En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gil Vicente est presque à sec.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gil Vicente en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif27/02/2034
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luis Ferreira et Gil Vicente s’accordent pour 4 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gustavo Ulguim n’aura rien signé — un contrat à Gil Vicente ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il a 21 ans, il tourne à 7.57 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
15 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
6 buts dans un match, Gustavo Ulguim sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gil Vicente et à Penafiel.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le ballon du match revient à Goncalo Costa, dont les 4 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs13/02/2034
Aucune trace de nervosité chez Goncalo Costa à 21 ans — 10.00
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Goncalo Costa n'en avait pas besoin : 10.00, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Notes des joueurs13/02/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Gustavo Ulguim — 9.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gustavo Ulguim l'a provoqué, et le 9.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif13/02/2034
45 jours d'absence pour Jose Sousa après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gil Vicente annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.15 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
14 buts et une moyenne de 7.36 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Edney Ribeiro ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Notes des joueurs06/02/2034
Goncalo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.73
Une note de 9.73 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gil Vicente n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Direction06/02/2034
Gil Vicente clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Gil Vicente et d'Feirense à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs30/01/2034
Aucune trace de nervosité chez Goncalo Costa à 21 ans — 9.65
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Goncalo Costa n'en avait pas besoin : 9.65, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gil Vicente est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Edney Ribeiro est apparu dans des conversations dont Gil Vicente ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L'accord avec Sporting CP est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Gustavo Ulguim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il a 21 ans, il tourne à 7.38 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gil Vicente a fait le plus dur avec Benfica, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif23/01/2034
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Noté 7.83 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Effectif16/01/2034
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gil Vicente a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Edney Ribeiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Gil Vicente a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs09/01/2034
Goncalo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.93
Une note de 7.93 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Will Brook sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Will Brook s'est entendu avec Vitoria Guimaraes pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif09/01/2034
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Gil Vicente en a profité.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ramzy El Khiari et Gil Vicente s’accordent pour 3 années de plus.
12 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif02/01/2034
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gil Vicente a demandé et Benfica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Notes des joueurs26/12/2033
Aucune trace de nervosité chez Goncalo Costa à 21 ans — 8.54
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Goncalo Costa n'en avait pas besoin : 8.54, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une moyenne de 7.38 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Gil Vicente sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Gustavo Ulguim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ramzy El Khiari sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs19/12/2033
Aucune trace de nervosité chez Goncalo Costa à 21 ans — 8.06
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Goncalo Costa n'en avait pas besoin : 8.06, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif19/12/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edney Ribeiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ewan Rein, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/12/2033
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Gil Vicente non plus.
Doublé, et l'après-midi appartient à Goncalo Costa — 8.93
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Goncalo Costa l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Le banc12/12/2033
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Gustavo Ulguim en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Leonardo Machado en ce moment
Deux buts et un 9.51 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs05/12/2033
Goncalo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.76
Une note de 8.76 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gustavo Ulguim. 4‑3 contre Académico de Viseu, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
7 buts dans un match, Gustavo Ulguim sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gil Vicente et à Académico de Viseu.
Effectif05/12/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramzy El Khiari, et l’entraîneur a laissé faire.
10 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vüsal İsgəndərli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Effectif28/11/2033
À 21 ans, Goncalo Costa est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.19 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Gil Vicente tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Gustavo Ulguim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/11/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vüsal İsgəndərli, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Un jaune de trop, et un match regardé depuis la tribune. L'absence la plus évitable du football, et Gil Vicente la sentira samedi.
Match26/11/2033
Un point de pris ou deux de perdus pour Gil Vicente ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Famalicao ? On en parlera encore jeudi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ramzy El Khiari sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Gustavo Ulguim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/11/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs21/11/2033
Guilherme Silva a fait le travail que personne ne compte — 6.84
9 actions cumulées et 6.84. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Le banc21/11/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Gustavo Ulguim en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Cunha, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Vüsal İsgəndərli : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Gil Vicente qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.32, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs07/11/2033
Goncalo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.98
Une note de 8.98 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gil Vicente n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » André Ferreira et Gil Vicente s’accordent pour 2 années de plus.
Gustavo Ulguim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/11/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Notes des joueurs31/10/2033
Goncalo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.85
Une note de 7.85 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Gil Vicente, on parle déjà de lui au passé.
Effectif31/10/2033
À 21 ans, Goncalo Costa est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.15 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Gil Vicente tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif31/10/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edney Ribeiro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Gil Vicente a été clair sur la situation de Vüsal İsgəndərli, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ramzy El Khiari sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Gustavo Ulguim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc24/10/2033
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Goncalo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.23
Une note de 8.23 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcus Mehnert sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Effectif17/10/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Duarte Rosa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Notes des joueurs17/10/2033
Quatre-vingt-dix minutes de Jake Davies à son sommet
Noté 8.28. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gil Vicente.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Gustavo Ulguim à son sommet
Gustavo Ulguim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/10/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gustavo Ulguim n’aura rien signé — un contrat à Gil Vicente ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gil Vicente, une semaine de plus sans la signature de Will Brook.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marcus Mehnert s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Gil Vicente pourraient en tirer.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Deux buts et un 8.97 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs03/10/2033
Goncalo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.72
Une note de 8.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.89 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il a 21 ans, il tourne à 7.08 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Gustavo Ulguim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑2 contre Felgueiras, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif03/10/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Feirense est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Gil Vicente sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gustavo Ulguim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Edney Ribeiro a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 3‑4 pour Feirense, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif26/09/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 7.29, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Doublé, et l'après-midi appartient à Goncalo Costa — 9.08
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Goncalo Costa l'a provoqué, et le 9.08 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/09/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Estoril Praia a fait suer Gil Vicente, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Le banc19/09/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gil Vicente a dit à Jake Davies que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Doublé, et l'après-midi appartient à Goncalo Costa — 8.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Goncalo Costa l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
8 buts dans un match, Goncalo Costa sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gil Vicente et à Vizela.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif12/09/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 7.31, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Direction05/09/2033
Clôture du mercato : 21 à l'entrée, 17 à la sortie
Voilà les affaires faites à Gil Vicente jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Gustavo Ulguim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gil Vicente a demandé et Benfica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
33 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Leixões fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs29/08/2033
Aucune trace de nervosité chez Goncalo Costa à 21 ans — 8.06
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Goncalo Costa n'en avait pas besoin : 8.06, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.78 à côté de son nom.
Leixões a fait suer Gil Vicente, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif29/08/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gil Vicente a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
33 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7.86, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Gil Vicente a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vüsal İsgəndərli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
En bref
Le bancVu du banc
Cibles du mercatoUn prêt de Miguel Maga en préparation
32 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gil Vicente s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gustavo Ulguim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 jours que le banc est vide, une liste de noms qui circule, et personne n'a signé quoi que ce soit. Chaque semaine qui passe raccourcit la liste.
Direction15/08/2033
9 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Gil Vicente
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif15/08/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gil Vicente ne peut dire quelle semaine.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Les tribunes08/08/2033
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Direction08/08/2033
Le Gil Vicente n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
L'accord avec Braga est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Gustavo Ulguim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gil Vicente a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Gil Vicente le sait désormais aussi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcus Mehnert sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif25/07/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vüsal İsgəndərli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gil Vicente peut demander et monter le salaire que Marcus Mehnert peut exiger.
17e place, 14 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Gustavo Ulguim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Braga s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif18/07/2033
Pas de place pour Sergio Pacheco dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Gil Vicente, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gustavo Ulguim. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gil Vicente peut demander et monter le salaire que Vüsal İsgəndərli peut exiger.
EffectifLes rapports d'entraînement sur Duarte Rosa ne sont pas bons
363Édition
La Gazette de Gil Vicente
11/07/2033
De notre correspondant footballCrise
Les tribunes11/07/2033
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gil Vicente l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duarte Rosa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Porto le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif11/07/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vüsal İsgəndərli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Gil Vicente est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Braga ne le dit, et personne à Gil Vicente n'apprécie de devoir deviner.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ethan Coleman et Gil Vicente s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/07/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Marcus Mehnert a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Gustavo Ulguim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Gil Vicente devra lui donner une raison de rester ou une porte.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match20/06/2033
Chaque point se dispute désormais pour Gil Vicente
Position 17 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Mercato20/06/2033
Les affaires sont les affaires : Felipe Preis s’en va
Alverca a payé $660.0K et Gil Vicente a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Gustavo Ulguim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$270.0K était le maximum que le club paierait et Santa Clara demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif20/06/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Sporting CP : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $297.9K : un club qui veut Rodrigo Moreira au point de demander deux fois.
$270.0K sur la table chez Santa Clara. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Gustavo Ulguim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stephan Seiler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gil Vicente a demandé et Braga a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Leonardo Carvalho touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gil Vicente a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gil Vicente s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/06/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gil Vicente, une semaine de plus sans la signature de Alex Nascimento.
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Gustavo Ulguim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/05/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vüsal İsgəndərli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
17e place, 14 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Gil Vicente
Le bancFabio Almeida se fait reprendre par l'entraîneur
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
58 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duarte Rosa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
Gustavo Ulguim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mattia Sandri et Gil Vicente s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif16/05/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marcus Mehnert s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 5 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Gil Vicente pourraient en tirer.
Direction16/05/2033
Le centre de formation de Gil Vicente continue de produire
60 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gustavo Ulguim et Gil Vicente s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/05/2033
Stephan Seiler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Gil Vicente a été clair sur la situation de Felipe Preis, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Direction02/05/2033
Le Gil Vicente n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Match02/05/2033
Coup de sifflet final sur la saison de Gil Vicente
Rang 17, 14 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mattia Sandri s'est entendu avec Rio Ave pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
30 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Gustavo Ulguim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/04/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stephan Seiler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
29 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les tribunes18/04/2033
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif18/04/2033
Leonardo Carvalho touché aux ligaments du genou — 86 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 86 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 7 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
500 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
La série atteint 28 rencontres et les questions posées autour de Gil Vicente ne sont plus polies.
Effectif11/04/2033
Leonardo Carvalho touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers André Ferreira, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ethan Coleman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Gil Vicente
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif28/03/2033
Un club plus modeste conviendrait à André Ferreira aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Gil Vicente peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gil Vicente peut demander et monter le salaire que Alexandru Pantea peut exiger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Moreirense avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
26 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
114 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑4 pour Famalicao, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
25 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rio Ave continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Guilherme Pires a préaccepté un transfert au Gil Vicente, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif14/03/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vüsal İsgəndərli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
24 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Gil Vicente a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/03/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jake Davies, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gil Vicente, une semaine de plus sans la signature de Stephan Seiler.
0‑3 pour Santa Clara, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Match26/02/2033
Le Gil Vicente ne trouve plus le chemin des filets
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/02/2033
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction28/02/2033
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Gil Vicente
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexandru Pantea et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match19/02/2033
Le Gil Vicente ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vüsal İsgəndərli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eniss Shabani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
13 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gil Vicente ne peut dire quelle semaine.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Direction07/02/2033
Gil Vicente clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gil Vicente on a commencé à prononcer son nom au passé.
Match31/01/2033
Chaque point se dispute désormais pour Gil Vicente
Position 17 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
18 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gil Vicente a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 buts dans un match, Edney Ribeiro sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gil Vicente et à Lusitânia Lourosa.
Effectif17/01/2033
Luis Pacheco obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Luis Pacheco vient de signer au Gil Vicente, et pour une fois la réponse comptait.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Alexandru Pantea a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gil Vicente ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gil Vicente a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » André Ramalho et Gil Vicente s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/01/2033
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rang 17, 10 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Effectif27/12/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcus Mehnert en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.61 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Gil Vicente, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vüsal İsgəndərli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc20/12/2032
Quelqu'un d'autre est meilleur que Leonardo Machado en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs13/12/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Gustavo Ulguim — 8.60
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gustavo Ulguim l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/12/2032
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pedro Castro et Gil Vicente s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un 2‑2 face à Felgueiras laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc13/12/2032
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Interim Coach ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de Gil Vicente non plus.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Match06/12/2032
Chaque point se dispute désormais pour Gil Vicente
Position 17 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Le banc06/12/2032
Andre Araujo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gil Vicente n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gil Vicente, une semaine de plus sans la signature de Alex Nascimento.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancPradella se fait reprendre par l'entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Gil Vicente le sait désormais aussi.
Effectif29/11/2032
Vüsal İsgəndərli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs29/11/2032
Quatre-vingt-dix minutes de Eniss Shabani à son sommet
Noté 8.09. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gil Vicente.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/11/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gil Vicente a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vüsal İsgəndərli, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Alexandru Pantea, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/11/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Eniss Shabani, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc15/11/2032
Ramzy El Khiari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gil Vicente ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alex Nascimento : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Gil Vicente qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Gil Vicente n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Gil Vicente pourraient en tirer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gustavo Ulguim. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Éliminé, 1‑5 contre Benfica, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match08/11/2032
Chaque point se dispute désormais pour Gil Vicente
Position 17 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les tribunes08/11/2032
Le Gil Vicente est démonté par Benfica — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 1-5. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Gil Vicente et d'Benfica à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifVüsal İsgəndərli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
3‑6 pour Portimonense, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gil Vicente s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Gil Vicente et d'Portimonense à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Gil Vicente
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Stephan Seiler à son sommet
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/10/2032
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stephan Seiler s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif25/10/2032
Pas de place pour Marcus Mehnert dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Gil Vicente, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
MercatoPas de place pour Felipe Preis dans le plan
MercatoGil Vicente font venir une tête d'expérience
Le bancLeonardo Machado écarté après une série de mauvaises prestations
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs18/10/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Gustavo Ulguim — 8.53
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gustavo Ulguim l'a provoqué, et le 8.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vüsal İsgəndərli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc18/10/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif18/10/2032
5 nouveaux visages, et le Gil Vicente apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/10/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gil Vicente le sait.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gil Vicente, une semaine de plus sans la signature de Vüsal İsgəndərli.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vüsal İsgəndərli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gil Vicente peut demander et monter le salaire que Stephan Seiler peut exiger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Duarte Rosa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Alexandru Pantea était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Le banc04/10/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
André Ramalho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
1‑3 pour Pacos de Ferreira, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif27/09/2032
Vüsal İsgəndərli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc27/09/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Cunha, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Le banc27/09/2032
Leonardo Machado écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Eron touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif20/09/2032
Bailey Hall obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Bailey Hall vient de signer au Gil Vicente, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gil Vicente a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Académico de Viseu a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Eron touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gil Vicente a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Gil Vicente a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Gustavo Ulguim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Estoril Praia a fait suer Gil Vicente, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif13/09/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif06/09/2032
Eron touché aux ligaments du genou — 82 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gil Vicente ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Direction06/09/2032
Mercato clos à Gil Vicente : 23 en plus, 27 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 23, départs : 27, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif06/09/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vüsal İsgəndərli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Eron est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
89 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Rio Ave qui attend avec un maillot. Personne à Gil Vicente ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Rio Ave pour Carlos Junior a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Effectif30/08/2032
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Gil Vicente retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Eron a sa réponse de Gil Vicente ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
EffectifÀ Gil Vicente, on ne se connaît pas encore
96 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gil Vicente perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gil Vicente on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gil Vicente a fait le plus dur avec Moreirense, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.92 pour le reste.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gustavo Ulguim. 3‑2 contre Oliveirense, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Direction23/08/2032
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Gil Vicente
Jour 12 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc16/08/2032
Duarte Rosa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gil Vicente n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Arthur Neves a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giulio sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
André Ramalho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif09/08/2032
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gil Vicente a passé le coup de fil à Benfica. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gil Vicente on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eron sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Maestro l'a eue, à Gil Vicente, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Famalicao qui attend avec un maillot. Personne à Gil Vicente ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Gil Vicente a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif26/07/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vüsal İsgəndərli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Sporting CP : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Gil Vicente a passé le coup de fil à Benfica. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Gil Vicente
Chaque point se dispute désormais pour Gil Vicente
Position 18 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Alverca le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Stephan Seiler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Le nom de Eron est apparu dans des conversations dont Gil Vicente ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Leonardo Pereira a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif12/07/2032
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
11 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Gil Vicente a demandé et Porto a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gil Vicente on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Benfica le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gil Vicente ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ramzy El Khiari a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif28/06/2032
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gil Vicente a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif28/06/2032
Pas de place pour Rui Castro dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Gil Vicente, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vüsal İsgəndərli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato28/06/2032
Les rumeurs autour de Duarte Rosa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gil Vicente sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eron sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
André Ramalho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/06/2032
Un transfert que Rui Castro aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rui Castro vit cette version au Gil Vicente, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gil Vicente a passé le coup de fil à Alverca. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les supporters s'organisent contre la direction de Gil Vicente
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Stephan Seiler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vüsal İsgəndərli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La liste est sortie sans lui, et aucune blessure derrière laquelle s'abriter. Les carrières internationales finissent rarement par une annonce ; elles finissent par une liste où figure quelqu'un d'autre.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Effectif07/06/2032
Un transfert que Afonso Manso aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Afonso Manso vit cette version au Gil Vicente, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gil Vicente, et elle ne sera pas retirée.
Effectif07/06/2032
Une blessure musculaire éloigne André Ferreira pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Gil Vicente sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gil Vicente a fait le plus dur avec Nacional, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » André Ramalho et Gil Vicente s’accordent pour 2 années de plus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gil Vicente ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le nom de Leandro Ribeiro est apparu dans des conversations dont Gil Vicente ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Le bancEthan Coleman se fait reprendre par l'entraîneur
Stephan Seiler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/05/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ewan Rein et Gil Vicente s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato31/05/2032
Les rumeurs autour de Duarte Rosa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gil Vicente sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
18e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eron sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gil Vicente les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gil Vicente s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Eron a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Penafiel continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Gustavo Gomes a préaccepté un transfert au Gil Vicente, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif24/05/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kiko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eron, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Nair Tiknizyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Nascimento en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luís Eduardo a sa réponse de Gil Vicente ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Nair Tiknizyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/05/2032
Alex Nascimento s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gil Vicente a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gil Vicente, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kiko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gil Vicente, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
23 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
18e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 13 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gil Vicente des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Gil Vicente n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
En bref
Le bancDuarte Rosa se fait reprendre par l'entraîneur
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Nair Tiknizyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Nascimento était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/04/2032
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gil Vicente va devoir aller chercher un résultat quelque part.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Nair Tiknizyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
11 jours que le banc est vide, une liste de noms qui circule, et personne n'a signé quoi que ce soit. Chaque semaine qui passe raccourcit la liste.
Effectif12/04/2032
Des mots à l'entraînement du Gil Vicente sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kiko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Gil Vicente n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gil Vicente perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gil Vicente n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gil Vicente peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » André Ferreira et Gil Vicente s’accordent pour 2 années de plus.
Nair Tiknizyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Gil Vicente
Directionnews_h_severance_paid
MatchUn point pour Gil Vicente dans les tout derniers instants