« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hertha BSC, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Hertha BSC et Holstein Kiel, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Jón Dagur Þorsteinsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le Hertha BSC
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Greuther Fürth voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Hertha BSC a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fabian Reese et Hertha BSC s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jón Dagur Þorsteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8.96. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Hertha BSC ne l’a entendue autrement.
Michał Karbownik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Tjark Ernst s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hertha BSC va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hertha BSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. Arminia Bielefeld avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Effectif30/11/2026
Tjark Ernst s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs30/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jefferson Cardona
7.93, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Hertha BSC avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Une victoire 1‑1 contre FC Augsburg, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hertha BSC, et elle ne sera pas retirée.
Suat Serdar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Match21/11/2026
Un point pour Hertha BSC dans les tout derniers instants
88e minute, contre Dynamo Dresden, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Julian Eitschberger et Hertha BSC s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hertha BSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Márton Dárdai et Hertha BSC s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hertha BSC a dit à Suat Serdar que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Dynamo Dresden au programme, et un homme du vestiaire de Hertha BSC connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Michał Karbownik a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Michaël Cuisance peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Jón Dagur Þorsteinsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Deyovaisio Zeefuik et Hertha BSC s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif09/11/2026
Tjark Ernst s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hertha BSC, et 2 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marten Winkler, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hertha BSC puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hertha BSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fabian Reese. 1‑0 contre Karlsruher SC, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Michał Karbownik ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Hertha BSC a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Lars Walter a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leon Jensen, et l’entraîneur a laissé faire.
Doublé, et l'après-midi appartient à Dawid Kownacki — 9.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dawid Kownacki l'a provoqué, et le 9.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hertha BSC, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hertha BSC le sait.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Jón Dagur Þorsteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
4 matchs sans défaite, et puis Eintracht Braunschweig. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Hertha BSC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tjark Ernst en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs19/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Michaël Cuisance
7.60, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Hertha BSC avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Hertha BSC ?
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hertha BSC le sait.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Julian Eitschberger a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Jón Dagur Þorsteinsson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Hertha BSC d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Heidenheim suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Eintracht Braunschweig au programme, et un homme du vestiaire de Hertha BSC connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tjark Ernst. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Eintracht Braunschweig, rang 13. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Jefferson Cardona aux siennes, et tous les deux le savent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Suat Serdar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Tjark Ernst l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Jón Dagur Þorsteinsson a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Hertha BSC.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hertha BSC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Michaël Cuisance a marqué, a été noté 7.83, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Jefferson Cardona et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Suat Serdar. 3‑2 contre Darmstadt 98, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Noté 8.14 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Lars Walter, sur une victoire 3‑2 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
EffectifPaul Seguin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Jón Dagur Þorsteinsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre SV Elversberg, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.85. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Lars Walter pouvait se permettre d'être généreux.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dion Ajvazi a sa réponse de Hertha BSC ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
12 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Hertha BSC ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hertha BSC, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jón Dagur Þorsteinsson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Lars Walter sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre SV Elversberg avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Hertha BSC n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Greuther Fürth voulait plus que $6.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hertha BSC peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Hertha BSC : 18 en plus, 3 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Hertha BSC ne l’a entendue autrement.
L’opération qui devait emmener Dion Ajvazi à Nürnberg a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Hertha BSC avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hertha BSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hertha BSC changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paul Seguin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Nürnberg voulait plus que $7.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La course derrière Jonas Adjetey s’est conclue par $5.1M changeant de mains et VfL Wolfsburg à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Hertha BSC a demandé et VfL Wolfsburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Jonas Adjetey venu d'VfL Wolfsburg pour $5.1M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Jón Dagur Þorsteinsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Cibles du mercato24/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Jonas Adjetey
Hertha BSC et VfL Wolfsburg se sont mis d'accord sur $5.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
VfB Stuttgart voulait plus que $16.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
$6.3M sur la table chez Greuther Fürth. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction24/08/2026
5 jeunes du centre passent chez les pros à Hertha BSC
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Marc Meyer est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Uwe Ziegler est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Friedrich Vogel est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
EffectifLe dispositif a laissé Suat Serdar sur le bord
DirectionHertha BSC dit non à l'argent du centre d'entraînement
3Édition
Le Courrier de Hertha BSC
17/08/2026
De notre correspondant footballStable
Mercato17/08/2026
Comme s’il n’était jamais parti : Suat Serdar revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Suat Serdar est de nouveau un joueur de Hertha BSC, et la ville tient son histoire de l’été.
Hertha BSC a offert $14.9M ; Eintracht Frankfurt a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Hertha BSC a demandé et VfB Stuttgart a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $18.2M : un club qui veut Dan-Axel Zagadou au point de demander deux fois.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Suat Serdar venu d'Hellas Verona pour $11.1M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hertha BSC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Eintracht Braunschweig a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dion Ajvazi. La réponse de Hertha BSC n’a pas changé — pour l’instant.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Hertha BSC, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Hertha BSC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paul Seguin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aucun footballeur n'a jamais coûté autant à ce club, et le chiffre sera récité à chaque passe manquée pendant deux ans.
Cibles du mercato10/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Suat Serdar
Hertha BSC et Hellas Verona se sont mis d'accord sur $11.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'offre est arrivée chez VfB Stuttgart cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
VfB Stuttgart voulait plus que $13.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
$6.7M sur la table chez Nürnberg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jefferson Cardona vient de signer au Hertha BSC, et pour une fois la réponse comptait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $19.5M : un club qui veut Deniz Undav au point de demander deux fois.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Jefferson Cardona venu d'Cortulua pour $12.0M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Jón Dagur Þorsteinsson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Hertha BSC est allé voir VfB Stuttgart avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez VfB Stuttgart cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Cortulua cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. TSG Hoffenheim garde son homme, et Hertha BSC retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Josip Brekalo et Hertha BSC s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Michaël Cuisance veut du football continental ; savoir si le Hertha BSC peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Fabian Reese et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.