Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Ivano Kolarik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Maks Slunjski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Cibalia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs30/11/2026
Noel Bodetić a fait le travail que personne ne compte — 7.97
11 actions cumulées et 7.97. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Bojan Kovacevic sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
EffectifŠime Perko est le meilleur jeune du week-end
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs23/11/2026
Borna Pernar, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ivano Kolarik et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maks Slunjski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Cibalia au programme, et un homme du vestiaire de Hrvace connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Notes des joueursVuk Vlahović les a provoqués tout le match
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hrvace des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
39 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Putica était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le temps d'un week-end, à 18 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ivo Guljelmović a sa réponse de Hrvace ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Borna Pernar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc16/11/2026
Mislav Ivanovic est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hrvace ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Borna Pausić
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Marin Leovac
15Édition
Le Journal de Hrvace
09/11/2026
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs09/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Šime Perko à 18 ans — 8.61
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Šime Perko n'en avait pas besoin : 8.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Ivano Kolarik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Un transfert que Maik Prinsen aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Maik Prinsen vit cette version au Hrvace, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maks Slunjski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Borna Pernar. 2‑0 contre Jarun Zagreb, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Noté 9.03 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hrvace des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/11/2026
Maks Slunjski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hrvace a dit à Šime Perko que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Maks Slunjski
11 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Rudes fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs26/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Marko Cukon à 21 ans — 8.08
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Marko Cukon n'en avait pas besoin : 8.08, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ivano Kolarik et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Rang 12, 8 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
18 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Putica était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
12e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Hrvace est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Hrvace sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maks Slunjski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Ivano Kolarik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniel Ropar et Hrvace s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif12/10/2026
Maks Slunjski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Borna Pausić, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Ivano Kolarik, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le bancMarin Leovac garde la voix de son entraîneur
10Édition
Le Journal de Hrvace
05/10/2026
De notre correspondant footballCrise
Les tribunes05/10/2026
Les supporters s'organisent contre la direction de Hrvace
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ivano Kolarik a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ivano Kolarik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Bojan Kovacevic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Noté 7.73 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Ivano Kolarik et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Hrvace sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maks Slunjski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Bojan Kovacevic a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Šime Perko a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hrvace perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 11 et 3 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Hrvace a demandé et Atalanta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/09/2026
Maks Slunjski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marin Carev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hrvace perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hrvace peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Stefan Jovanoski a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Hrvace sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maks Slunjski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif14/09/2026
17 nouveaux visages, et le Hrvace apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hrvace perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction07/09/2026
Hrvace clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
30 à l'entrée et 24 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ivano Kolarik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif07/09/2026
Maks Slunjski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 18 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'accord avec Mlada Boleslav est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Novi Pazar garde son homme, et Hrvace retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maks Slunjski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hrvace changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
EffectifUn jeune du Hrvace remporte le prix des espoirs
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hrvace va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Hrvace sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maks Slunjski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc24/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Bojan Kovacevic a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Hrvace changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Hrvace a passé le coup de fil à Hajduk Split. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Noté 7.77 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maks Slunjski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hrvace des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Borna Pernar, et l’entraîneur a laissé faire.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 86e minute. Sesvete avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Hrvace, une semaine de plus sans la signature de Maks Slunjski.
Maks Slunjski obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Maks Slunjski vient de signer au Hrvace, et pour une fois la réponse comptait.
Hrvace a demandé et NK Varazdin a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif10/08/2026
Maks Slunjski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Leon Jadek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Paul Vranjičić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Josip Petkov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mislav Kovac est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Duje Rebic est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mislav Ivanovic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marin Carev et Hrvace s’accordent pour 2 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hrvace des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paul Vranjičić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.