« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mehran Ahmadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs22/12/2031
Mohammad Askari n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alireza Enayatzadeh, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abolfazl Zadehattar l'a provoqué, et le 9.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.57 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.89 pour le reste.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Saipa est éliminé et Esteghlal passe, 3‑3 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Le banc08/12/2031
Hadi Baghban : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Une moyenne de 7.52 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.29 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Hadi Baghban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Hadi Baghban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ruslanbek Jiyanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc24/11/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Omid Ebrahimi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancAlireza Koushki est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancAref Aghasi frappe à la porte de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abolfazl Zadehattar l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts dans un match, Abolfazl Zadehattar sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Esteghlal et à Padideh.
Une victoire 4‑2 contre Padideh, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif17/11/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Kaloč en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match15/11/2031
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Hadi Baghban à son sommet
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Saeid Saharkhizan ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Esteghlal n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saeid Saharkhizan l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Hadi Baghban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saeid Saharkhizan l'a provoqué, et le 8.72 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Itay Ben-Hemo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abolfazl Jalali et Esteghlal s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Hadi Baghban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Saeid Saharkhizan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Esteghlal.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Erfan Najjari et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filip Kaloč était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ruslanbek Jiyanov. 1‑0 contre Rah Ahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hadi Baghban
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abolfazl Zadehattar a sa réponse de Esteghlal ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Notes des joueursSaeid Saharkhizan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Hadi Baghban touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.29 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Hadi Baghban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Esteghlal et d'Esteghlal Ahvaz à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
Notes des joueursSaeid Saharkhizan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Abolfazl Zadehattar à son sommet
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hadi Baghban
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Hadi Baghban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/10/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Kaloč en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc06/10/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Omid Ebrahimi à une salle qui les avait déjà entendues.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.80 pour le reste.
Islom Kenjaboyev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filip Kaloč était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Malavan continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Sina Khadempour a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.98 à côté de son nom.
Islom Kenjaboyev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Esteghlal et d'Sepahan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Saeid Saharkhizan a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑4 pour Sepahan, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif22/09/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Kaloč en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 112 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Ruslanbek Jiyanov ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Esteghlal n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Itay Ben-Hemo s'est entendu avec Persepolis pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Hadi Baghban et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ruslanbek Jiyanov a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Saipa, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif15/09/2031
Filip Kaloč s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Esteghlal a demandé et Hajduk Split a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Shahriar Jahanbakhsh l'a provoqué, et le 9.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Itay Ben-Hemo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Majid Gholizadeh s'engage avec Esteghlal pour 2 années de plus.
Effectif08/09/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Kaloč en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Esteghlal a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs01/09/2031
Un but de défenseur offre la victoire au Esteghlal — 7.61
1 pour Filip Kaloč, noté 7.61, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Direction01/09/2031
Mercato clos à Esteghlal : 46 en plus, 29 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 46, départs : 29, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Shakhtar le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Islom Kenjaboyev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Saeid Saharkhizan à son sommet
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Esteghlal a fait le plus dur avec Shakhtar, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 buts en vingt minutes avec Saeid Saharkhizan au milieu, et Gostaresh Foulad incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
Esteghlal Khuzestan voudra vite oublier celui-là : 7‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Filip Kaloč a marqué, a été noté 7.44, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Shahriar Rezaeian touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑4 contre Siah Jamegan, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Le banc11/08/2031
Aref Aghasi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Esteghlal a demandé et Saba a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Crvena Zvezda ne le dit, et personne à Esteghlal n'apprécie de devoir deviner.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Persepolis qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Saipa pour Hadi Baghban a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Esteghlal a demandé et Persepolis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gholam Reza Sabetimani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.25 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Cibles du mercatoNon merci : Alex Gilbert décline le transfert
261Édition
Le Héraut de Esteghlal
28/07/2031
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif28/07/2031
Shahriar Rezaeian touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'accord avec Persepolis est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ludogorets le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Esmaeil Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Padideh passera l’appel pour Hadi Baghban cette semaine. Esteghlal a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Esteghlal a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Ludogorets : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Alex Gilbert en préparation
Le bancSaeid Saharkhizan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Abolfazl Jalali ne s'éteignent pas
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Esteghlal Ahvaz avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nader Mohammadi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
L'indemnité est de $590.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Sepahan a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Hadi Baghban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les tribunes14/07/2031
Le Esteghlal dépense $590.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $590.0K pour Seyed Alireza Hosseinimagham, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Esteghlal a demandé et Hajduk Split a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saman Touranian
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 68 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Esteghlal Ahvaz pour Mohammad Askari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gholam Reza Sabetimani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Mojtaba Fakhrian était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $580.0K ne remplace pas cela tout seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Hadi Baghban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Padideh avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Esteghlal a payé $1.0M pour Alireza Enayatzadeh, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Esteghlal Ahvaz a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mohammad Askari. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
Esteghlal avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Dinamo Moscow, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Les tribunesLe Esteghlal dépense $1.0M pour la recrue que la ville réclamait
EffectifRuslanbek Jiyanov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
256Édition
Le Héraut de Esteghlal
23/06/2031
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif23/06/2031
Saman Touranian touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Persepolis pour Gholam Reza Sabetimani a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Esteghlal a fait le plus dur avec Zob Ahan, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Esteghlal avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Crvena Zvezda, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$140.0K était le maximum que le club paierait et Saba demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Esteghlal Khuzestan avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Naft Tehran qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$980.0K sur la table chez Zob Ahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ludogorets le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nader Mohammadi s'est entendu avec Sepahan pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Hadi Baghban était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Khuzestan qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Esteghlal est allé voir Persepolis avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Hadi Baghban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Rah Ahan voulait plus que $220.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif09/06/2031
Zef Damman obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Zef Damman vient de signer au Esteghlal, et pour une fois la réponse comptait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Persepolis pour Reza Shekari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammad Ali Kazemi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Reza Shekari a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Esteghlal a offert $220.0K ; Saipa a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif02/06/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Persepolis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mojtaba Fakhrian. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 82 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tariq Abdullah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Will Smallbone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/05/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Will Smallbone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Will Smallbone s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Esteghlal n'a pas de bonne réponse.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Saman Touranian. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Will Smallbone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi Zare était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif12/05/2031
6 nouveaux visages, et le Esteghlal apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mehran Ahmadi s'engage avec Esteghlal pour 2 années de plus.
Effectif05/05/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hadi Baghban, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Thievy Bifouma
248Édition
Le Héraut de Esteghlal
28/04/2031
De notre correspondant footballOptimisme
Le banc28/04/2031
Hadi Baghban : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Will Smallbone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
36 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reza Shekari, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Saman Touranian y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gholam Reza Sabetimani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Will Smallbone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mercato21/04/2031
Comme s’il n’était jamais parti : Arash Rezavand revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Arash Rezavand est de nouveau un joueur de Esteghlal, et la ville tient son histoire de l’été.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi Zare était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Saeid Saharkhizan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Will Smallbone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/04/2031
Mehdi Zare s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alireza Mohammadi et Esteghlal s’accordent pour 4 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hadi Baghban y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alireza Mohammadi l'a eue, à Esteghlal, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Will Smallbone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif31/03/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amir Masoud Sarabadani, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Will Smallbone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/03/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Esteghlal changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Will Smallbone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hadi Baghban y figure.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Esteghlal changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/03/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Foolad continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ramin Rezaeian a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Will Smallbone et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif03/03/2031
Mehdi Zare s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Tibor Halilović s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Esteghlal a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 63 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Mehdi Zare a marqué à la 86e minute, Persepolis pensait déjà au voyage retour, et le Esteghlal a tout raflé.
22 buts et une moyenne de 7.42 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tariq Abdullah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Aref Seifi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Will Smallbone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Padideh qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le banc17/02/2031
Itay Ben-Hemo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de Esteghlal Khuzestan pour Mahan Sadeghi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Will Smallbone était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Esteghlal et Zob Ahan, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Naft Tehran pour Hadi Baghban a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hossein Hosseini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
16 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif10/02/2031
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Saipa continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Sobhan Khaghani a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Saba voudra vite oublier celui-là : 10‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L’offre de Rah Ahan pour Mohammad Askari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.34 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
En bref
DirectionEsteghlal clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tariq Abdullah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
L’offre de Malavan pour Mohammad Gandomi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Notes des joueurs27/01/2031
Un but de défenseur offre la victoire au Esteghlal — 7.90
1 pour Gholam Reza Sabetimani, noté 7.90, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Mercato27/01/2031
Si près : le transfert de Mahan Sadeghi meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Esteghlal Khuzestan est passé à autre chose, Mahan Sadeghi se représente à Esteghlal, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gholam Reza Sabetimani l'a provoqué, et le 7.98 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les tribunes13/01/2031
Les supporters s'insurgent contre la vente de Mor Siman-Tov pour $680.0K
Il rejoint Persepolis, le club dispose de $680.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Ruslan Pichienko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Saeid Saharkhizan était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $7.7M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Persepolis a accepté l'argent. Ce que Esteghlal n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Esteghlal sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammad Ali Kazemi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mohammad Ali Kazemi s'est entendu avec Gostaresh Foulad pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mehdi Zare et Esteghlal s’accordent pour 4 années de plus.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Saipa rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs30/12/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Hadi Baghban — 9.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hadi Baghban l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mor Siman-Tov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Sardar Khodadad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/12/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Omid Ebrahimi à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahan Beheshti, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sardar Khodadad y figure.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
16 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Sardar Khodadad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi Zare était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Match14/12/2030
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Abolfazl Zadehattar a décidé que personne n'irait nulle part. Gostaresh Foulad n'avait plus le temps de répondre.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mahan Sadeghi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Sardar Khodadad et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/12/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Esteghlal Khuzestan voudra vite oublier celui-là : 7‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Une victoire 5‑0 contre Esteghlal Ahvaz, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abolfazl Zadehattar l'a provoqué, et le 8.75 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs02/12/2030
Aucune trace de nervosité chez Mahan Beheshti à 21 ans — 7.65
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mahan Beheshti n'en avait pas besoin : 7.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/11/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.38 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Arash Rezavand a sa réponse de Esteghlal ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahan Beheshti, et l’entraîneur a laissé faire.
Mor Siman-Tov touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Padideh voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abolfazl Zadehattar l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sardar Khodadad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Sardar Khodadad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Esteghlal et Padideh, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif18/11/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mahan Sadeghi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Sardar Khodadad et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/11/2030
Abolfazl Jalali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammad Karimi, et l’entraîneur a laissé faire.
Mor Siman-Tov touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sardar Khodadad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Esteghlal et d'Zob Ahan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Battu 2‑4, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif04/11/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abolfazl Jalali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abolfazl Zadehattar, et l’entraîneur a laissé faire.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.11 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/10/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre Rah Ahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Quelque chose a été dit à Ruslan Pichienko, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancSardar Khodadad est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Match19/10/2030
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ruslan Pichienko l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5‑2, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs14/10/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Hadi Baghban — 8.77
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hadi Baghban l'a provoqué, et le 8.77 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sardar Khodadad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match12/10/2030
Hadi Baghban parmi les buteurs d'un après-midi fou
7 buts dans un match, Hadi Baghban sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Esteghlal et à Esteghlal Ahvaz.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi Zare était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abolfazl Zadehattar l'a provoqué, et le 8.70 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Sardar Khodadad et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Saman Touranian s'engage avec Esteghlal pour 4 années de plus.
Effectif07/10/2030
Mehdi Zare s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Abolfazl Zadehattar l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Sardar Khodadad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc30/09/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Omid Ebrahimi à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc30/09/2030
Sardar Khodadad est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/09/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ruslan Pichienko l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.55 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.04 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sardar Khodadad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif16/09/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Esteghlal réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Sepahan ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
26 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Saba est éliminé et Esteghlal passe, 4‑3 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs09/09/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Hadi Baghban — 8.87
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hadi Baghban l'a provoqué, et le 8.87 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Esmaeil Gholizadeh l'a provoqué, et le 8.12 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
25 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.83 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Sepahan voulait plus que $7.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L’offre de Saipa pour Hadi Baghban a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato02/09/2030
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Aref Aghasi
Esteghlal et Sepahan se sont mis d'accord sur $650.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction02/09/2030
Esteghlal clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
27 à l'entrée et 24 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Gostaresh Foulad a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Esteghlal a fait le plus dur avec Shakhtar, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/08/2030
Mehdi Zare s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Esteghlal a demandé et CSKA Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
24 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Khuzestan qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs19/08/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Reza Shekari — 8.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Reza Shekari l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.41 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.95 pour le reste.
Sardar Khodadad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’offre de Esteghlal Khuzestan pour Mahan Sadeghi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Sardar Khodadad et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$360.0K était le maximum que le club paierait et Tractor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
23 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Urawa Reds pour Hadi Baghban a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Omid Nourafkan était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $2.2M ne remplace pas cela tout seul.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L'indemnité est de $770.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Persepolis a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Un nouveau contrat pour l'homme du banc, et le message le plus clair qu'un conseil puisse envoyer sans convoquer la presse. Promettre la stabilité ne coûte rien ; la tenir, si.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Khuzestan qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammad Karimi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ahli garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahan Sadeghi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif22/07/2030
Mehdi Zare s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Malavan continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Omid Alishah a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Mehran Ahmadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Esteghlal a demandé et Sharjah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs se sont serré la main avec Tractor ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Majid Hosseini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Olympiacos ne le dit, et personne à Esteghlal n'apprécie de devoir deviner.
Sardar Khodadad et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/07/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Esteghlal a demandé et Levski a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Khalis Merah en préparation
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont serré la main avec Persepolis ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ehsan Hajsafi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ludogorets le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Sardar Khodadad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Esteghlal a demandé et Tractor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Esteghlal, une semaine de plus sans la signature de Reza Shekari.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Effectif01/07/2030
Un transfert que Hesam Nafari aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Hesam Nafari vit cette version au Esteghlal, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Tractor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/07/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Zare en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sardar Khodadad et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi Zare était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Esteghlal a demandé et Sharjah a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Ludogorets : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ehsan Hajsafi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Esteghlal est allé voir Tractor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Esteghlal a demandé et Dinamo Zagreb a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hadi Baghban, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ehsan Hajsafi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Bongokuhle Hlongwane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif10/06/2030
Mehdi Zare s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
L'offre est arrivée chez Persepolis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Esteghlal en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Saipa cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Esteghlal est allé voir Zob Ahan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bongokuhle Hlongwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sardar Khodadad y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Karimi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Perea s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Bongokuhle Hlongwane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mohammad Karimi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohammad Askari y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jasir Asani. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
EffectifThievy Bifouma regarde de l'autre côté de la ligne
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/05/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahan Sadeghi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Reza Shekari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Esteghlal devra y répondre en minutes ou en transfert.
Bongokuhle Hlongwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/04/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahan Sadeghi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sardar Khodadad y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Karimi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sardar Khodadad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Le banc15/04/2030
Mahan Sadeghi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Bongokuhle Hlongwane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Perea, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/04/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahan Sadeghi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bongokuhle Hlongwane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abolfazl Jalali et Esteghlal s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahan Sadeghi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Majid Hosseini, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alireza Koushki y figure.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Esteghlal changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Bongokuhle Hlongwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Hossein Hosseini est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Effectif01/04/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nader Mohammadi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 6 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Effectif25/03/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahan Sadeghi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif25/03/2030
9 nouveaux visages, et le Esteghlal apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Saman Touranian n’aura rien signé — un contrat à Esteghlal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Sardar Khodadad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ali Azadmehr l'a eue, à Esteghlal, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Zob Ahan continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Seyed Mohammad Hosseini a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif18/03/2030
Mohammad Karimi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc18/03/2030
Mohammad Askari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Ali Azadmehr sur le bord
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Bongokuhle Hlongwane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Zob Ahan continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Morteza Pouraliganji a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hossein Hosseini, et l’entraîneur a laissé faire.
18 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Esteghlal, une semaine de plus sans la signature de Hossein Hosseini.
Effectif11/03/2030
Nader Mohammadi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancAlireza Koushki est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Bongokuhle Hlongwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rahim Alboughobaish sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Persepolis continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Duckens Nazon a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hossein Saki et Esteghlal s’accordent pour 2 années de plus.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif04/03/2030
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahan Sadeghi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Esteghlal devra lui donner une raison de rester ou une porte.
35 buts et une moyenne de 7.93 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Rang 3, 71 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bongokuhle Hlongwane l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le but qui avait mis Persepolis devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Esteghlal a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sardar Khodadad l'a provoqué, et le 8.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Bongokuhle Hlongwane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Saipa continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ali Khodadadi a préaccepté un transfert au Esteghlal, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Esteghlal a demandé et Saipa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
En bref
Notes des joueursReza Shekari n'a pas vécu le même après-midi que les autres
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 29. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif11/02/2030
Un transfert que Mehdi Zare aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mehdi Zare vit cette version au Esteghlal, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Bongokuhle Hlongwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Une moyenne de 7.92 sur la saison, adossée à 33 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Ahvaz qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Direction04/02/2030
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 8 à la sortie
Voilà les affaires faites à Esteghlal jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Premier, avec 64 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abolfazl Zadehattar l'a provoqué, et le 9.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Esteghlal est allé voir Tractor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Sardar Khodadad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.