Les clubs se sont serré la main avec Burgos ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Gimnàstic est allé voir Osasuna avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le nom de Sergio Camus est apparu dans des conversations dont Gimnàstic ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Gimnàstic a demandé et Atlético Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gimnàstic a dit à Maximiliano Rueda que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
EffectifEnes Sali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gimnàstic n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gimnàstic ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction27/12/2027
À Gimnàstic, 102% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Manu Hernando
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gimnàstic perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Rodrigo Fernández vient de signer au Gimnàstic, et pour une fois la réponse comptait.
Manu Hernando était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maximiliano Rueda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Quelque chose a été dit à Miguel Atienza, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gimnàstic, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marcos Baselga a noté la date.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gimnàstic perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gimnàstic peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Álex Jiménez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc13/12/2027
Yuri Ribeiro écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc13/12/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Francisco Campos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Gimnàstic ?
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Pedro Alcalá
Une blessure au genou de la pire espèce pour Manu Hernando
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gimnàstic perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Manu Hernando et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Gimnàstic, et 3 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Hércules repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc06/12/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Francisco Campos à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gimnàstic perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Max a marqué à la 86e minute, Real Murcia pensait déjà au voyage retour, et le Gimnàstic a tout raflé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Max : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Gimnàstic.
Direction29/11/2027
À Gimnàstic, 130% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gimnàstic le sait.
Noté 7.82 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Gimnàstic, le meilleur homme du terrain était le leur.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enes Sali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gimnàstic perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Villarreal B fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Tomás Castro Ponce : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Gimnàstic.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.00, et pas une objection dans le stade.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enes Sali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Francisco Campos pouvait se permettre d'être généreux.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc22/11/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Yuri Ribeiro en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Manu Hernando touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maximiliano Rueda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sergio Santos, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tomás Castro Ponce s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Villarreal B avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Gimnàstic ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Rubén Alves
1‑2 contre Cádiz, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 19 ans du Gimnàstic qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Noté 7.26. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Gimnàstic ne l’a entendue autrement.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Direction01/11/2027
Les salaires engloutissent 103% des recettes de Gimnàstic
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Quelque chose a été dit à Javi Rodríguez, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enes Sali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifSimon Eriksson : « Je ne suis pas un remplaçant »
Marcos Baselga et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gimnàstic a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Notes des joueurs25/10/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Maguette Guèye
7.37, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Gimnàstic avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Gimnàstic a été clair sur la situation de Marc Montalvo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enes Sali, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc25/10/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Yuri Ribeiro en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le banc25/10/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Francisco Campos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Match23/10/2027
Un point de pris ou deux de perdus pour Gimnàstic ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre CE Europa ? On en parlera encore jeudi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Manu Hernando et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maximiliano Rueda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Javi Rodríguez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.13 sur la feuille, et le public du Gimnàstic est rentré avec un seul nom en tête.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Tarazona a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gimnàstic n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Maximiliano Rueda veut du football continental ; savoir si le Gimnàstic peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Manu Hernando et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enes Sali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Alcalá, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sergio Camus : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Gimnàstic qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Cedric a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gimnàstic, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato11/10/2027
Les rumeurs autour de Sergio Camus ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gimnàstic sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Sabadell a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Notes des joueurs04/10/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Aitor Gelardo
7.72, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Gimnàstic avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
En bref
EffectifSimon Eriksson : « Je ne suis pas un remplaçant »
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gimnàstic le sait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Le banc20/09/2027
Pedro Alcalá : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gimnàstic n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aitor Gelardo et Gimnàstic s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Gimnàstic a été clair sur la situation de Giva Santos, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enes Sali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Sergio Camus rentre à Gimnàstic avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancMarcos Baselga se fait reprendre par l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gimnàstic peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mercato06/09/2027
Si près : le transfert de Marc Montalvo meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Deportivo La Coruña est passé à autre chose, Marc Montalvo se représente à Gimnàstic, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Gimnàstic jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Marcos Baselga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rubén Alves et Gimnàstic s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Castellón passera l’appel pour Sergio Camus cette semaine. Gimnàstic a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Manu Hernando était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Sergio Camus, et cette fois c’est Ponferradina au bout du fil. Gimnàstic écoute poliment et ne promet rien.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Gimnàstic a été clair sur la situation de Max, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Enes Sali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Gimnàstic, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gimnàstic peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Eibar pour Óscar Sanz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Manu Hernando et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gimnàstic a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pol Martínez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ibai Prieto a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gimnàstic peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Enes Sali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Gimnàstic devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gimnàstic, une semaine de plus sans la signature de Óscar Sanz.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marcos Baselga a noté la date.
En bref
EffectifCedric veut savoir pourquoi il gagne moins
Tomás Castro Ponce et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Marcos Baselga s'engage avec Gimnàstic pour 3 années de plus.
Effectif09/08/2027
Giva Santos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gimnàstic, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » David Alba a sa réponse de Gimnàstic ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Marcos Baselga continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Francisco Campos entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
L’offre de Real Avilés pour Jaume Jardí a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato02/08/2027
Le Gimnàstic ne pourra peut-être pas donner à Max ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Max veut du football continental ; savoir si le Gimnàstic peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Marcos Baselga s'engage avec Gimnàstic pour 3 années de plus.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giva Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Gimnàstic ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Real Avilés a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jaume Jardí. La réponse de Gimnàstic n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maximiliano Rueda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giva Santos, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Gimnàstic le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gimnàstic le sait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jaume Jardí s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Position 18 et 35 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Aitor Gelardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Albacete garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif19/07/2027
Enes Sali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Aitor Gelardo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Gimnàstic devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Gimnàstic le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
La course derrière Javi Rodríguez s’est conclue par $16.3M changeant de mains et Celta à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
$14.0M était le maximum que le club paierait et Valencia demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L'indemnité est de $590.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Cultural Leonesa a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Gimnàstic est allé voir Mérida avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlético Madrid garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDavid Alba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancAitor Gelardo frappe à la porte de l’entraîneur
$16.3M règle la question entre les clubs pour Javi Rodríguez
Celta a accepté l'argent. Ce que Gimnàstic n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Francisco Campos entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Manu Hernando était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mérida voulait plus que $180.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Gimnàstic a demandé et Sevilla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifSergio Camus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Gimnàstic
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Manu Hernando exposé
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Córdoba garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Gimnàstic avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Real Sociedad, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'offre est arrivée chez Mérida cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/06/2027
Sergio Camus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Position 18 et 35 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Gimnàstic a offert $2.4M ; Athletic Bilbao a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Manu Hernando et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gimnàstic a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Espanyol garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gimnàstic est allé voir Athletic Bilbao avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gimnàstic a fait le plus dur avec Mirandés, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif14/06/2027
Une blessure musculaire éloigne Marcos Miers pendant 16 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Gimnàstic sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
En bref
EffectifPas de place pour Enes Sali dans le nouveau système
Le bancPedro Alcalá frappe à la porte de l'entraîneur
L’offre de Marbella pour Jaume Jardí a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gimnàstic peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mérida garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tomás Castro Ponce s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Gimnàstic entre dans le mercato
EffectifJosé Barrios : « Je ne suis pas un remplaçant »
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Gimnàstic puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aitor Gelardo, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Keyliane Abdallah s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Gimnàstic. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancManu Hernando garde la voix de son entraîneur
Position 18 et 35 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gimnàstic ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 35 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Maguette Guèye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
0‑1 pour Alcorcón, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Alcalá, et l’entraîneur a laissé faire.
Manu Hernando était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
25 matchs sur 37 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gimnàstic a dit à Giva Santos que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVu du banc
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Gimnàstic ?
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gimnàstic n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Manu Hernando et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Giva Santos et Gimnàstic s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gimnàstic ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Manu Hernando et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Algeciras repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif26/04/2027
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Francisco Campos après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Gimnàstic n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Gimnàstic ?
7.56, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gimnàstic ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Miguel Atienza. 1‑0 contre Sanluqueño, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gimnàstic, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Diego Guerra un exemple
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
8 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gimnàstic ne peut dire quelle semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Effectif12/04/2027
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Francisco Campos à une salle qui les avait déjà entendues.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 7 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
0‑1 pour Hércules, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Maguette Guèye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Gimnàstic puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif29/03/2027
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au Gimnàstic l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 37 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jaume Jardí s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Gimnàstic devra y répondre en minutes ou en transfert.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gimnàstic ne peut dire quelle semaine.
Manu Hernando et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Max, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gimnàstic a dit à Manu Hernando que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gimnàstic le sait.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Manu Hernando et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Villarreal B, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gimnàstic, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Manu Hernando était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Álvaro García et Gimnàstic s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 18 ans du Gimnàstic qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Le banc08/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Francisco Campos à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Rubén Alves
Le bancMarc Montalvo se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancAitor Gelardo demande à parler à l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gimnàstic peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Noté 7.30. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif01/03/2027
David Alba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aitor Gelardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Pabón, et l’entraîneur a laissé faire.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Marc Montalvo a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Gimnàstic.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Francisco Campos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gimnàstic le sait.
Gimnàstic a demandé et Espanyol a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif15/02/2027
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Max, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Francisco Campos ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Gimnàstic non plus.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Feirense avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Racing Club ne le dit, et personne à Gimnàstic n'apprécie de devoir deviner.
Maguette Guèye et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Villarreal garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et CE Europa fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs08/02/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Enzo López
7.82, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Gimnàstic avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre était très loin du compte et Gimnàstic n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction01/02/2027
Gimnàstic clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Un nom de plus sur la liste : Ujpest a posé la question que tout le football se pose au sujet de José Barrios. La réponse de Gimnàstic n’a pas changé — pour l’instant.
$3.4M était le maximum que le club paierait et Almería demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Tomás Castro Ponce était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato25/01/2027
Le Gimnàstic ne pourra peut-être pas donner à Max ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Max veut du football continental ; savoir si le Gimnàstic peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Gimnàstic a demandé et Valencia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gimnàstic ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif25/01/2027
9 nouveaux visages, et le Gimnàstic apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Gimnàstic a offert $10.1M ; Valencia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gimnàstic a demandé et Sevilla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif18/01/2027
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rang 16, 19 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Gimnàstic le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Gimnàstic est allé voir Almería avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Tomás Castro Ponce et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Club garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Juventud Torremolinos a fait suer Gimnàstic, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif11/01/2027
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Brahian Ayala
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gimnàstic peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Enyimba pour Cedric a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gimnàstic a fait le plus dur avec Racing Santander, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Aitor Gelardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Julen Azkue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Cultural Leonesa : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Aitor Gelardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Octavio Vázquez vit cette version au Gimnàstic, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Eldense a fait suer Gimnàstic, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une prestation à 8.07 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc28/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Giva Santos
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gimnàstic ne peut dire quelle semaine.
Effectif21/12/2026
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Calebe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Moisés Delgado a sa réponse de Gimnàstic ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gimnàstic a affaire à un homme qui veut un autre pays.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Saúl Del Cerro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Max, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.66 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Gimnàstic, le meilleur homme du terrain était le leur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Calebe et Gimnàstic s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gimnàstic, une semaine de plus sans la signature de Max.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gimnàstic n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gimnàstic ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Giva Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Mángel s'engage avec Gimnàstic pour 3 années de plus.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Francisco Campos a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Hércules sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Fábio l'a eue, à Gimnàstic, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Giva Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gimnàstic a dit à Enzo López que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Fábio s'engage avec Gimnàstic pour 3 années de plus.
Le banc30/11/2026
Marcos Miers écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato23/11/2026
Le Gimnàstic ne pourra peut-être pas donner à Max ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Max veut du football continental ; savoir si le Gimnàstic peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Diego Guerra. 1‑0 contre Villarreal B, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.55 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Gimnàstic, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Aitor Gelardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo López, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif16/11/2026
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Gimnàstic, et 1 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Villarreal B avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Gimnàstic. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Gimnàstic n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Málaga continue et Gimnàstic rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Aitor Gelardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif09/11/2026
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Francisco Campos a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif02/11/2026
Angel Yondjo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Angel Yondjo vient de signer au Gimnàstic, et pour une fois la réponse comptait.
Saúl Del Cerro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcos Miers et Gimnàstic s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Max, et l’entraîneur a laissé faire.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gimnàstic ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saúl Del Cerro, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Francisco Campos après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Ibiza a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gimnàstic s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gimnàstic va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Gimnàstic a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Julen Azkue, et l’entraîneur a laissé faire.
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Gimnàstic ?
11Édition
Le Héraut de Gimnàstic
12/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif12/10/2026
Giva Santos obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Giva Santos vient de signer au Gimnàstic, et pour une fois la réponse comptait.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Saúl Del Cerro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancJosé Barrios frappe à la porte de l’entraîneur
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Gimnàstic ne peut dire quelle semaine.
Aitor Gelardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Match03/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Gimnàstic ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Tarazona ? On en parlera encore jeudi.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Le bancJosé Barrios frappe à la porte de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Gimnàstic puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saúl Del Cerro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Francisco Campos après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Atlético Madrileño sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sergio Camus : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Gimnàstic qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Personne au Gimnàstic ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Aitor Gelardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Gimnàstic puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
0‑2 pour Betis Deportivo, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif21/09/2026
Saúl Del Cerro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Gimnàstic d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Castellón suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Francisco Campos a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Atlético Madrileño au programme, et un homme du vestiaire de Gimnàstic connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
EffectifMiguel Pabón veut savoir pourquoi il gagne moins
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
Gimnàstic a demandé et Estudiantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saúl Del Cerro, et l’entraîneur a laissé faire.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Francisco Campos a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Huesca garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 23 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Gimnàstic jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Gimnàstic sait à quel stade il en est.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Aitor Gelardo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Enzo López vient d'y monter.
Sevilla Atlético au programme, et un homme du vestiaire de Gimnàstic connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
MercatoGimnàstic fait ses courses là où c’est gratuit
MercatoGimnàstic fait ses courses là où c’est gratuit
MercatoLe marché est clos, Marc Montalvo est toujours là
L'offre est arrivée chez Sevilla cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gimnàstic a fait le plus dur avec Estudiantes, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$390.0K était le maximum que le club paierait et Albacete demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mángel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnàstic, et elle ne sera pas retirée.
$460.0K était le maximum que le club paierait et Málaga demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Miguel Pabón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Gimnàstic a passé le coup de fil à Estudiantes. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Gimnàstic sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sergio Camus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $489.5K : un club qui veut Ramón Enríquez au point de demander deux fois.
Gimnàstic a demandé et Real Sociedad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Aitor Gelardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/08/2026
Pas de place pour Miguel Pabón dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Gimnàstic, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Gimnàstic a passé le coup de fil à Elche. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saúl Del Cerro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction17/08/2026
Aucun investissement dans les installations du Gimnàstic
Rien de tout cela ne figurera dans un communiqué. Un projet est monté, est redescendu refusé, et la version du club qui aurait existé dans trois ans a discrètement cessé d'être possible.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Miguel Pabón est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gimnàstic on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez Málaga cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnàstic des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Víctor Gómez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. David Rojas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Raúl Solís est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Gimnàstic a passé le coup de fil à Cesena. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Julen Azkue sur le bord
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aitor Gelardo et Gimnàstic s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Moreirense garde son homme, et Gimnàstic retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Aitor Gelardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Enric Pujol est apparu dans des conversations dont Gimnàstic ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une demande de prêt adressée à Paris Saint-Germain : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gimnàstic, une semaine de plus sans la signature de Pedro Alcalá.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.