Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bjorn Hermannsson y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hordur Adalsteinsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Máni Austmann ne s'éteignent pas
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ragnar Hermannsson y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Dani Pintarić n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Benedikt Daríus Garðarsson et Fylkir s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nikulás Val Gunnarsson y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Johann Gudmundsson a sa réponse de Fylkir ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Fylkir qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guðmundur Rafn Ingason sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fylkir les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fylkir, une semaine de plus sans la signature de Ólafur Íshólm Ólafsson.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ólafur Íshólm Ólafsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emil Magnusson, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Fylkir devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Direction31/10/2033
Le centre de formation de Fylkir justifie son existence
79 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fylkir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Fylkir perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ólafur Íshólm Ólafsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ragnar Hermannsson et Fylkir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Fylkir perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fylkir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fylkir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fylkir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fylkir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Benedikt Daríus Garðarsson l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.02, et pas une objection dans le stade.
Le banc26/09/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Nikolaos Tachtsidis a fait court après la victoire 4‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fylkir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ragnar Hermannsson n'en avait pas besoin : 7.74, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a fallu un but de Ragnar Hermannsson pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Stjarnan, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc19/09/2033
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Nikolaos Tachtsidis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ragnar Hermannsson a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aleksandar Aleksandrov. 1‑0 contre Vikingur, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Johann Adalsteinsson s'engage avec Fylkir pour 3 années de plus.
Le banc12/09/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Nikolaos Tachtsidis a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ragnar Hermannsson, et l’entraîneur a laissé faire.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fylkir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fylkir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Máni Austmann ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Fylkir a profité de chacun de ces après-midi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Vikingur avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ragnar Hermannsson n'en avait pas besoin : 7.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ólafur Íshólm Ólafsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Fylkir a offert $150.0K ; Stjarnan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un point pris à la 92e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 83 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Direction22/08/2033
Clôture du mercato : 17 à l'entrée, 10 à la sortie
Voilà les affaires faites à Fylkir jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'offre est arrivée chez Stjarnan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
90 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fylkir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.32 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Benedikt Daríus Garðarsson. 2‑0 contre Keflavik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sindri Kristinn Ólafsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
97 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fylkir perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
14 saisons et 283 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fylkir, une semaine de plus sans la signature de Sindri Kristinn Ólafsson.
Le banc08/08/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Nikolaos Tachtsidis à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Notes des joueursDani Pintarić les a provoqués tout le match
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fylkir on a commencé à prononcer son nom au passé.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Fylkir a été clair sur la situation de Bjorn Hermannsson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dani Pintarić y figure.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.13 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nikulás Val Gunnarsson. 2‑0 contre Fjolnir, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Nikolaos Tachtsidis sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
1‑2 contre Valur, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sindri Kristinn Ólafsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Guðmundur Rafn Ingason est apparu dans des conversations dont Fylkir ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nikolaos Tachtsidis après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.25 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fylkir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ólafur Íshólm Ólafsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 buts en vingt minutes avec Dani Pintarić au milieu, et IBV incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bjorn Hermannsson et Fylkir s’accordent pour 3 années de plus.
La moitié du calendrier jouée, le rang 9, 12 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Stjarnan fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Le banc04/07/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Nikolaos Tachtsidis, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.04, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Notes des joueurs27/06/2033
Quatre-vingt-dix minutes de Dani Pintarić à son sommet
Noté 8.11. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Fylkir.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc27/06/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Nikolaos Tachtsidis à une salle qui les avait déjà entendues.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Fylkir va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ólafur Íshólm Ólafsson, et l’entraîneur a laissé faire.
9 actions cumulées et 6.72. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nikolaos Tachtsidis après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancAdam Örn Arnarson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Fylkir ?
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
50 matchs sur 362 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Noté 7.35. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc13/06/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nikolaos Tachtsidis ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Fylkir non plus.
FH se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.26 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Noté 7.98 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nikolaos Tachtsidis après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fylkir s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nikolaos Tachtsidis après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
EffectifDes débuts en équipe première à 21 ans pour Runar Skulason
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Fylkir va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Arnar Númi Gíslason était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/05/2033
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ólafur Íshólm Ólafsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Valur se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sindri Kristinn Ólafsson, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rurik Fridjonsson et Fylkir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nikolaos Tachtsidis après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Örn Arnarson, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
7.08, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Fylkir avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc09/05/2033
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Nikolaos Tachtsidis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction02/05/2033
14 jeunes du centre passent chez les pros à Fylkir
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Johann Palsson est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bjorn Hermannsson est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mikael Skulason a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kolbeinn Smarason a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Quelque chose avait été promis, l'échéance est passée, et rien n'est venu. La confiance dans un club se bâtit en années et se dépense en un après-midi.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Dani Pintarić en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Le banc02/05/2033
Sandro Ferraro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato25/04/2033
Les rumeurs autour de Dani Pintarić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ragnar Hermannsson y figure.
Voilà les affaires faites à Fylkir jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Ólafur Íshólm Ólafsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Johann Gudmundsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Benedikt Daríus Garðarsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc04/04/2033
Sandro Ferraro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Fylkir devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Fylkir a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Adam Örn Arnarson reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rafael Cesário sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fylkir les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
6e place, 36 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Fylkir. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emil Finnbogason et Fylkir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Fylkir devra répondre par des minutes ou par un transfert.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Arnar Númi Gíslason ne sont pas bons
DirectionLa direction de Fylkir soutient l'entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexander Berntsson et Fylkir s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Fylkir a offert $56.0K ; IBV a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Adam Örn Arnarson vient d'y monter.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Benedikt Daríus Garðarsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc07/03/2033
Sandro Ferraro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$56.0K sur la table chez IBV. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
KR voulait plus que $16.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Davíð Örn Atlason s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Fylkir a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vidar Ingason et Fylkir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Örn Arnarson y figure.
Mercato28/02/2033
Les rumeurs autour de Dani Pintarić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rafael Cesário s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Fylkir, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rurik Fridjonsson y figure.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Ragnar Bragi Sveinsson garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Fylkir et non à la sienne.
36 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Arnar Númi Gíslason et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Fylkir devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fylkir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Fylkir qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato31/01/2033
Les rumeurs autour de Dani Pintarić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Fylkir peut demander et monter le salaire que Pétur Dan Gunnarsson peut exiger.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bjorn Hermannsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6e place, 36 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction24/01/2033
Le centre de formation de Fylkir justifie son existence
65 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Máni Austmann s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Effectif24/01/2033
Des nouvelles du centre d'entraînement : Máni Austmann
Le meilleur de chaque séance cette semaine, à en croire tout le monde. Des lignes comme celle-ci paraissent la semaine avant que quelqu'un s'installe dans le onze.
En bref
DirectionLa direction de Fylkir soutient l'entraîneur
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guðmundur Rafn Ingason, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Benedikt Daríus Garðarsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancSandro Ferraro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancVidar Ingason frappe à la porte de l'entraîneur
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sindri Kristinn Ólafsson et Fylkir s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fylkir, une semaine de plus sans la signature de Dani Pintarić.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kolbeinn Hermannsson, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato03/01/2033
Les rumeurs autour de Dani Pintarić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rafael Cesário s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc27/12/2032
Axel Méndez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Fylkir peut demander et monter le salaire que Rafael Cesário peut exiger.
6e place, 36 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Fylkir. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
65 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancRagnar Hermannsson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Benedikt Daríus Garðarsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Arnar Númi Gíslason et Fylkir s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato06/12/2032
Les rumeurs autour de Dani Pintarić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
57 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc29/11/2032
Axel Méndez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnar Númi Gíslason n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
36 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bjorn Hermannsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction29/11/2032
Le centre de formation de Fylkir justifie son existence
65 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fylkir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Runar Skulason et Fylkir s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ragnar Hermannsson y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Máni Austmann n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancVidar Ingason frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifRurik Palsson : « Je ne suis pas un remplaçant »
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Fylkir n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
15 saisons et 245 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ragnar Bragi Sveinsson et Fylkir s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fylkir, une semaine de plus sans la signature de Rafael Cesário.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Fylkir ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fylkir, une semaine de plus sans la signature de Dani Pintarić.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Axel Méndez y figure.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Fylkir n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnar Númi Gíslason n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
36 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Direction01/11/2032
Le centre de formation de Fylkir continue de produire
65 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ragnar Hermannsson y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Máni Austmann n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ragnar Hermannsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fylkir s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fylkir sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le banc18/10/2032
Sandro Ferraro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fylkir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ragnar Hermannsson et Fylkir s’accordent pour 3 années de plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arnar Númi Gíslason s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aleksandar Aleksandrov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc04/10/2032
Axel Méndez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnar Númi Gíslason n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
6e place, 36 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Guðmundur Rafn Ingason a noté la date.
En bref
DirectionLe centre de formation de Fylkir justifie son existence
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc27/09/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nikolaos Tachtsidis ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Fylkir non plus.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. IBV a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Tirs : 6. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Aron Ingason : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fylkir n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
11 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Notes des joueurs20/09/2032
Quatre-vingt-dix minutes de Dani Pintarić à son sommet
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Fylkir.
Le banc20/09/2032
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Nikolaos Tachtsidis, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
IBV au programme, et un homme du vestiaire de Fylkir connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
EffectifUn premier maillot chez les pros pour Vidar Ingason
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs13/09/2032
Quatre-vingt-dix minutes de Dani Pintarić à son sommet
Noté 8.00. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Fylkir.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fylkir, une semaine de plus sans la signature de Rafael Cesário.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Johann Adalsteinsson et Fylkir s’accordent pour 3 années de plus.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 6 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Un 1‑1 face à Vikingur laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc13/09/2032
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Nikolaos Tachtsidis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sandro Ferraro, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Benedikt Daríus Garðarsson et Fylkir s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Máni Austmann ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Fylkir a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc06/09/2032
Axel Méndez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fylkir ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Vikingur avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnar Númi Gíslason n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Fylkir a manqué de temps avec Breidablik. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
4 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Axel Méndez ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Fylkir n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
Direction23/08/2032
Fylkir clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
15 à l'entrée et 14 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Fylkir a demandé et IA a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ragnar Bragi Sveinsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs23/08/2032
Quatre-vingt-dix minutes de Dani Pintarić à son sommet
Noté 8.57. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Fylkir.
L'horloge a fait ce que Keflavik refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Aleksandar Aleksandrov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc16/08/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Nikolaos Tachtsidis a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont serré la main avec Breidablik ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fylkir ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexander Berntsson et Fylkir s’accordent pour 2 années de plus.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Axel Méndez y figure.
346 matchs sur 17 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexander Berntsson et Fylkir s’accordent pour 2 années de plus.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexander Berntsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Fylkir a passé le coup de fil à IA. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Bjorn Hermannsson a 20 ans, et Fylkir l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.34 sur la feuille, et le public du Fylkir est rentré avec un seul nom en tête.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
0‑0 contre Valur, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fylkir l'a perdu, à la paperasse près.
À 34 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.36, et personne de meilleur sur le terrain.
Cibles du mercato26/07/2032
$37.0K règle la question entre les clubs pour Aron Bjarnason
Keflavik a accepté l'argent. Ce que Fylkir n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dani Pintarić. 2‑1 contre Breidablik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Dani Pintarić à son sommet
Máni Austmann l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
94e minute. Máni Austmann a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Fjolnir est passé du point à rien en un seul mouvement.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.14 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match10/07/2032
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Fylkir. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nikulás Val Gunnarsson. 1‑0 contre IBV, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La moitié du calendrier jouée, le rang 6, 17 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Le banc12/07/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Nikolaos Tachtsidis a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
10 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.30. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Direction05/07/2032
Jour d'intégration au centre de formation du Fylkir
7 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Sindri Kristinn Ólafsson ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Fylkir a profité de chacun de ces après-midi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Stjarnan a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Pétur Dan Gunnarsson : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Fylkir qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancSandro Ferraro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
39 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Match26/06/2032
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Fylkir. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.93 sur la feuille, et le public du Fylkir est rentré avec un seul nom en tête.
Aleksandar Aleksandrov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.37 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Davíð Helgi Aronsson et Fylkir s’accordent pour 4 années de plus.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs21/06/2032
Quatre-vingt-dix minutes de Axel Méndez à son sommet
Noté 8.33. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Fylkir.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Vikingur avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikulás Val Gunnarsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc14/06/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Nikolaos Tachtsidis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Leiknir au programme, et un homme du vestiaire de Fylkir connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnar Númi Gíslason n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Örn Arnarson y figure.
Une victoire 1‑0 contre Keflavik, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.23 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ragnar Hermannsson n'en avait pas besoin : 8.12, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sindri Kristinn Ólafsson et Fylkir s’accordent pour 2 années de plus.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nikolaos Tachtsidis après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Keflavik avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Dribbles réussis : 10. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
EffectifLe maillot appartient désormais à Dani Pintarić
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Örn Arnarson, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Benedikt Daríus Garðarsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un nouveau venu à son poste, et Alexander Berntsson doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Fylkir n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Máni Austmann. 3‑1 contre Breidablik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Breidablik fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Johann Gudmundsson et Fylkir s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Nikolaos Tachtsidis sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.98 sur la feuille, et le public du Fylkir est rentré avec un seul nom en tête.
Il a 19 ans, et personne à Fylkir ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Johann Gudmundsson et Fylkir s’accordent pour 3 années de plus.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ragnar Bragi Sveinsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Fylkir va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction03/05/2032
9 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Fylkir
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Birkir Gunnarsson est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Johann Ingason a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Andri Johannsson a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Holmar Smarason est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/04/2032
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Davíð Helgi Aronsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hordur Adalsteinsson et Fylkir s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Benedikt Daríus Garðarsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fylkir, et elle ne sera pas retirée.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Onni Hänninen s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Fylkir a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif19/04/2032
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Davíð Helgi Aronsson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnar Númi Gíslason n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Fylkir n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Fylkir le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
L'horloge a fait ce que Breidablik refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Un nouveau venu à son poste, et Ragnar Bragi Sveinsson doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Fylkir n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Fylkir ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Dani Pintarić arrive à Fylkir avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Fylkir clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'accord avec Breidablik est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ragnar Bragi Sveinsson et Fylkir s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Máni Austmann. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kolbeinn Eyjolfsson s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Fylkir devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
MercatoLe marché est clos, Axel Méndez est toujours là
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fylkir on a commencé à prononcer son nom au passé.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2032
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Méndez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Benedikt Daríus Garðarsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/03/2032
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Méndez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arnar Númi Gíslason n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Fylkir pourraient en tirer.
Direction22/03/2032
Le centre de formation de Fylkir justifie son existence
56 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fylkir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vikingur garde son homme, et Fylkir retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Aleksandar Aleksandrov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$57.0K sur la table chez Fjolnir. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Axel Méndez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Fylkir ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Máni Austmann n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/03/2032
Axel Méndez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Sandro Ferraro est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Fylkir n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $16.7K : un club qui veut Kristinn Bodvarsson au point de demander deux fois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Guðmundur Rafn Ingason et Fylkir s’accordent pour 4 années de plus.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Vikingur voulait plus que $15.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Arnar Númi Gíslason. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Sverrir Finnbogason quitte Fylkir par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionLe centre de formation de Fylkir justifie son existence
Le bancRurik Palsson frappe à la porte de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fylkir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le maillot lui va toujours. Guðmundur Rafn Ingason est de retour à Fylkir, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Fylkir est allé voir Vikingur avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif16/02/2032
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Méndez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Fylkir le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Un nouveau venu à son poste, et Sindri Kristinn Ólafsson doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Fylkir n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Fjolnir a accepté l'argent. Ce que Fylkir n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Keflavik a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kolbeinn Eyjolfsson. La réponse de Fylkir n’a pas changé — pour l’instant.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Sandro Ferraro s'engage avec Fylkir pour 4 années de plus.
Effectif09/02/2032
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Méndez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fylkir, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Luigi Delibra a noté la date.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Fylkir n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif02/02/2032
Axel Méndez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Kolbeinn Eyjolfsson a sa réponse de Fylkir ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le brassard de capitaine a été retiré à Orri Sveinn Segatta. Fylkir parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Benedikt Daríus Garðarsson n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/01/2032
Axel Méndez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Arnar Númi Gíslason. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fylkir peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fylkir des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/01/2032
Des mots à l'entraînement du Fylkir sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Méndez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Orri Sveinn Segatta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/01/2032
Axel Méndez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Máni Austmann n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Fylkir peut demander et monter le salaire que Kolbeinn Eyjolfsson peut exiger.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexander Berntsson et Fylkir s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Orri Sveinn Segatta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luigi Delibra, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Axel Méndez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fylkir, une semaine de plus sans la signature de Axel Méndez.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Benedikt Daríus Garðarsson n’aura rien signé — un contrat à Fylkir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
EffectifLuigi Delibra veut savoir pourquoi il gagne moins