3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Eintracht Frankfurt ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $14.5M pour Ayoube Amaimouni-Echghouyab, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Les clubs se sont serré la main avec TSG Hoffenheim ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Hamburger SV a demandé et Southampton a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Hamburger SV a offert $5.6M ; Borussia Mönchengladbach a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $9.1M : un club qui veut Adam Daghim au point de demander deux fois.
$14.5M sur la table chez Eintracht Frankfurt. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Borussia Mönchengladbach cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Levante ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $4.4M pour Jeremy Toljan, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hamburger SV a fait le plus dur avec Borussia Dortmund, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'offre est arrivée chez Galatasaray cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ipswich Town garde son homme, et Hamburger SV retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hamburger SV peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Levante cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hamburger SV s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hamburger SV le sait.
En bref
Notes des joueursFábio Vieira n'a pas vécu le même après-midi que les autres
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Hamburger SV ne sont plus polies.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hamburger SV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.90 sur la feuille, et le public du Hamburger SV est rentré avec un seul nom en tête.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Heidenheim repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mario Vušković et Hamburger SV s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Quelque chose a été dit à Levin Öztunali, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
1‑11 pour Borussia Dortmund, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
12 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Hamburger SV et d'Borussia Dortmund à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑11 Karl Richter a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Sambi Lokonga n’aura rien signé — un contrat à Hamburger SV ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 19 ans du Hamburger SV qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc07/12/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Bilal Nadir en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Terem Moffi
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hamburger SV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hamburger SV s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hamburger SV puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Andrija Maksimović l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hamburger SV le sait.
Terem Moffi touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Éliminé, 0‑4 contre VfB Stuttgart, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
0-4, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hamburger SV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Hamburger SV
Une blessure au genou de la pire espèce pour Terem Moffi
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hamburger SV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Niklas Wagner et Hamburger SV s’accordent pour 3 années de plus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Albert Sambi Lokonga n’aura rien signé — un contrat à Hamburger SV ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hamburger SV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Terem Moffi touché aux ligaments du genou — 47 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 47 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑4 contre Bayer Leverkusen, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction09/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Hamburger SV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Karl Richter à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
Le bancBakery Jatta frappe à la porte de l’entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Otto Stange
14Édition
La Sentinelle de Hamburger SV
02/11/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif02/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Terem Moffi
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hamburger SV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hamburger SV s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelque chose a été dit à Fábio Vieira, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Terem Moffi touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Bilal Nadir l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Albert Sambi Lokonga : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Hamburger SV.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs26/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Fábio Vieira à son sommet
Noté 8.42. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Hamburger SV.
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Notes des joueursRayan Philippe aurait pu en mettre trois
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hamburger SV perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Karl Richter a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancBakery Jatta écarté après une série de mauvaises prestations
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Warmed Omari
Notes des joueursL'après-midi est passé par Yussuf Poulsen
11Édition
La Sentinelle de Hamburger SV
12/10/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif12/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Terem Moffi
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hamburger SV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hamburger SV a affaire à un homme qui veut un autre pays.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hamburger SV, et 2 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jordan Torunarigha a noté la date.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Hamburger SV la différence se voit du dernier rang.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Terem Moffi
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hamburger SV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Andrija Maksimović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Karl Richter ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Hamburger SV non plus.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sander Tangvik, et l’entraîneur a laissé faire.
Le bancFábio Vieira veut un vrai rôle dans cette équipe
9Édition
La Sentinelle de Hamburger SV
28/09/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif28/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Terem Moffi
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hamburger SV perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Sander Tangvik a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nicolás Capaldo veut du football continental ; savoir si le Hamburger SV peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hamburger SV ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.15, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs28/09/2026
Rayan Philippe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Georgi Milanov, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 23 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑9 pour Bayern Munich, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hamburger SV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Hamburger SV et Bayern Munich, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction21/09/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Hamburger SV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑9 Karl Richter a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/09/2026
Un club plus modeste conviendrait à Miro Muheim aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Hamburger SV peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Warmed Omari
Le bancWarmed Omari n’aime pas le rôle qu’on lui donne
7Édition
La Sentinelle de Hamburger SV
14/09/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Rayan Philippe — 9.40
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rayan Philippe l'a provoqué, et le 9.40 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Yussuf Poulsen — 9.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yussuf Poulsen l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Antonio Nusa
Hamburger SV a manqué de temps avec RB Leipzig. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yussuf Poulsen. 4‑3 contre Mainz 05, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
7 buts dans un match, Yussuf Poulsen sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Hamburger SV et à Mainz 05.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Heuer Fernandes, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'accord avec RB Leipzig est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Hamburger SV réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Heidenheim ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Heidenheim garde son homme, et Hamburger SV retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Hamburger SV clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
16 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Georgi Milanov l'a eue, à Hamburger SV, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hamburger SV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
MercatoL'expérience pousse la porte de Hamburger SV
Hamburger SV est allé voir Heidenheim avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Hamburger SV a offert $12.3M ; St. Pauli a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
St. Pauli a fait suer Hamburger SV, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs31/08/2026
Rayan Philippe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.52. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
$47.7M était le maximum que le club paierait et Leeds United demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hamburger SV l'a perdu, à la paperasse près.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RB Leipzig garde son homme, et Hamburger SV retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une capacité de 78500 sur les plans. Une décision qui sera jugée dans vingt ans, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce et qui auront un avis quand même.
Hamburger SV est allé voir Leeds United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et Hamburger SV retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hamburger SV est allé voir St. Pauli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Andrija Maksimović a 19 ans, et Hamburger SV l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastiaan Bornauw en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bilal Nadir et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Hamburger SV ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Hamburger SV a demandé et Borussia Dortmund a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Sebastian Posch n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Benjamin Schmid est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Christoph Sommer est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Michael Simon a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Hamburger SV a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif10/08/2026
7 nouveaux visages, et le Hamburger SV apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. VfB Stuttgart garde son homme, et Hamburger SV retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre est arrivée chez Mattersburg cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Hamburger SV entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Heuer Fernandes et Hamburger SV s’accordent pour 2 années de plus.
Albert Grønbæk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nicolás Capaldo veut du football continental ; savoir si le Hamburger SV peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastiaan Bornauw était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.