Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Kisvárda ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à ETO Győr, une semaine de plus sans la signature de Vladyslav Kochergin.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabi Caschili était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de ETO Győr d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Tiszakécske suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dominik Farkas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Daniel Štefulj figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Position 3, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Claudiu Bumba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs26/10/2026
Željko Gavrić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La moitié du calendrier jouée, le rang 3, 22 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Dominik Farkas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Bence Kleinheisler pouvait se permettre d'être généreux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » ETO Győr n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif19/10/2026
Une blessure musculaire éloigne Samuel Petráš pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le ETO Győr sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Daniel Štefulj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Željko Gavrić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dominik Farkas a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Daniel Štefulj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. ETO Győr ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le bancMartin Ádám garde la voix de son entraîneur
10Édition
Le Héraut de ETO Győr
05/10/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif05/10/2026
Dominik Csorba touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ETO Győr des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Rajmund Tóth l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre ZTE, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Claudiu Bumba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs05/10/2026
Milán Vitális n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dominik Csorba
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ETO Győr perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 15 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Vladyslav Kochergin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Željko Gavrić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Bence Kleinheisler pouvait se permettre d'être généreux.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. ETO Győr perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Daniel Štefulj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Bence Kleinheisler a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Match19/09/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour ETO Győr ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Paksi ? On en parlera encore jeudi.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du ETO Győr fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dominik Csorba
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le ETO Győr perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nyíregyháza garde son homme, et ETO Győr retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Puskas Akademia a fait suer ETO Győr, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du ETO Győr sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Željko Gavrić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.87 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à ETO Győr, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ETO Győr des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de ETO Győr, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et ETO Győr n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction07/09/2026
ETO Győr clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
14 à l'entrée et 11 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Željko Gavrić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Senna Miangué est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Dominik Farkas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Senna Miangué figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Vladyslav Kochergin ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. ETO Győr a fait le plus dur avec Austria Wien, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Daniel Štefulj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. BVSC-Zugló garde son homme, et ETO Győr retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Bence Kleinheisler, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 94e minute. Ujpest rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de ETO Győr, et elle ne sera pas retirée.
Daniel Štefulj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Željko Gavrić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Puskas Akademia le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Daniel Štefulj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/08/2026
Željko Gavrić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à MFK Ruzomberok : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. ETO Győr a fait le plus dur avec Puskas Akademia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Štefulj et ETO Győr s’accordent pour 3 années de plus.
Vladyslav Kochergin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Puskas Akademia garde son homme, et ETO Győr retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Akos Nagy est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Akos Szalai a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Daniel Kleinheisler est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
L’offre de USM Alger pour Ahmed Nadhir Benbouali a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Vladyslav Kochergin l'a eue, à ETO Győr, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Senna Miangué et ETO Győr s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au ETO Győr des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Željko Gavrić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Shakhtar garde son homme, et ETO Győr retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Szentlőrinc a posé la question que tout le football se pose au sujet de Alex Lacza. La réponse de ETO Győr n’a pas changé — pour l’instant.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à ETO Győr, une semaine de plus sans la signature de Vladyslav Kochergin.