Elvis Manu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Edmund Ayew a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Great Olympics, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif30/11/2026
Michael Acquaye s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Position 16 et 5 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Great Olympics des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michel Babatunde, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Effectif23/11/2026
Godfred Asiamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Great Olympics, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Dribbles réussis : 13. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match21/11/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Great Olympics ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Aduana Stars ? On en parlera encore jeudi.
Elvis Manu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Eric Oteng s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Great Olympics a dit à Jonathan Mairiga que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Aduana Stars.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Prince Otubua : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Great Olympics qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Great Olympics, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancGodfred Asiamah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Great Olympics des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Great Olympics ne sont plus polies.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Efe Lucky à 21 ans — 7.84
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Efe Lucky n'en avait pas besoin : 7.84, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif02/11/2026
Manuel Mantey fait les titres pour de mauvaises raisons
Réglé en interne, la formule qu'un club emploie quand il préférerait qu'on ne pose pas la question deux fois. Il sera sanctionné d'une amende, il présentera ses excuses, et il jouera samedi.
Elvis Manu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Efe Lucky l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Cela impliquait Manuel Mantey, c’était assez fort pour atteindre le parking, et c’était terminé au déjeuner. Les vestiaires chauffent ; ceux qui doivent inquiéter sont les silencieux.
Match31/10/2026
Un point pour Great Olympics dans les tout derniers instants
88e minute, contre Medeama, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Great Olympics, une semaine de plus sans la signature de Musa Afeez.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Efe Lucky ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Great Olympics a profité de chacun de ces après-midi.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Great Olympics va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Great Olympics des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif26/10/2026
Eric Oteng s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
WAFA repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Edmund Ayew à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne au Great Olympics ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
2‑3 contre Wa All Stars, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Great Olympics va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Elvis Manu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un point pris à la 89e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Great Olympics devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Elvis Manu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
19 nouveaux visages, et le Great Olympics apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Great Olympics sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Godfred Asiamah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Great Olympics a été clair sur la situation de Seidu Ismaila, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ramzy Yussif : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Great Olympics qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Great Olympics. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Great Olympics devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Great Olympics, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Elvis Manu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Great Olympics sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eric Oteng en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Great Olympics des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michael Acquaye était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À venir28/09/2026
Great Olympics défie l'équipe que tout le monde poursuit
Hasaacas se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Great Olympics devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Eric Oteng était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑1 pour Berekum Chelsea, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Edmund Ayew à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif21/09/2026
Godfred Asiamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Heart of Lions au programme, et un homme du vestiaire de Great Olympics connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Personne au Great Olympics ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Great Olympics devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Samuel Ayinebire Atubga s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Great Olympics perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Elvis Manu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eric Oteng était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Great Olympics, une semaine de plus sans la signature de Musa Afeez.
Effectif14/09/2026
19 nouveaux visages, et le Great Olympics apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Edmund Ayew après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancMusa Afeez frappe à la porte de l’entraîneur
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Great Olympics perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Great Olympics, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Great Olympics clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
31 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Great Olympics a fait le plus dur avec Barau, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Elvis Manu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$29.0K était le maximum que le club paierait et Hearts of Oak demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
2 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Edmund Paintsil est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Harrison Ofori a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Great Olympics perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $30.0K : un club qui veut Albert Kwasi au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Great Olympics des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Great Olympics est allé voir Hearts of Oak avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Great Olympics a offert $20.0K ; Aduana Stars a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Great Olympics, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Une demande de prêt adressée à Barau : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif31/08/2026
Godfred Asiamah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Simon Obonde
4Édition
La Gazette de Great Olympics
24/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif24/08/2026
Un transfert que Bassey Bassey aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Bassey Bassey vit cette version au Great Olympics, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $20.0K : un club qui veut Silas Kyeremeh au point de demander deux fois.
Elvis Manu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Aduana Stars cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eric Oteng était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paide garde son homme, et Great Olympics retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Great Olympics le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
On a demandé à Hearts of Oak s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Great Olympics a fait le plus dur avec Wa All Stars, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Elvis Manu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Great Olympics ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Great Olympics, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif17/08/2026
14 nouveaux visages, et le Great Olympics apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
La visite médicale enterre le transfert de Sharif Shuaib
Tout était réglé avec Hearts of Oak, puis le médecin a parlé. Great Olympics a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Hearts of Oak ne le dit, et personne à Great Olympics n'apprécie de devoir deviner.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Simon Obonde et Great Olympics s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Great Olympics des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Emmanuel Nuhu a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Emmanuel Mensah a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. David Kyereh est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Afriyie Kyereh est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Great Olympics changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Simon Obonde et Great Olympics s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Joseph Ablorh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Great Olympics sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eric Oteng en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Great Olympics le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Great Olympics a passé le coup de fil à Hearts of Oak. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Great Olympics a passé le coup de fil à Hearts of Oak. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Great Olympics a passé le coup de fil à Hearts of Oak. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.