Emran Soglo touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
10 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Zadar fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Komnen Andrić s'est entendu avec HNK Gorica pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le bancMarko Livaja frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Anciens numéros
324Édition
Le Journal de Hajduk Split
11/10/2032
De notre correspondant footballInquiétude
Les tribunes11/10/2032
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif11/10/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Emran Soglo
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Komnen Andrić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2032
Seny Koumbassa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zadar au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Antonio Ivanovic et Hajduk Split s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
0‑3 contre Lokomotiva Zagreb, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hajduk Split le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Hajduk Split
Emran Soglo touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hajduk Split va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Lokomotiva Zagreb au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
3 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Ziyad Larkeche.
Effectif27/09/2032
8 nouveaux visages, et le Hajduk Split apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le bancArmani Little se fait reprendre par l'entraîneur
321Édition
Le Journal de Hajduk Split
20/09/2032
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif20/09/2032
Emran Soglo touché aux ligaments du genou — 86 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 86 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif20/09/2032
11 arrêts : Ivica Ivušić a été l'équipe à lui seul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/09/2032
Seny Koumbassa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 19. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs20/09/2032
Mamadou Diakhon n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 52. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Les tribunes13/09/2032
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif13/09/2032
Emran Soglo touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hajduk Split va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ivan Katić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Direction06/09/2032
Mercato clos à Hajduk Split : 30 en plus, 32 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 30, départs : 32, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mateo Cop et Hajduk Split s’accordent pour 4 années de plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Ivan Katić.
Emran Soglo touché aux ligaments du genou — 107 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 107 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et HNK Rijeka qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
10e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'accord avec FCSB est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Cristian Núñez veut du football continental ; savoir si le Hajduk Split peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Hajduk Split a demandé et HNK Rijeka a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif30/08/2032
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seny Koumbassa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le bancMarko Livaja se fait reprendre par l'entraîneur
Effectif9 nouveaux visages, et le Hajduk Split apprend encore à se connaître
317Édition
Le Journal de Hajduk Split
23/08/2032
De notre correspondant footballCrise
Effectif23/08/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Emran Soglo
114 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hajduk Split qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. HNK Rijeka garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Collins Onovughe rentre à Hajduk Split avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Emran Soglo
121 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
Cibles du mercato16/08/2032
$230.0K règle la question entre les clubs pour Komnen Andrić
HNK Rijeka a accepté l'argent. Ce que Hajduk Split n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le bancL'entraîneur fait de Mohamed Kanté un exemple
315Édition
Le Journal de Hajduk Split
09/08/2032
De notre correspondant footballCrise
Effectif09/08/2032
Emran Soglo touché aux ligaments du genou — 128 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 128 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L'offre est arrivée chez HNK Rijeka cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Hajduk Split a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Emran Soglo
135 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dugopolje qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luka Šarić a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hajduk Split ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le banc26/07/2032
Marko Livaja : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hajduk Split n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato26/07/2032
$4.5M règle la question entre les clubs pour Bruno Mišura
HNK Rijeka a accepté l'argent. Ce que Hajduk Split n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L’offre de HNK Gorica pour Collins Onovughe a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction26/07/2032
10 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Hajduk Split
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Hajduk Split a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec HNK Rijeka est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mihael Kelava a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Petar Topić
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. HNK Rijeka garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
41 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
Le bancMarko Livaja se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Petar Topić
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Sibenik avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
$720.0K sur la table chez Sesvete. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Karlo Bartolec s'est entendu avec Istra 1961 pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Indemnité réglée, salaire réglé, et HNK Rijeka qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Donaldo Açka sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hajduk Split a fait le plus dur avec Slovan Bratislava, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PSV garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hajduk Split a été clair sur la situation de Ante Matej Jurić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif28/06/2032
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrik Veselić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif21/06/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Petar Topić
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et NK Varazdin qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'accord avec Zenit est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Adrian Pudić rentre à Hajduk Split avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/06/2032
Seny Koumbassa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque point se dispute désormais pour Hajduk Split
Position 8 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
L’offre de HNK Rijeka pour Ante Matej Jurić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Lucko ne le dit, et personne à Hajduk Split n'apprécie de devoir deviner.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
13 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seny Koumbassa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et l'entraîneur vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Rudes avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs se sont serré la main avec Lucko ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marko Livaja et Hajduk Split s’accordent pour 2 années de plus.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ivan Katić s'est entendu avec Lokomotiva Zagreb pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Direction31/05/2032
Le silence de l'étage devient bruyant à Hajduk Split
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Donaldo Açka a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hajduk Split ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif31/05/2032
Un transfert que Luka Šarić aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Luka Šarić vit cette version au Hajduk Split, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Ziyad Larkeche.
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Komnen Andrić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/05/2032
Seny Koumbassa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tomislav Srna et Hajduk Split s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
8e place, 14 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Seny Koumbassa.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tomislav Srna et Hajduk Split s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Hajduk Split pourraient en tirer.
En bref
Le bancSokol Uldedaj demande à parler à l'entraîneur
DirectionLe centre de formation de Hajduk Split continue de produire
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/05/2032
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seny Koumbassa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction03/05/2032
Le silence de l'étage devient bruyant à Hajduk Split
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/05/2032
Seny Koumbassa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc03/05/2032
Le départ de l'entraîneur laisse Marko Livaja exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Marko Livaja appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes26/04/2032
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ante Matej Jurić touché aux ligaments du genou — 66 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 66 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai supporté des clubs comme celui-ci. Je sais ce que vaut ici un mauvais samedi. » Le nouvel homme commence sans passé derrière lui et avec tout devant.
14 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Effectif19/04/2032
Seny Koumbassa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mihael Kelava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc19/04/2032
Marko Livaja joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Marko Livaja s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hajduk Split peut demander et monter le salaire que Ivan Katić peut exiger.
Direction19/04/2032
Le centre de formation de Hajduk Split justifie son existence
52 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 15 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Petar Topić ne sont pas bons
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Donaldo Açka
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
42 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2032
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seny Koumbassa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hajduk Split peut demander et monter le salaire que Karlo Bartolec peut exiger.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Mihael Kelava
297Édition
Le Journal de Hajduk Split
05/04/2032
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif05/04/2032
Ante Matej Jurić touché aux ligaments du genou — 82 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hajduk Split le sait.
89 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ziyad Larkeche était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nikita Khvat
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match22/03/2032
Chaque point se dispute désormais pour Hajduk Split
Position 8 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seny Koumbassa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hajduk Split peut demander et monter le salaire que Ivan Katić peut exiger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Hajduk Split ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ante Matej Jurić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Lucas Zelarayán s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Hajduk Split a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hajduk Split, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hajduk Split changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Nikola Vukajlović arrive à 35 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Hajduk Split c'est la question la plus difficile.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et l'entraîneur vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ivica Ivušić et Hajduk Split s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Rocco Lambert s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Hajduk Split a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seny Koumbassa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc08/03/2032
Marko Livaja joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Marko Livaja s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Komnen Andrić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hajduk Split puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seny Koumbassa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Donaldo Açka.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Hajduk Split ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Vinko Šumelj l'a eue, à Hajduk Split, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le maillot lui va toujours. Vinko Šumelj est de retour à Hajduk Split, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif16/02/2032
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seny Koumbassa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vinko Šumelj et Hajduk Split s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajduk Split. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
L'accord avec PSV est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Matej Vugrin s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Hajduk Split a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seny Koumbassa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ferencvaros garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mihael Kelava, et l’entraîneur a laissé faire.
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Direction02/02/2032
Le silence de l'étage devient bruyant à Hajduk Split
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Direction02/02/2032
Hajduk Split clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 9 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’opération qui devait emmener Collins Onovughe à HNK Rijeka a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Hajduk Split avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : HNK Rijeka passera l’appel pour Ante Matej Jurić cette semaine. Hajduk Split a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Effectif26/01/2032
Un transfert que Petar Topić aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Petar Topić vit cette version au Hajduk Split, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. David Nachbar a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Imotski continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Vladislav Poloz a préaccepté un transfert au Hajduk Split, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — l'entraîneur a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Seny Koumbassa l'a eue, à Hajduk Split, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Rudes continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Niccolò Ronchi a préaccepté un transfert au Hajduk Split, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Le banc12/01/2032
Donaldo Açka : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hajduk Split n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
42 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duje Slatina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
L'accord avec Young Boys est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mohamed Kanté en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
Le bancMarko Livaja demande à parler à l'entraîneur
8e place, 14 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hajduk Split peut demander et monter le salaire que Amer Gojak peut exiger.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato22/12/2031
Les rumeurs autour de Šimun Hrgović ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hajduk Split sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
52 joueurs formés dans un centre désormais noté 15 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match15/12/2031
Coup de sifflet final sur la saison de Hajduk Split
Rang 8, 14 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rene Hrvatin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre HNK Gorica, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif15/12/2031
Marko Petkov se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif08/12/2031
Ivica Ivušić touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Direction08/12/2031
Le Hajduk Split n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match01/12/2031
Chaque point se dispute désormais pour Hajduk Split
Position 10 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Donaldo Açka, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hajduk Split a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sven Opačić, et l’entraîneur a laissé faire.
Ivica Ivušić touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif17/11/2031
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Amer Gojak
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Hajduk Split annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Ante Matej Jurić en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Une victoire 2‑1 contre Istra 1961, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Battu 0‑2 par Dinamo Zagreb dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Effectif03/11/2031
Ivica Ivušić touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajduk Split est presque à sec.
Match03/11/2031
Chaque point se dispute désormais pour Hajduk Split
Position 9 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Éliminé, 1‑2 contre Sesvete, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ante Matej Jurić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.50 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
En bref
Effectif7 arrêts : Adrian Pudić a été l'équipe à lui seul
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gonçalo Costa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dinamo Zagreb au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc27/10/2031
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Le bancSunday Megwo demande à parler à l'entraîneur
77 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑3 contre NK Varazdin, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rene Hrvatin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karlo Bartolec, et l’entraîneur a laissé faire.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc20/10/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancRene Hrvatin frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancKarlo Bartolec écarté après une série de mauvaises prestations
Ivica Ivušić touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
NK Varazdin au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Hajduk Split a été clair sur la situation de Halid Alghoul, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivica Ivušić
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
9e place, 7 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Mihael Kelava et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
98 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gonçalo Costa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ante Matej Jurić. 1‑0 contre HNK Gorica, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.04, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs29/09/2031
Šimun Hrgović n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La moitié du calendrier jouée, le rang 7, 7 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivica Ivušić
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hajduk Split le sait.
Darko Todorović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ivica Ivušić touché aux ligaments du genou — 112 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 112 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes15/09/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Le banc15/09/2031
Šimun Hrgović : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hajduk Split n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Amer Gojak sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif15/09/2031
Ivan Katić obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ivan Katić vient de signer au Hajduk Split, et pour une fois la réponse comptait.
Mercato15/09/2031
Si près : le transfert de Komnen Andrić meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. NK Osijek est passé à autre chose, Komnen Andrić se représente à Hajduk Split, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ante Matej Jurić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Šimun Hrgović rentre à Hajduk Split avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Hajduk Split avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Istra 1961, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rene Hrvatin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hajduk Split a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
8e place, 4 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Hajduk Split ne sont plus polies.
Direction01/09/2031
Clôture du mercato : 31 à l'entrée, 20 à la sortie
Voilà les affaires faites à Hajduk Split jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'accord avec Istra 1961 est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Segesta qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de NK Osijek pour Šimun Hrgović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec Rudes ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hajduk Split va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Hajduk Split a demandé et NK Osijek a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Battu 0‑3 par Dinamo Zagreb dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Les tribunes18/08/2031
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Indemnité réglée, salaire réglé, et HNK Rijeka qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Hrvatski Dragovoljac avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le nom de Amer Gojak est apparu dans des conversations dont Hajduk Split ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympiacos garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Hajduk Split
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Adrian Pudić est apparu dans des conversations dont Hajduk Split ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ante Bralić a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivica Ivušić et Hajduk Split s’accordent pour 2 années de plus.
Gonçalo Costa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Šimun Hrgović
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Šimun Hrgović sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Lucko qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Amer Gojak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Direction21/07/2031
L'intérimaire garde le poste : Interim Coach confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Effectif21/07/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mihael Kelava
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et NK Osijek qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Jean-Baptiste N'Guessan a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Sokol Uldedaj a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Direction21/07/2031
18 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Hajduk Split
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif14/07/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mihael Kelava
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Le nom de Karlo Žiger est apparu dans des conversations dont Hajduk Split ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif14/07/2031
Nikita Khvat a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karlo Bartolec, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mihael Kelava
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
36 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : NK Osijek passera l’appel pour Šimun Hrgović cette semaine. Hajduk Split a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Le nom de Sokol Uldedaj est apparu dans des conversations dont Hajduk Split ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Hajduk Split a passé le coup de fil à Olympiacos. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Direction07/07/2031
10 nouveaux au centre de formation de Hajduk Split
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Mihael Kelava touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Niko Sablić ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Mihael Kelava et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajduk Split. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif23/06/2031
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mihael Kelava
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Tirana pour Sokol Uldedaj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ajax garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bojan Modric et Hajduk Split s’accordent pour 5 années de plus.
En bref
Le bancŠimun Hrgović demande à parler à l'entraîneur
L’offre de NK Osijek pour Šimun Hrgović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hrvatski Dragovoljac qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Hajduk Split avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Slaven Belupo, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympiacos garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Šimun Hrgović s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hajduk Split a fait le plus dur avec Slaven Belupo, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ivica Ivušić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le maillot lui va toujours. Josip Radman est de retour à Hajduk Split, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Amir Kahrimanović vient de signer au Hajduk Split, et pour une fois la réponse comptait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karlo Bartolec, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Collins Onovughe et Hajduk Split s’accordent pour 3 années de plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
45 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Darko Todorović a sa réponse de Hajduk Split ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Directionnews_h_severance_paid
Le bancL'entraîneur fait de Gonçalo Costa un exemple
Les supporters s'organisent contre la direction de Hajduk Split
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/05/2031
Un transfert que Sokol Uldedaj aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sokol Uldedaj vit cette version au Hajduk Split, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Baptiste N'Guessan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nouveau venu à son poste, et Marko Livaja doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Hajduk Split n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Laurenţiu Brănescu a noté la date.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hajduk Split ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Baptiste N'Guessan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean-Baptiste N'Guessan, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Karlo Bartolec s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Laurenţiu Brănescu a noté la date.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Hajduk Split peut demander et monter le salaire que Laurenţiu Brănescu peut exiger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Jean-Baptiste N'Guessan.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marko Musulin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hajduk Split, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Šimun Hrgović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajduk Split. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajduk Split est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc05/05/2031
Le départ de l'entraîneur laisse Marko Livaja exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Marko Livaja appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajduk Split. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Ivica Ivušić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajduk Split. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Hajduk Split pourraient en tirer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et John Ryan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marko Musulin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gonçalo Costa, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Gonçalo Costa.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hajduk Split, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif14/04/2031
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Baptiste N'Guessan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Šimun Hrgović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Hajduk Split n'a pas de bonne réponse.
En bref
DirectionLe centre de formation de Hajduk Split justifie son existence
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajduk Split est presque à sec.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hajduk Split a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karlo Bartolec, et l’entraîneur a laissé faire.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Karlo Bartolec.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Šimun Hrgović s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Hajduk Split pourraient en tirer.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
EffectifLuka Grbic veut savoir pourquoi il gagne moins
Hajduk Split a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Effectif24/03/2031
Roman Plaminskyi touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hajduk Split a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Adrian Pudić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/03/2031
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yevhenii Pasich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Grbic, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Šimun Hrgović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Laurenţiu Brănescu a noté la date.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Karlo Žiger sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Direction10/03/2031
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Hajduk Split
Jour 37 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Mathias Bringaker s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Hajduk Split a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hajduk Split a dit à Šimun Hrgović que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Sven Opačić en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Effectif03/03/2031
Yevhenii Pasich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hajduk Split, une semaine de plus sans la signature de Barnabás Nagy.
Roman Plaminskyi touché aux ligaments du genou — 42 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 42 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/02/2031
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amer Gojak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rene Hrvatin, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancBranko Pavić frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Šimun Hrgović
238Édition
Le Journal de Hajduk Split
17/02/2031
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif17/02/2031
Roman Plaminskyi touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marko Musulin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif17/02/2031
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fedor Lebedev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hajduk Split changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Šimun Hrgović. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dugopolje qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Hajduk Split, on parle déjà de lui au passé.
Effectif10/02/2031
Un transfert que Barnabás Nagy aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Barnabás Nagy vit cette version au Hajduk Split, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Marko Livaja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Petar Topić s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Hajduk Split a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympiacos garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » James Rodrigues et Hajduk Split s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifÀ Hajduk Split, on ne se connaît pas encore
Le bancMarko Livaja frappe à la porte de l’entraîneur
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et l'entraîneur vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et HNK Gorica qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rene Hrvatin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Direction03/02/2031
Hajduk Split clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Sibenik ne le dit, et personne à Hajduk Split n'apprécie de devoir deviner.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajduk Split est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Vinko Šumelj a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Istra 1961 garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont serré la main avec HNK Gorica ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marko Musulin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Marko Musulin s'est entendu avec HNK Rijeka pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Hajduk Split a demandé et PAOK a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
Cibles du mercato13/01/2031
$230.0K règle la question entre les clubs pour Komnen Andrić
HNK Rijeka a accepté l'argent. Ce que Hajduk Split n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hajduk Split ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de Zadar pour Igor Konovalov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Igor Konovalov s'est entendu avec HNK Rijeka pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Marin Pongračić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Hajduk Split a demandé et Olympiacos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Amer Gojak a sa réponse de Hajduk Split ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tom Olyott était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Direction06/01/2031
l'entraîneur a jusqu'au prochain conseil
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Hajduk Split, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rene Hrvatin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Fedor Lebedev s'est entendu avec Lokomotiva Zagreb pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajduk Split est presque à sec.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelque chose a été dit à Marin Pongračić, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marko Musulin, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Le bancRene Hrvatin frappe à la porte de l’entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Hajduk Split sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif23/12/2030
Tom Olyott s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/12/2030
Tom Olyott est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hajduk Split ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Niko Sablić : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Hajduk Split n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jon Mersinaj sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hajduk Split les adieux ont discrètement commencé.
Adrian Pudić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/12/2030
Tom Olyott s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Jon Mersinaj, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marko Musulin y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Šimun Hrgović n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gonçalo Costa a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Hajduk Split c'est la question la plus difficile.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Darko Todorović s'engage avec Hajduk Split pour 3 années de plus.
Le banc09/12/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 l'entraîneur a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Eric Biasiol était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
EffectifLe dispositif a laissé Mattia Sandri sur le bord
227Édition
Le Journal de Hajduk Split
02/12/2030
De notre correspondant footballCrise
Effectif02/12/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yevhenii Pasich
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Hajduk Split est presque à sec.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Darko Todorović et Hajduk Split s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rudes continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Barnabás Nagy a préaccepté un transfert au Hajduk Split, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
En bref
Le bancIvica Ivušić se fait reprendre par l'entraîneur
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Marin Pongračić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Slaven Belupo repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc25/11/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par l'entraîneur à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif25/11/2030
Tom Olyott s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.