Indemnité réglée, contrat signé, et un entraîneur parti qui n'était pas à vendre. Fauve Azur Elite repartent en retard, le seul endroit d'où un club dans cette situation reparte jamais.
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Fauve Azur Elite perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Ezechiel Allamine a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fauve Azur Elite on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Fauve Azur Elite va devoir aller chercher un résultat quelque part.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leonel Ntebeu Djoko et Fauve Azur Elite s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Fauve Azur Elite sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cyrille Atchom en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fauve Azur Elite perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Fauve Azur Elite ne voulait pas de cette discussion et l'a quand même. Un entraîneur convoité ailleurs est un entraîneur dont la prochaine négociation vient de coûter plus cher.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jean Charlies Bebe a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Souleman Souleman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Sidoine Koularambai est apparu dans des conversations dont Fauve Azur Elite ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Le banc04/01/2027
l'entraîneur face aux questions
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Fauve Azur Elite n'essaiera pas ce soir.
Cyrille Atchom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leonel Ntebeu Djoko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc28/12/2026
l'entraîneur : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Fauve Azur Elite ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne au Fauve Azur Elite ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Fauve Azur Elite devra y répondre en minutes ou en transfert.
Des mots à l'entraînement du Fauve Azur Elite sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cyrille Atchom en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts en vingt minutes avec Leonel Ntebeu Djoko au milieu, et Unisport Bafang incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Rang 8, 17 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sidoine Koularambai et Fauve Azur Elite s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Fauve Azur Elite et me battre pour ma place. » 1 matches sur 17 à Gazelle Garoua disent le reste.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » l'entraîneur, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancSouleman Souleman est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Souleman Souleman et Fauve Azur Elite s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Terence Ambe Ngufor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc14/12/2026
l'entraîneur en répond
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fauve Azur Elite, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cyrille Atchom était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Moïse Sakava et Fauve Azur Elite s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Leonel Ntebeu Djoko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 l'entraîneur a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Souleman Souleman s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Fauve Azur Elite va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif30/11/2026
Cyrille Atchom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leonel Ntebeu Djoko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pascal Omgba, et l’entraîneur a laissé faire.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc30/11/2026
l'entraîneur : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Panthere du Nde se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Souleman Souleman
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.20 pour le reste.
Souleman Souleman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fauve Azur Elite, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc23/11/2026
l'entraîneur : « Aucune excuse »
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Jean Charlies Bebe a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fauve Azur Elite ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif16/11/2026
Cyrille Atchom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fauve Azur Elite des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fauve Azur Elite, et elle ne sera pas retirée.
Effectif09/11/2026
Cyrille Atchom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Souleman Souleman était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc09/11/2026
À moitié satisfait : l'entraîneur sur le nul
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc09/11/2026
Machoer Djisse est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fauve Azur Elite ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fauve Azur Elite, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Dribbles réussis : 8. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc02/11/2026
l'entraîneur en répond
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Terence Ambe Ngufor figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Fauve Azur Elite qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marcellin Biandao a noté la date.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif26/10/2026
Cyrille Atchom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Leonel Ntebeu Djoko : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Fauve Azur Elite.
Match24/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Fauve Azur Elite. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Terence Ambe Ngufor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.59 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je regarde tous les matchs de Fauve Azur Elite d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Gazelle Garoua suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc26/10/2026
l'entraîneur : « C'est ça, le niveau »
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 2‑1, parlait déjà du prochain.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Janvier Angoa un exemple
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jamel Zock a Zock a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pascal Omgba et Fauve Azur Elite s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cyrille Atchom était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Junior Trésor Bembong l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pascal Omgba, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Leonel Ntebeu Djoko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fauve Azur Elite, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Fauve Azur Elite en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Fauve Azur Elite sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cyrille Atchom en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Moïse Sakava
7.89, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Fauve Azur Elite avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Leonel Ntebeu Djoko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc05/10/2026
l'entraîneur donne son avis
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » l'entraîneur sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Fauve Azur Elite sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cyrille Atchom en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Souleman Souleman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Fauve Azur Elite d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Gazelle Garoua suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc28/09/2026
l'entraîneur donne son avis
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » l'entraîneur sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Manuel Mbollo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Junior Kemajou-Dimabi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Fauve Azur Elite.
7.79, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Fauve Azur Elite avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fauve Azur Elite des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc21/09/2026
l'entraîneur donne son avis
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » l'entraîneur sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 20 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
Battu 0‑5 par PWD Bamenda, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Fauve Azur Elite sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cyrille Atchom en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/09/2026
l'entraîneur en répond
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Battu 5 fois, avec 1 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Terence Ambe Ngufor, et l’entraîneur a laissé faire.
Des terrains du centre de formation à une feuille de match de l'équipe première, à 19 ans. Les débuts sont la partie facile ; la deuxième apparition est celle que chaque jeune doit mériter.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Fauve Azur Elite devra y répondre en minutes ou en transfert.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fauve Azur Elite l'a perdu, à la paperasse près.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'accord avec Canon Yaounde est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cyrille Atchom était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Jean Mbia a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fauve Azur Elite des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Leonel Ntebeu Djoko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Canon Yaounde : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Fauve Azur Elite changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Terence Ambe Ngufor arrive de PWD Bamenda avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fauve Azur Elite, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Fauve Azur Elite a fait le plus dur avec PWD Bamenda, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif24/08/2026
Cyrille Atchom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Joseph Tientchou ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à PWD Bamenda ne le dit, et personne à Fauve Azur Elite n'apprécie de devoir deviner.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cyrille Atchom était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leonel Ntebeu Djoko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Fauve Azur Elite a passé le coup de fil à PWD Bamenda. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Boris Choupo-Moting a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Maxime Anguissa est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Georges Mbia a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Clinton Etame est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Souleman Souleman et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à PWD Bamenda : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Cyrille Atchom s'engage avec Fauve Azur Elite pour 4 années de plus.
Effectif03/08/2026
Cyrille Atchom s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.