Une blessure au genou de la pire espèce pour Luiz Daniel
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Diego Caito était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diego Caito y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Goiás, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rang 6, 30 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Goiás perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Real Cartagena qui attend avec un maillot. Personne à Goiás ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Flamengo voulait plus que $4.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
71 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Lucas Ribeiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le nom de Baldória est apparu dans des conversations dont Goiás ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luiz Daniel
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Goiás puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Lucas Ribeiro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
5 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Criciúma. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Fernando Carvalho a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cadu y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Esli García : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Goiás qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Lucas Ribeiro ne s'éteignent pas
Lucas Ribeiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diego Caito y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sassá : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Goiás qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Diego Caito ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goiás sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Prochain rendez-vous à domicile : Criciúma, qui s'y présente au rang 5. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Nescau
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Goiás va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc09/11/2026
Pedrinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Goiás ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. América Mineiro sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Lucas Rodrigues
MercatoLes rumeurs autour de Tadeu ne s'éteignent pas
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Goiás perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Goiás va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Diego Caito et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Goiás ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Ribeiro, et l’entraîneur a laissé faire.
Avaí repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Fernando Carvalho à une salle qui les avait déjà entendues.
Gustavo Nescau touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Diego Caito et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Fernando Carvalho à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Gustavo Nescau touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Lucas Ribeiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cuiabá continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Émerson Ramon a préaccepté un transfert au Goiás, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le bancDiego Caito est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
11Édition
La Chronique de Goiás
12/10/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif12/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Nescau
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Goiás peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lucas Ribeiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Goiás sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Goiás, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Gustavo Nescau touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Operário Ferroviário voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Goiás a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 buts en vingt minutes avec Henrique Devens au milieu, et Operário Ferroviário incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Nescau
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Santos continue et Goiás rentre chez lui, 0‑4 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Goiás peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les tribunes28/09/2026
Le Goiás est démonté par Santos — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 0-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Lucas Ribeiro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato28/09/2026
Le Goiás ne pourra peut-être pas donner à Moraes ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Moraes veut du football continental ; savoir si le Goiás peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Goiás perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Diego Caito était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les tribunes21/09/2026
Les supporters du Goiás se sont trouvé un chouchou en Pedrinho
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Pedrinho l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.07. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Goiás.
Effectif21/09/2026
7 nouveaux visages, et le Goiás apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Fernando Carvalho sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Gustavo Nescau touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Diego Caito et Goiás s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Goiás des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Gustavo Nescau touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Diego Caito et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pedrinho y figure.
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Goiás perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une victoire 3‑1 contre Botafogo-PB, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le bancEsli García est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
4Édition
La Chronique de Goiás
24/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif24/08/2026
Gustavo Nescau touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Goiás en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif24/08/2026
Deuner obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Deuner vient de signer au Goiás, et pour une fois la réponse comptait.
Nicolas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Vila Nova sera le plus heureux des deux avec ce point.
Le bancL'entraîneur fait de Luiz Daniel un exemple
3Édition
La Chronique de Goiás
17/08/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif17/08/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Nescau
109 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Hygor Souza s’en est chargé contre Maracanã. 7‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Goiás.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Cadu l'a provoqué, et le 9.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Goiás en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.42 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Lucas Rodrigues à 18 ans — 7.61
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Lucas Rodrigues n'en avait pas besoin : 7.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Goiás et d'Maracanã à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gustavo Nescau
116 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Goiás perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tadeu et Goiás s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Lucas Ribeiro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Ferroviária, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Rodrygo Farias est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Daniel Pacheco est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Mercato10/08/2026
Un des nôtres : Risadinha intègre l'équipe première du Goiás
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Risadinha est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
125 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Goiás perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Sassá vient de signer au Goiás, et pour une fois la réponse comptait.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Goiás entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Lucas Ribeiro veut du football continental ; savoir si le Goiás peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lucas Ribeiro et Goiás s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.