À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc23/10/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Selcuk Karaman a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancYunus Emre Konak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lorenzo Montipò sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc16/10/2034
Orkun Kökçü est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Galatasaray devra lui donner une raison de rester ou une porte.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Galatasaray peut demander et monter le salaire que Lorenzo Montipò peut exiger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abdellah Ouazane n’aura rien signé — un contrat à Galatasaray ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
0‑2 contre Red Bull Salzburg, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Notes des joueurs09/10/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Can Uzun — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Can Uzun l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Semih Kılıçsoy, et l’entraîneur a laissé faire.
Delé Thomas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 3‑1, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
Effectif02/10/2034
Volkan Topcu touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Galatasaray ont déjà commencé à la raconter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Dribbles réussis : 52. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif25/09/2034
Volkan Topcu touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑2 face à Panathinaikos. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif18/09/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Volkan Topcu
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Galatasaray perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.67 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Thiago. 2‑1 contre Trabzonspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galatasaray perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mustafa Hekimoğlu vient de signer au Galatasaray, et pour une fois la réponse comptait.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Mustafa Hekimoğlu est de nouveau un joueur de Galatasaray, et la ville tient son histoire de l’été.
L'infirmerie confirme 27 jours d'absence pour Tolga Ozcan : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc11/09/2034
Orkun Kökçü est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Florian Müller, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancDarko Gyabi frappe à la porte de l’entraîneur
Dribbles réussis : 38. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La série d'invincibilité atteint 15. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction04/09/2034
Clôture du mercato : 27 à l'entrée, 30 à la sortie
Voilà les affaires faites à Galatasaray jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Alper Guler a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
5 matchs sans défaite, et puis Hatayspor. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.11 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Darko Gyabi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Effectif28/08/2034
Un transfert que Emirhan Topçu aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Emirhan Topçu vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑1 contre Konyaspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs28/08/2034
Can Uzun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.90 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kieran Morrison l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lorenzo Montipò sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Le maillot lui va toujours. Yunus Akgün est de retour à Galatasaray, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif21/08/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.55 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Direction14/08/2034
11 jeunes du centre passent chez les pros à Galatasaray
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Onuralp Çevikkan s'engage avec Galatasaray pour 4 années de plus.
Mercato07/08/2034
Si près : le transfert de Rémy Descamps meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Antalyaspor est passé à autre chose, Rémy Descamps se représente à Galatasaray, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Can Uzun est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ben Wilmot l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : Antalyaspor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Rémy Descamps. La réponse de Galatasaray n’a pas changé — pour l’instant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trabzonspor qui attend avec un maillot. Personne à Galatasaray ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kieran Morrison, et l’entraîneur a laissé faire.
Orkun Kökçü est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
10 nouveaux visages, et le Galatasaray apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc17/07/2034
Thiago est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Berke Özer a noté la date.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Galatasaray a été clair sur la situation de Žan Vipotnik, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Can Uzun y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Galatasaray, une semaine de plus sans la signature de Yunus Emre Konak.
Position 2, 86 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Raúl Moro, et cette fois c’est Rosario Central au bout du fil. Galatasaray écoute poliment et ne promet rien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdellah Ouazane, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif03/07/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Florian Müller, et l’entraîneur a laissé faire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamza Güreler sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Alanyaspor garde son homme, et Galatasaray retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif19/06/2034
Un transfert que Salih Özcan aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Salih Özcan vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
EffectifÀ Galatasaray, on ne se connaît pas encore
Le bancThiago est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
411Édition
Le Courrier de Galatasaray
12/06/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif12/06/2034
Une blessure au genou de la pire espèce pour Orkun Kökçü
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Galatasaray perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Basaksehir garde son homme, et Galatasaray retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ali Osman Kalın vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Hakan Karaman a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galatasaray perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Cibles du mercato05/06/2034
$5.8M règle la question entre les clubs pour Doğan Alemdar
Basaksehir a accepté l'argent. Ce que Galatasaray n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Niklas Beste l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Thiago a sa réponse de Galatasaray ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Orkun Kökçü touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Galatasaray en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lorenzo Montipò a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Tiago Poller l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
34 matchs, 6 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Galatasaray n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yunus Emre Konak, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancOrkun Kökçü est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galatasaray perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamza Güreler sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Mohamed Salah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mustafa Hekimoğlu : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Galatasaray.
Delé Thomas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc15/05/2034
Thiago est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lorenzo Montipò s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Galatasaray pourraient en tirer.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Galatasaray n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Hamza Güreler : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galatasaray qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 3‑1, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Galatasaray ont déjà commencé à la raconter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif08/05/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Delé Thomas et Galatasaray s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Enis Destan un exemple
Dribbles réussis : 41. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 41 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mohamed Salah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Galatasaray a affaire à un homme qui veut un autre pays.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Le bancL'entraîneur fait de Yunus Akgün un exemple
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamza Güreler sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
10 buts et une moyenne de 7.53 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
DirectionLes salaires engloutissent 87% des recettes de Galatasaray
403Édition
Le Courrier de Galatasaray
17/04/2034
De notre correspondant footballOptimisme
Match15/04/2034
Encore un ramené de l'extérieur
8 d'affilée sur la route pour le Galatasaray. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une moyenne de 7.59 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Delé Thomas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Trois points pour Galatasaray : un 3‑1 face à Gaziantep dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif17/04/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Žan Vipotnik
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Mustafa Hekimoğlu à son sommet
Notes des joueursRaúl Moro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Dribbles réussis : 43. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Amir Murillo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Amir Murillo a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
20 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Match01/04/2034
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Galatasaray. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.43 à 41 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohamed Salah et Galatasaray s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mohamed Salah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Delé Thomas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lorenzo Montipò s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Yunus Akgün emploiera un autre mot en privé.
En bref
Le bancMohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Position 2, 68 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
19 buts et une moyenne de 7.45 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 41 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.66, et personne de meilleur sur le terrain.
Match11/03/2034
Encore un ramené de l'extérieur
6 d'affilée sur la route pour le Galatasaray. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Effectif06/03/2034
Un transfert que Enis Destan aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Enis Destan vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yunus Akgün et Galatasaray s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamza Güreler sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.61 à 41 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Effectif27/02/2034
Un transfert que Berke Özer aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Berke Özer vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ankaragucu continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ben Wilmot a préaccepté un transfert au Galatasaray, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
11 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif27/02/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑1 par Fenerbahce dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.52 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Fenerbahce ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yunus Akgün sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
18 buts et une moyenne de 7.46 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.24 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Mohamed Salah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Notes des joueursMohamed Salah les a provoqués tout le match
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
17 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Can Uzun et Galatasaray s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction06/02/2034
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Galatasaray jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
MatchLe Galatasaray continue de gagner à l'extérieur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galatasaray l'a perdu, à la paperasse près.
Mercato30/01/2034
Les affaires sont les affaires : Arda Güler s’en va
Chelsea a payé $62.2M et Galatasaray a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Arda Güler est parti, les comptes ont $62.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.16 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mohamed Salah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Florian Müller l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Giresunspor voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Galatasaray a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Trabzonspor voulait plus que $25.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Stade Rennais paie $6.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Mercato09/01/2034
Le Galatasaray dépense $3.8M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $3.8M ont été payés parce que Onuralp Çevikkan est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Onuralp Çevikkan l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.37 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
En bref
Notes des joueursCan Uzun les a provoqués tout le match
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Galatasaray en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L'offre est arrivée chez Trabzonspor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$9.4M était le maximum que le club paierait et Trabzonspor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Galatasaray en a profité.
Galatasaray est allé voir Sivasspor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
82 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Galatasaray perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Delé Thomas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galatasaray perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Can Uzun a décidé que personne n'irait nulle part. Ankaragucu n'avait plus le temps de répondre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcelo Pitaluga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.24 à 41 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mercato12/12/2033
Le Galatasaray ne pourra peut-être pas donner à Thiago ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Thiago veut du football continental ; savoir si le Galatasaray peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Mohamed Salah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Basaksehir continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Tiago Poller a préaccepté un transfert au Galatasaray, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Kayserispor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Raúl Moro à son sommet
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Marcelo Pitaluga s'est entendu avec Besiktas pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Lorenzo Montipò et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yunus Emre Konak, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thiago y figure.
5 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le banc28/11/2033
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Selcuk Karaman a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Éliminé, 0‑2 contre Kayserispor, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/11/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs21/11/2033
Raúl Moro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.60. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ozan Kabak, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction14/11/2033
À Galatasaray, 88% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yunus Emre Konak s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Kasimpasa au programme, et un homme du vestiaire de Galatasaray connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yunus Akgün sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Orkun Kökçü a marqué, a été noté 7.91, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Mohamed Salah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Lorenzo Montipò est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs31/10/2033
Raúl Moro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.66. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
14 matchs sans défaite, et puis Alanyaspor. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Mohamed Salah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Can Uzun y figure.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Lorenzo Montipò était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Can Uzun. 3‑1 contre Antalyaspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs17/10/2033
Can Uzun n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.49. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yunus Akgün sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif10/10/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Žan Vipotnik, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs26/09/2033
Raúl Moro n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.34. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Fenerbahce samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Mohamed Salah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Thiago. 3‑2 contre Trabzonspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Raphael Onyedika s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Galatasaray a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif19/09/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le Galatasaray
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 matchs sans défaite, et puis Hatayspor. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Hamza Güreler à Stade Rennais a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Galatasaray avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le nom de Yunus Akgün est apparu dans des conversations dont Galatasaray ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohamed Salah et Galatasaray s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction05/09/2033
Galatasaray clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
25 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Fenerbahce continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Florian Müller a préaccepté un transfert au Galatasaray, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sivasspor qui attend avec un maillot. Personne à Galatasaray ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs29/08/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Thiago — 9.15
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Thiago l'a provoqué, et le 9.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Effectif29/08/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Giresunspor voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Galatasaray a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Besiktas voulait plus que $14.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L’offre de Trabzonspor pour Enis Destan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Trabzonspor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Enis Destan. La réponse de Galatasaray n’a pas changé — pour l’instant.
Direction15/08/2033
10 jeunes du centre passent chez les pros à Galatasaray
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Cenk Ucar est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Yunus Emre Konak vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L’intérêt de Besiktas est le seul dont Galatasaray ne peut pas discuter calmement. Le joueur n’a rien dit ; les supporters ont tout dit, et presque rien d’imprimable.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Galatasaray puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yunus Akgün et Galatasaray s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Yunus Emre Konak est de nouveau un joueur de Galatasaray, et la ville tient son histoire de l’été.
Effectif08/08/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mohamed Salah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/08/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Besiktas voulait plus que $16.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Arif Kocaman et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc25/07/2033
Arda Güler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arif Kocaman, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Enis Destan, et cette fois c’est Trabzonspor au bout du fil. Galatasaray écoute poliment et ne promet rien.
Effectif18/07/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc18/07/2033
Mohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
7 nouveaux visages, et le Galatasaray apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Position 3, 74 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Lorenzo Montipò et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thiago y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Galatasaray. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Ali Kahveci quitte Galatasaray par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
L’offre de Trabzonspor pour Enis Destan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Galatasaray, une semaine de plus sans la signature de Hamza Güreler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enis Destan, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
L’offre de Besiktas pour Yunus Akgün a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kasimpasa garde son homme, et Galatasaray retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/06/2033
Arda Güler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Galatasaray. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Direction27/06/2033
Le centre de formation de Galatasaray justifie son existence
67 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Alanyaspor garde son homme, et Galatasaray retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Trabzonspor paie $3.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Yunus Akgün, et cette fois c’est Konyaspor au bout du fil. Galatasaray écoute poliment et ne promet rien.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Galatasaray le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Le banc20/06/2033
Mohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Galatasaray l'a perdu, à la paperasse près.
Galatasaray a offert $10.9M ; Trabzonspor a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ozan Kabak l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Mohamed Salah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato13/06/2033
Comme s’il n’était jamais parti : Ozan Kabak revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Ozan Kabak est de nouveau un joueur de Galatasaray, et la ville tient son histoire de l’été.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 9 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Galatasaray a offert $16.9M ; Fenerbahce a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Galatasaray a demandé et Kasimpasa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Galatasaray puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Abdellah Ouazane l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Semih Kılıçsoy, et cette fois c’est Konyaspor au bout du fil. Galatasaray écoute poliment et ne promet rien.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
Mohamed Salah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Rémy Descamps l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
17 apparitions et 9 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rémy Descamps arrive à 36 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Un nouveau venu à son poste, et Mohamed Salah doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Galatasaray n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Semih Kılıçsoy s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 40 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Lorenzo Montipò et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑2 contre Fatih Karagumruk, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Galatasaray devra y répondre en minutes ou en transfert.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Hamza Güreler : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galatasaray qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Thiago avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Besiktas a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Une moyenne de 7.46 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.35 à 40 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Yunus Akgün.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Galatasaray sera jugé sur une seule chose.
Le banc02/05/2033
Arda Güler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc02/05/2033
Quelqu'un d'autre est meilleur que Žan Vipotnik en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Une moyenne de 7.45 sur la saison, adossée à 21 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.32 à 40 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Marcelo Pitaluga veut du football continental ; savoir si le Galatasaray peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Une moyenne de 7.44 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif18/04/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match16/04/2033
Un point pour Galatasaray dans les tout derniers instants
90e minute, contre Gaziantep, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thiago y figure.
18 buts et une moyenne de 7.39 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs11/04/2033
Un but de défenseur offre la victoire au Galatasaray — 7.95
1 pour Orkun Kökçü, noté 7.95, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Žan Vipotnik emploiera un autre mot en privé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction11/04/2033
À Galatasaray, 88% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Galatasaray puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galatasaray n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lorenzo Montipò, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif04/04/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 buts et une moyenne de 7.43 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif28/03/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc28/03/2033
Mohamed Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Devrim Şahin : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galatasaray qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Position 2, 64 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Une victoire 2‑0 contre Sivasspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs21/03/2033
Alexander Prass n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.37. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
1‑0 face à Heerenveen, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Arda Güler est au centre de cette description.
Umraniyespor voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Galatasaray a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/03/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs14/03/2033
Quatre-vingt-dix minutes de Arda Güler à son sommet
Noté 8.37. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Galatasaray.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.51 à 40 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif07/03/2033
Emin Bayram obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Emin Bayram vient de signer au Galatasaray, et pour une fois la réponse comptait.
Mohamed Salah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
16 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le maillot lui va toujours. Emin Bayram est de retour à Galatasaray, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 8.97. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Galatasaray.
Notes des joueurs28/02/2033
Arda Güler n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.59. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc28/02/2033
Mohamed Salah écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohamed Salah y figure.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ferdi Kadıoğlu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
0‑1 face à Heerenveen. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
3e place et 54 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Effectif21/02/2033
Ferdi Kadıoğlu se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Arda Güler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Premier, avec 54 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'horloge a fait ce que Antalyaspor refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mahmut Küçükşahin vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Konyaspor qui attend avec un maillot. Personne à Galatasaray ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'accord avec Antalyaspor est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mercato07/02/2033
Si près : le transfert de Oğuz Aydın meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Kasimpasa est passé à autre chose, Oğuz Aydın se représente à Galatasaray, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mohamed Salah s'engage avec Galatasaray pour 2 années de plus.
Direction07/02/2033
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Galatasaray jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Galatasaray va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kasimpasa qui attend avec un maillot. Personne à Galatasaray ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La course derrière Baran Gezek s’est conclue par $3.8M changeant de mains et Antalyaspor à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
$3.4M sur la table chez Antalyaspor. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Muhammed Şengezer sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Mercato31/01/2033
Le Galatasaray ne pourra peut-être pas donner à Thiago ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Thiago veut du football continental ; savoir si le Galatasaray peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Dribbles réussis : 25. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif31/01/2033
Baran Gezek obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Baran Gezek vient de signer au Galatasaray, et pour une fois la réponse comptait.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Gaziantep continue et Galatasaray rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez Antalyaspor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Basaksehir qui attend avec un maillot. Personne à Galatasaray ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
49 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
L'indemnité est de $8.3M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Antalyaspor a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de Trabzonspor pour Ferdi Kadıoğlu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Trabzonspor voulait plus que $10.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
$8.3M sur la table chez Antalyaspor. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.28 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Niccolò Chiorra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Fjørtoft Løvik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.73 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursArda Güler n'a pas vécu le même après-midi que les autres
$14.9M était le maximum que le club paierait et Fenerbahce demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Galatasaray sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Arda Güler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Mustafa Hekimoğlu est apparu dans des conversations dont Galatasaray ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif03/01/2033
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Orkun Kökçü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
700 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohamed Salah y figure.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Galatasaray pourraient en tirer.
39 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Orkun Kökçü était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ankaragucu a fait suer Galatasaray, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif20/12/2032
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Fjørtoft Løvik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Kayserispor voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Galatasaray a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
1‑2 contre Eintracht Frankfurt, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7.95, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Kasimpasa continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Abdellah Ouazane a préaccepté un transfert au Galatasaray, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jovan Milošević sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Orkun Kökçü et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Galatasaray est bien sorti de cette découverte face à CFR Cluj.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Muhammed Şengezer sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Galatasaray puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.