La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galactik l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galactik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Galactik a passé le coup de fil à Foullah Edifice. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Galactik, une semaine de plus sans la signature de Adam Mbaiguedem.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Mbaiguedem y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djibrine Ndoram, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yannick Ndilabaye. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Galactik aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galactik, et elle ne sera pas retirée.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stars Jeunes Talents garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Galactik a passé le coup de fil à Foullah Edifice. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Aiglons : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 86% des recettes de Galactik
Adam Mbaiguedem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezechiel Djimet y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Galactik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc15/05/2034
Adam Mbaiguedem est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les salaires absorbent 93% des recettes de Galactik
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abanga Mahamat Youssouf s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hassan Mbainaissem. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galactik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Youssouf Abdraman continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Galactik a dit à Moussa Ngaradoumbe que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezechiel Abba y figure.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezechiel Djimet y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abanga Mahamat Youssouf. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Galactik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Effectif24/04/2034
Une place dans l'équipe de la semaine pour Djibrine Ndoram — 6.67
Noté 6.67 au coup de sifflet final, et le meilleur onze de la division lui a ouvert la porte. Ceux qui ont vu le match n'auront rien à redire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galactik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ezechiel Abba, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Mbaiguedem y figure.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Aiglons a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galactik, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Adam Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
26 matchs sur 126 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Direction10/04/2034
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Galactik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Youssouf Abdraman l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.41 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ezechiel Djimet l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
12 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Ezechiel Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Moussa Ngaradoumbe : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galactik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abanga Mahamat Youssouf. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Galactik peut demander et monter le salaire que Mahamat Ali Hassan peut exiger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abanga Mahamat Youssouf, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djibrine Haroun était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Galactik le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Galactik le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Galactik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑4 contre Renaissance, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Djibrine Haroun s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Abanga Mahamat Youssouf.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Narcisse Allamine, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Galactik
DirectionLes salaires absorbent 85% des recettes de Galactik
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Benjamin Ngakoutou et Galactik s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un 1‑1 face à AS DGSSIE laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc06/03/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Galactik non plus.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
12 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs27/02/2034
Quatre-vingt-dix minutes de Saleh Bechir à son sommet
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Galactik.
Un 1‑1 face à AS PSI laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc27/02/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Galactik non plus.
Personne au Galactik ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
AS DGSSIE au programme, et un homme du vestiaire de Galactik connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS DGSSIE garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑5, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 3 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs20/02/2034
Les occasions sont venues et reparties pour Saleh Bechir
7 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
En bref
Le bancEzechiel Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Youssouf Abdraman est de nouveau un joueur de Galactik, et la ville tient son histoire de l’été.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Galactik réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; AS Etat Major ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Galactik a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et US Moursal qui attend avec un maillot. Personne à Galactik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs06/02/2034
Aucune trace de nervosité chez Ezechiel Djimet à 21 ans — 7.70
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ezechiel Djimet n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Direction06/02/2034
Galactik clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Elect Sport ne le dit, et personne à Galactik n'apprécie de devoir deviner.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Galactik réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Elect Sport ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Noté 7.60 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Galactik et AS Etat Major se sont mis d'accord sur $32.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à CotonTchad ; Galactik retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Galactik avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à US Moursal, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif30/01/2034
À 21 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.13 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
1‑4 pour Elect Sport, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc23/01/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Adam Bechir
Galactik et AS DGSSIE se sont mis d'accord sur $14.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Galactik a demandé et AS DGSSIE a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
15 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Galactik a dit à Hassan Mahamat que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
À venir16/01/2034
Galactik défie l'équipe que tout le monde poursuit
Elect Sport se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Mbaiguedem y figure.
En bref
Notes des joueursAdam Mbaiguedem les a provoqués tout le match
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galactik l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de AS Etat Major pour Hassan Mbaiguedem a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec CotonTchad est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AS DGSSIE le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Galactik a demandé et Foullah Edifice a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 21 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.08 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Le nom de Hassan Mbaiguedem est apparu dans des conversations dont Galactik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Galactik, une semaine de plus sans la signature de Mahamat Ali Hassan.
Le banc02/01/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Galactik a passé le coup de fil à Foullah Edifice. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à AS DGSSIE : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Saleh Bechir l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Saleh Bechir a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et AS Algoy est passé du point à rien en un seul mouvement.
Deux buts et un 9.23 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs26/12/2033
Adam Mbaiguedem, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.82
Une note de 7.82 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Mahamat Djimet en ce moment
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Saleh Bechir et Galactik s’accordent pour 3 années de plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Galactik a été clair sur la situation de Mahamat Djimet, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abanga Mahamat Youssouf s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Saleh Bechir en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Saleh Abba : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galactik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yannick Ndilabaye. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
DirectionLe centre de formation de Galactik justifie son existence
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Galactik a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galactik, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.72 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc12/12/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Doublé, et l'après-midi appartient à Saleh Bechir — 9.16
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saleh Bechir l'a provoqué, et le 9.16 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs05/12/2033
Ezechiel Djimet, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.92
Une note de 7.92 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galactik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abanga Mahamat Youssouf et Galactik s’accordent pour 2 années de plus.
Une moyenne de 7.01 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Galactik sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Galactik a été clair sur la situation de Moussa Ngaradoumbe, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Galactik, une semaine de plus sans la signature de Saleh Abba.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.45 sur la feuille, et le public du Galactik est rentré avec un seul nom en tête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc28/11/2033
Quelqu'un d'autre est meilleur que Mahamat Djimet en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. AS PSI sera le plus heureux des deux avec ce point.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abanga Mahamat Youssouf n’aura rien signé — un contrat à Galactik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un 3‑6 concédé à CotonTchad est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Notes des joueurs21/11/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Saleh Bechir — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saleh Bechir l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs21/11/2033
Aucune trace de nervosité chez Ezechiel Djimet à 21 ans — 7.60
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ezechiel Djimet n'en avait pas besoin : 7.60, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Galactik et d'CotonTchad à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Saleh Bechir l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.80 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Battu 6 fois, 2 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hassan Mbainaissem, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Hassan Mbainaissem a sa réponse de Galactik ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Mbaiguedem y figure.
CotonTchad au programme, et un homme du vestiaire de Galactik connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yannick Ndilabaye n’aura rien signé — un contrat à Galactik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
DirectionLe centre de formation de Galactik justifie son existence
1‑3 contre AS Etat Major, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Noté 8.30 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
8.52. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Galactik qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Noté 7.61 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
100 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Match29/10/2033
Un point pour Galactik dans les tout derniers instants
85e minute, contre US Moursal, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc31/10/2033
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc31/10/2033
Quelqu'un d'autre est meilleur que Mahamat Djimet en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
92e minute. Yannick Ndilabaye a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Gazelle est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs24/10/2033
Ezechiel Djimet, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.11
Une note de 8.11 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abanga Mahamat Youssouf, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/10/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
0‑3 contre Elect Sport, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hassan Mbaiguedem sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancEzechiel Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdramane Oumar et Galactik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Galactik, une semaine de plus sans la signature de Mahamat Ali Hassan.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Yannick Ndilabaye : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galactik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Galactik peut demander et monter le salaire que Saleh Abba peut exiger.
71 joueurs formés dans un centre désormais noté 3 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
0‑6 contre Foullah Edifice, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galactik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Match01/10/2033
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Galactik et d'Foullah Edifice à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
10 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mahamat Mahamat est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Saleh Moustapha a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ali Abba est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Adam Mahamat a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
4 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
À 21 ans, Saleh Bechir est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.06 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ezechiel Hissein et Galactik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.10 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marius Abakar et Galactik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hassan Mbaiguedem, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc12/09/2033
Ezechiel Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mahamat Ali Hassan a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abanga Mahamat Youssouf. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galactik, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galactik l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de AS Etat Major pour Djibrine Souleymane a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction05/09/2033
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 10 à la sortie
Voilà les affaires faites à Galactik jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Cibles du mercato05/09/2033
Le mercato se referme sur le transfert de Cedric Mongo
Galactik a manqué de temps avec CotonTchad. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Moussa Ngaradoumbe y figure.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Hassan Mbaiguedem ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le nom de Hassan Abba est apparu dans des conversations dont Galactik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il a 21 ans, il tourne à 7.06 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Moussa Ngaradoumbe, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à Elect Sport : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galactik l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato22/08/2033
$77.0K règle la question entre les clubs pour Cedric Mongo
CotonTchad a accepté l'argent. Ce que Galactik n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AS DGSSIE le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il a 21 ans, il tourne à 7.10 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
$6.0K sur la table chez Gazelle. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Etat Major qui attend avec un maillot. Personne à Galactik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Idriss Ndoram sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
À 16 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Galactik a demandé et Elect Sport a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Djibrine Souleymane est apparu dans des conversations dont Galactik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Galactik a passé le coup de fil à Foullah Edifice. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Galactik a passé le coup de fil à AS DGSSIE. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Galactik a passé le coup de fil à Aiglons. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Benjamin Ngakoutou et Galactik s’accordent pour 2 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Elect Sport garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Foullah Edifice : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Tout le monde a cessé de faire semblant : AS Etat Major passera l’appel pour Oumar Bechir cette semaine. Galactik a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Moussa Ngaradoumbe y figure.
Les nouvelles commerciales, personne ne les chante, et tout le reste est payé avec. La direction appellera cela un partenariat ; les comptables appelleront cela la différence entre cet effectif et un plus petit.
EffectifLes rapports d'entraînement sur Ezechiel Djimet ne sont pas bons
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Mahamat Djimet
366Édition
La Sentinelle de Galactik
01/08/2033
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif01/08/2033
Hassan Souleymane touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif01/08/2033
À 21 ans, Saleh Bechir est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.06 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Hassan Souleymane touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galactik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Galactik avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à CotonTchad, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif25/07/2033
À 21 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.10 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
$6.0K sur la table chez Gazelle. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Galactik a demandé et Elect Sport a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Etat Major qui attend avec un maillot. Personne à Galactik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galactik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Hassan Mbaiguedem est apparu dans des conversations dont Galactik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Elect Sport garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à AS PSI : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galactik l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Elect Sport est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Un nom de plus sur la liste : AS Algoy a posé la question que tout le football se pose au sujet de Djibrine Souleymane. La réponse de Galactik n’a pas changé — pour l’instant.
Une demande de prêt adressée à Elect Sport : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Tout le monde a cessé de faire semblant : AS Etat Major passera l’appel pour Oumar Bechir cette semaine. Galactik a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Moussa Ngaradoumbe y figure.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galactik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec AS PSI est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il a 21 ans, il tourne à 7.06 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Hassan Mahamat en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Rabiu Yusuf en préparation
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Galactik
L'accord avec AS DGSSIE est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif27/06/2033
À 21 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.10 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hassan Mahamat et Galactik s’accordent pour 3 années de plus.
Le nom de Hassan Mbaiguedem est apparu dans des conversations dont Galactik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS PSI qui attend avec un maillot. Personne à Galactik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Elect Sport garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hassan Mbainaissem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de AS PSI pour Djibrine Souleymane a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AS PSI le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Galactik a demandé et Elect Sport a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezechiel Djimet y figure.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Galactik aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Galactik a fait le plus dur avec AS PSI, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il a 21 ans, il tourne à 7.06 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Galactik a demandé et Renaissance a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : AS PSI a posé la question que tout le football se pose au sujet de Djibrine Souleymane. La réponse de Galactik n’a pas changé — pour l’instant.
Une demande de prêt adressée à Renaissance : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Galactik entre dans le mercato
Le bancMahamat Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Issa Hissein sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.10 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Galactik sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Issa Hissein y figure.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ezechiel Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahamat Djimet, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abanga Mahamat Youssouf. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancMoussa Oumar demande à parler à l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Saleh Bechir
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abanga Mahamat Youssouf et Galactik s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 21 ans, il tourne à 7.06 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Marius Abakar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancMahamat Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancMoussa Oumar demande à parler à l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galactik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Abanga Mahamat Youssouf s'engage avec Galactik pour 2 années de plus.
Effectif02/05/2033
À 21 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.10 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Djibrine Haroun figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Direction25/04/2033
Le centre de formation de Galactik justifie son existence
61 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 3 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Effectif25/04/2033
Les sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Saleh Abba
6.38 sur quatre-vingt-dix minutes et une place dans l'équipe type de la journée. Il a été le meilleur sur le terrain et tout le monde là-bas le savait.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc18/04/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oumar Moustapha, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Saleh Bechir, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.21
Une note de 8.21 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 21 ans, il tourne à 7.07 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Narcisse Allamine et Galactik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Galactik a dit à Saleh Abba que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
AS Algoy voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Galactik a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Issa Hissein sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Effectif04/04/2033
À 21 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.09 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Noté 9.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adam Mbaiguedem et Galactik s’accordent pour 4 années de plus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galactik s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AS Algoy avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
DirectionLe centre de formation de Galactik justifie son existence
Quelque chose a été dit à Saleh Bechir, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahamat Djimet, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abanga Mahamat Youssouf. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Hassan Mbainaissem emploiera un autre mot en privé.
Le banc14/03/2033
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc14/03/2033
Ezechiel Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Noté 8.38 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Issa Hissein sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Effectif07/03/2033
À 21 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.06 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
7 buts dans un match, Yannick Ndilabaye sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Galactik et à AS DGSSIE.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oumar Moustapha, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hassan Mbaiguedem y figure.
Un nouveau venu à son poste, et Narcisse Allamine doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Galactik n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
1‑5 pour CotonTchad, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Galactik et d'CotonTchad à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Galactik a demandé et Gazelle a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction21/02/2033
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Galactik
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/02/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑5, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
2 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.87, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs14/02/2033
Aucune trace de nervosité chez Ezechiel Djimet à 21 ans — 8.00
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ezechiel Djimet n'en avait pas besoin : 8.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Djibrine Souleymane ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Notes des joueurs07/02/2033
Aucune trace de nervosité chez Saleh Bechir à 21 ans — 8.15
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saleh Bechir n'en avait pas besoin : 8.15, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Voilà les affaires faites à Galactik jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Issa Hissein sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.01 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Galactik sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Algoy garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Noté 8.26 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une demande de prêt adressée à Elect Sport : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Galactik a passé le coup de fil à Elect Sport. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
0‑6 pour Elect Sport, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de AS DGSSIE pour Moussa Oumar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Djibrine Souleymane sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Match22/01/2033
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Galactik et d'Elect Sport à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Elect Sport garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Marius Abakar un exemple
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galactik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Elect Sport est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Elect Sport garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS DGSSIE qui attend avec un maillot. Personne à Galactik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galactik, et elle ne sera pas retirée.
Galactik a demandé et AS Algoy a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hassan Mbainaissem, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif10/01/2033
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Hassan Mbaiguedem
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Galactik annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
1‑5 pour AS Etat Major, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galactik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de AS Algoy pour Hassan Mbaiguedem a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
6 buts dans un match, Youssouf Abdraman sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Galactik et à AS Etat Major.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Elect Sport garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Brahim Allamine est apparu dans des conversations dont Galactik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
AS Algoy voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Galactik a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le ballon du match revient à Youssouf Abdraman, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs27/12/2032
Aucune trace de nervosité chez Adam Mbaiguedem à 20 ans — 8.21
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Adam Mbaiguedem n'en avait pas besoin : 8.21, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Adam Mbaiguedem l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Saleh Bechir et Galactik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdulrauf Abdulwariz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ezechiel Mbainaissem a sa réponse de Galactik ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ezechiel Hissein : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galactik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancEzechiel Hissein est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
0‑4 contre Renaissance, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Galactik va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Moussa Ngaradoumbe et Galactik s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc13/12/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdulrauf Abdulwariz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 4 fois, 3 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
1‑4 contre AS DGSSIE, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Notes des joueurs06/12/2032
Hassan Mbaiguedem, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.75
Une note de 7.75 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ezechiel Hissein sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Direction06/12/2032
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Galactik
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Yannick Ndilabaye figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Battu 4 fois, avec 3 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
100 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Le banc29/11/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 12. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs29/11/2032
Les occasions sont venues et reparties pour Saleh Bechir
8 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galactik, et elle ne sera pas retirée.
CotonTchad repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc22/11/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif22/11/2032
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulrauf Abdulwariz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abanga Mahamat Youssouf. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Moussa Ngaradoumbe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/11/2032
Ezechiel Djimet est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Galactik n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Direction15/11/2032
Le centre de formation de Galactik continue de produire
61 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 3 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Notes des joueurs08/11/2032
Aucune trace de nervosité chez Adam Mbaiguedem à 20 ans — 7.77
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Adam Mbaiguedem n'en avait pas besoin : 7.77, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Adam Mbaiguedem l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abanga Mahamat Youssouf, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif01/11/2032
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre US Moursal, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.28. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Galactik.
Le banc01/11/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Youssouf Abdraman l'a provoqué, et le 9.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs25/10/2032
Hassan Mbaiguedem, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.46
Une note de 8.46 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Idriss Ndoram sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Youssouf Abdraman : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Galactik.
Effectif25/10/2032
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djibrine Haroun, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
1‑5 contre Elect Sport, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
6 buts dans un match, Youssouf Abdraman sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Galactik et à Elect Sport.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Oumar Moustapha et Galactik s’accordent pour 4 années de plus.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc18/10/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑5, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 3 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Yannick Ndilabaye : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galactik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Galactik sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancMoussa Ngaradoumbe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancHassan Abba demande à parler à l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galactik s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Brahim Allamine sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
6 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif04/10/2032
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Oumar Adoum est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hassan Souleymane a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Marius Abakar un exemple
DirectionUne promesse que le conseil de Galactik n'a pas tenue
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Galactik
322Édition
La Sentinelle de Galactik
27/09/2032
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif27/09/2032
À 20 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.08 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Idriss Ndoram sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdulrauf Abdulwariz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Moussa Ngaradoumbe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ezechiel Djimet, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abanga Mahamat Youssouf n’aura rien signé — un contrat à Galactik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oumar Moustapha s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Direction20/09/2032
Le centre de formation de Galactik continue de produire
55 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 3 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Effectif20/09/2032
Des interrogations sur Idriss Ndoram à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ezechiel Hissein sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galactik les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.05 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Galactik sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS DGSSIE garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Galactik réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Renaissance ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Moussa Oumar et Galactik s’accordent pour 3 années de plus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marius Abakar n’aura rien signé — un contrat à Galactik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Moussa Ngaradoumbe y figure.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et US Moursal qui attend avec un maillot. Personne à Galactik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont serré la main avec Renaissance ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 7, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gazelle garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cibles du mercato06/09/2032
Le mercato se referme sur le transfert de Brahim Abakar
Galactik a manqué de temps avec US Moursal. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une moyenne de 7.08 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Galactik sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
L'offre est arrivée chez US Moursal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. US Moursal garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdulrauf Abdulwariz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Galactik a passé le coup de fil à US Moursal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Stars Jeunes Talents s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Galactik a reçu l’appel que tout club bien géré finit par recevoir — quelqu’un de plus grand a remarqué Interim Coach. Dire non est facile ; le garder convaincu, voilà le vrai travail.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une demande de prêt adressée à Foullah Edifice : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Galactik a passé le coup de fil à Elect Sport. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galactik l'a perdu, à la paperasse près.
Galactik a reçu l’appel que tout club bien géré finit par recevoir — quelqu’un de plus grand a remarqué Interim Coach. Dire non est facile ; le garder convaincu, voilà le vrai travail.
Il a 19 ans, il tourne à 7.05 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galactik a demandé et AS DGSSIE a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Issa Haroun, et cette fois c’est AS DGSSIE au bout du fil. Galactik écoute poliment et ne promet rien.
Effectif16/08/2032
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulrauf Abdulwariz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
50 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Galactik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS PSI qui attend avec un maillot. Personne à Galactik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre est arrivée chez AS Algoy cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Galactik a demandé et AS Algoy a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdulrauf Abdulwariz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Gazelle : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Galactik a passé le coup de fil à Gazelle. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Galactik perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Effectif02/08/2032
À 20 ans, Ezechiel Djimet est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.08 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Foullah Edifice garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Galactik a passé le coup de fil à Gazelle. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
64 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'accord avec US Moursal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdulrauf Abdulwariz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galactik on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une moyenne de 7.05 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Galactik tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galactik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Galactik a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif19/07/2032
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulrauf Abdulwariz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Foullah Edifice s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à AS Algoy : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.