a 19 ans, il tourne à 7.39 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mourad Kaaouach et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Issam Abdelhamid Naim, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ES Setif ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.07 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. ES Setif sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dro y figure.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ES Setif n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ES Setif ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aïssa Boudechicha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mohamed Boukerma a sa réponse de ES Setif ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Alexandre Oukidja figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Quelque chose a été dit à Daniel Gnahoua, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tashreeq Matthews y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 120 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
MB Rouissat voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. ES Setif a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Rang 3, 70 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Notes des joueurs26/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Daniel Gnahoua à 21 ans — 8.00
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Gnahoua n'en avait pas besoin : 8.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » ES Setif s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il a 21 ans, il tourne à 7.17 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mahamoud Metwaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Position 3, 67 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs19/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Dro à 19 ans — 8.50
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dro n'en avait pas besoin : 8.50, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.39 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. ES Setif sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ES Setif n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mahamoud Metwaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre MC El Bayadh, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le ES Setif a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs12/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Dro à 19 ans — 8.62
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dro n'en avait pas besoin : 8.62, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » ES Setif s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
14 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ES Setif ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.05 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. ES Setif sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zakaria Saidi et ES Setif s’accordent pour 3 années de plus.
Zakaria Saidi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs05/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Dro à 19 ans — 7.65
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dro n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mehdi Boureghda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à ES Setif les adieux ont discrètement commencé.
Il a 21 ans, il tourne à 7.12 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aïssa Boudechicha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mourad Kaaouach et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zakaria Mansouri, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc29/03/2027
Dro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au ES Setif ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Riad Benayad en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
MC Alger au programme, et un homme du vestiaire de ES Setif connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à ES Setif, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Position 3, 58 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs22/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Daniel Gnahoua à 21 ans — 8.59
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Gnahoua n'en avait pas besoin : 8.59, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.32 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. ES Setif tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
ES Mostaganem voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. ES Setif a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs15/03/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Riad Benayad — 8.99
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Riad Benayad l'a provoqué, et le 8.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.65, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs15/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Dro à 19 ans — 7.83
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dro n'en avait pas besoin : 7.83, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ala Eddine Bouaoune sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à ES Setif les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il a 20 ans, il tourne à 7.01 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Effectif15/03/2027
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Oussama Chita
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. ES Setif annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dro l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Notes des joueurs08/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Daniel Gnahoua à 21 ans — 8.41
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Gnahoua n'en avait pas besoin : 8.41, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les tribunes08/03/2027
Les supporters du ES Setif se sont trouvé un chouchou en Dro
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Dro l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursRiad Benayad n'a pas vécu le même après-midi que les autres
FC Nantes ont fait savoir leur intérêt et ES Setif tiennent une conversation dont ils n'ont jamais voulu. Un entraîneur que l'on réclame ailleurs est un entraîneur dont le prochain contrat coûtera plus cher.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
12 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il a 21 ans, il tourne à 7.01 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à ES Setif, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.83, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Tashreeq Matthews a remis le ES Setif à égalité en 3 minutes, et USM Khenchela n'a jamais pu jouer avec une avance.
En bref
EffectifUne blessure musculaire éloigne Zakaria Ismaili pendant 17 jours
Noté 8.07 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une moyenne de 7.25 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. ES Setif sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 8.50 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à ES Setif ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Daniel Gnahoua était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Daniel Gnahoua l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.61 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Aymen Sadi l'a eue, à ES Setif, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre JS Kabylie, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mourad Kaaouach et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ibrahim Bekakchi touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et JS Saoura qui attend avec un maillot. Personne à ES Setif ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Noté 7.81 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ES Setif n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction01/02/2027
ES Setif clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. JS Saoura garde son homme, et ES Setif retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. ES Setif perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de ES Setif, et elle ne sera pas retirée.
Une moyenne de 7.19 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. ES Setif sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mamelodi Sundowns garde son homme, et ES Setif retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du ES Setif sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mourad Kaaouach en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ali Halliche après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ibrahim Bekakchi touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mamelodi Sundowns garde son homme, et ES Setif retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Daniel Gnahoua l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ibrahim Bekakchi touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. ES Setif l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » ES Setif s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paradou ne le dit, et personne à ES Setif n'apprécie de devoir deviner.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tashreeq Matthews. 1‑0 contre JS Saoura, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
9 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
En bref
EffectifMourad Kaaouach s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Cibles du mercatoUn prêt de Arthur Sales en préparation
52 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. ES Setif perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 3, 33 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le ES Setif en a profité.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Akbou garde son homme, et ES Setif retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.22 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une moyenne de 7.17 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. ES Setif sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ali Halliche pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc28/12/2026
Achraf Lazaar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au ES Setif ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Gnahoua — 8.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Gnahoua l'a provoqué, et le 8.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs21/12/2026
Dro, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.73
Une note de 7.73 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » ES Setif s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mourad Kaaouach était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Ali Halliche pouvait se permettre d'être généreux.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite, et puis MC Alger. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Quelque chose a été dit à Kamel Hamidi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ali Halliche a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. ES Setif changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zakaria Ismaili était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc14/12/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Oussama Chita en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Position 3, 26 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Noté 8.10 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Match05/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le ES Setif. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 18 ans du ES Setif qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Aucune trace de nervosité chez Dro à 18 ans — 8.55
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dro n'en avait pas besoin : 8.55, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.05 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. ES Setif tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Mahamoud Metwaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tashreeq Matthews. 2‑0 contre ES Mostaganem, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.51. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Merouane Zerrouki, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Alexandre Oukidja, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » ES Setif s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs23/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Dro à 18 ans — 8.46
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dro n'en avait pas besoin : 8.46, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Merouane Zerrouki et ES Setif s’accordent pour 3 années de plus.
Une victoire 1‑0 contre Paradou, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif23/11/2026
8 nouveaux visages, et le ES Setif apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Daniel Gnahoua et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Riad Benayad : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et ES Setif qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs09/11/2026
Dro, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.46
Une note de 8.46 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Abdoulaye Mariko l'a eue, à ES Setif, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Riad Benayad et ES Setif s’accordent pour 3 années de plus.
Daniel Gnahoua et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les tribunes09/11/2026
Les supporters du ES Setif se sont trouvé un chouchou en Dro
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Dro l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Chemseddine Lakehal est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Riad Benayad figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑1, parlait déjà du prochain.
Le banc02/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Moulay Abdelaziz
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Notes des joueursL'après-midi est passé par Riad Benayad
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Mohamed Hamek
13Édition
La Sentinelle de ES Setif
26/10/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Riad Benayad — 8.71
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Riad Benayad l'a provoqué, et le 8.71 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ali Halliche sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs19/10/2026
Mohamed Benlebna, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.05
Une note de 8.05 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le ES Setif et ES Ben Aknoun, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Notes des joueurs19/10/2026
Wilfred Nkaya n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.42. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kamel Hamidi et ES Setif s’accordent pour 3 années de plus.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mohamed Boukerma a sa réponse de ES Setif ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohamed Boukerma s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne ne vend un abonnement avec une recrue pareille. N'importe quel entraîneur ayant vécu un mauvais mois d'octobre en veut une, et le ES Setif est allé chercher la sienne tôt.
Noté 8.18 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
54 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Mahamoud Metwaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kamel Hamidi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zakaria Ismaili et ES Setif s’accordent pour 2 années de plus.
Match03/10/2026
Un point pour ES Setif dans les tout derniers instants
86e minute, contre CR Belouizdad, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Daniel Gnahoua était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. USM Alger sera le plus heureux des deux avec ce point.
CR Belouizdad au programme, et un homme du vestiaire de ES Setif connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle ES Setif devra répondre par des minutes ou par un transfert.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Daniel Gnahoua et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre ASO Chlef, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Ali Halliche pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Daren Mosengo a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre USM Alger avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. ES Setif réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Al Jazira ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ali Halliche sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancMohamed Boukerma écarté après une série de mauvaises prestations
EffectifDaren Mosengo est le meilleur jeune du week-end
Les clubs se sont serré la main avec Al Jazira ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 25 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à ES Setif jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que ES Setif peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : RC Strasbourg le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Direction07/09/2026
1 jeunes du centre passent chez les pros à ES Setif
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Riyad Slimani est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Dalil Adel Hassen Khodja est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et ES Setif sait à quel stade il en est.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kamel Hamidi
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ES Setif perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » MC El Bayadh avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'offre est arrivée chez Al Jazira cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de ES Setif, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec RC Strasbourg est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mudasiru Salifu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/08/2026
13 nouveaux visages, et le ES Setif apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une demande de prêt adressée à Mamelodi Sundowns : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Kamel Hamidi touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de ES Setif, et elle ne sera pas retirée.
ES Setif a demandé et DAC Dunajska Streda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Mohamed Benlebna, et cette fois c’est MC El Bayadh au bout du fil. ES Setif écoute poliment et ne promet rien.
On a demandé à RC Strasbourg s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
On a demandé à Paris Saint-Germain s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. ES Setif changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
EffectifDaren Mosengo a besoin d'une plus grande scène
ES Setif a offert $5.4M ; Al Ain a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
ES Setif est allé voir MC Oran avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $853.1K : un club qui veut Moulay Abdelaziz au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Olympique Lyonnais ne le dit, et personne à ES Setif n'apprécie de devoir deviner.
Mahamoud Metwaly et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paradou garde son homme, et ES Setif retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et ES Setif sait à quel stade il en est.
Un nouveau venu à son poste, et Kamel Hamidi doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. ES Setif n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
En bref
EffectifOussama Chita veut savoir pourquoi il gagne moins
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Oussama Chita l'a eue, à ES Setif, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif10/08/2026
Une blessure musculaire éloigne Mudasiru Salifu pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le ES Setif sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et ES Setif retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Daniel Gnahoua était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Said Belkebla est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Adel Ounas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
L'offre est arrivée chez Al Ain cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Riad Benayad et ES Setif s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ES Setif des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et ES Setif sait à quel stade il en est.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à ES Setif, une semaine de plus sans la signature de Alexandre Oukidja.
Effectif03/08/2026
7 nouveaux visages, et le ES Setif apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
ES Setif a passé le coup de fil à Sochaux. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
ES Setif a passé le coup de fil à Olympique Lyonnais. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.