2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Umraniyespor comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Istanbulspor aura plaisir à revoir.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Deux buts et un 8.79 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Mamadou Mendy, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Mustafa Sol était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancDemeaco Duhaney écarté après une série de mauvaises prestations
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istanbulspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Krstovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Mustafa Sol et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Phellipe et Istanbulspor s’accordent pour 3 années de plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ozan Unal après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Noté 7.80 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Mustafa Sol et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc22/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Ozan Unal a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Muhlis Dağaşan
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Adrian Benedyczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Krstovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Muhlis Dağaşan, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction15/11/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Istanbulspor
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc15/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Ozan Unal a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istanbulspor, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sargis Metoyan, et l’entraîneur a laissé faire.
À venirUn test face aux meilleurs pour Istanbulspor
66Édition
La Gazette de Istanbulspor
01/11/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif01/11/2027
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dijlan Aydın et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mamadou Mendy, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ozan Unal après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif01/11/2027
5 nouveaux visages, et le Istanbulspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quelque chose a été dit à Salem M'Bakata, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dijlan Aydın
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Istanbulspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 10.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Istanbulspor et d'Giresunspor à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Une victoire 4‑2 contre Giresunspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Istanbulspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match16/10/2027
Le Istanbulspor l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Adana Demirspor rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istanbulspor, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Istanbulspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mustafa Sol était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mustafa Sol. 2‑1 contre Adana Demirspor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dijlan Aydın
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Istanbulspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs11/10/2027
Aucune trace de nervosité chez Ruan Índio à 21 ans — 7.75
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ruan Índio n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istanbulspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Krstovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tuğbey Akgün : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Istanbulspor qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Istanbulspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Emrecan Uzunhan n’aura rien signé — un contrat à Istanbulspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Mustafa Sol et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match25/09/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Istanbulspor et d'Besiktas à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Hatayspor continue et Istanbulspor rentre chez lui, 1‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dijlan Aydın était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ertuğrul Sandıkcı a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Égalisation à la 106e minute, au terme d'un après-midi que Istanbulspor avait quasiment plié. Hatayspor parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Istanbulspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istanbulspor, et elle ne sera pas retirée.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Istanbulspor réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Ankaragucu ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mario Krstovski : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Istanbulspor.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dijlan Aydın
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Istanbulspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato06/09/2027
$1.0M règle la question entre les clubs pour Enes Tepecik
Ankaragucu a accepté l'argent. Ce que Istanbulspor n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Direction06/09/2027
Mercato clos à Istanbulspor : 20 en plus, 11 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 20, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Mustafa Sol et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Renato Nhaga, et l’entraîneur a laissé faire.
91 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Istanbulspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ankaragucu garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mustafa Sol et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 86e minute. Basaksehir avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Istanbulspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ravan le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Adrian Benedyczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ertuğrul Sandıkcı a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Şahin Kalınsazlıoğlu l'a eue, à Istanbulspor, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Istanbulspor a demandé et Pakhtakor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dijlan Aydın
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Istanbulspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Muhlis Dağaşan a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/08/2027
Un transfert que Tuğbey Akgün aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Tuğbey Akgün vit cette version au Istanbulspor, et cela se voit généralement dès le premier mois.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Istanbulspor a demandé et Botafogo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Krstovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Istanbulspor ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif09/08/2027
İsa Dayaklı a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
On a demandé à Gimnasia La Plata s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Emrecan Uzunhan n’aura rien signé — un contrat à Istanbulspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Dijlan Aydın touché aux ligaments du genou — 121 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 121 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Direction02/08/2027
La direction du Istanbulspor convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Istanbulspor a fait le plus dur avec Pyunik, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
La course derrière Salem M'Bakata s’est conclue par $430.0K changeant de mains et Gaziantep à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ankaragucu voulait plus que $430.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdullah Yiğiter en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Trabzonspor garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
129 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Istanbulspor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'indemnité est de $1.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Antalyaspor a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'offre est arrivée chez Gaziantep cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Umraniyespor voulait plus que $470.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Muhlis Dağaşan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Istanbulspor est allé voir Umraniyespor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Kasimpasa paie $730.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato19/07/2027
Les affaires sont les affaires : Mamadou Fall s’en va
Kasimpasa a payé $450.0K et Istanbulspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Adam Fatahine a 20 ans, et Istanbulspor l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Istanbulspor c'est la question la plus difficile.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Istanbulspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kasimpasa qui attend avec un maillot. Personne à Istanbulspor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Antalyaspor garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mustafa Sol et Istanbulspor s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Özcan Şahan, et cette fois c’est Kasimpasa au bout du fil. Istanbulspor écoute poliment et ne promet rien.
Effectif12/07/2027
Mario Krstovski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Emrecan Uzunhan n’aura rien signé — un contrat à Istanbulspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Ozan Unal entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Le nom de Mamadou Fall est apparu dans des conversations dont Istanbulspor ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
$500.0K était le maximum que le club paierait et Konyaspor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Mamadou Fall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Istanbulspor a demandé et Alanyaspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Özcan Şahan et Istanbulspor s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Istanbulspor
5 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istanbulspor, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Istanbulspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
$470.0K sur la table chez Konyaspor. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Renato Nhaga a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Mustafa Sol était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/06/2027
Mustafa Sol a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Kasimpasa paie $300.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Fatih Tultak a noté la date.
En bref
Le bancBerkay Vardar demande à parler à l'entraîneur
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Istanbulspor est presque à sec.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Istanbulspor l'a perdu, à la paperasse près.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif21/06/2027
Emrecan Uzunhan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
En bref
Le bancMichael Ologo se fait reprendre par l'entraîneur
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Okay Yokuşlu
Istanbulspor et Trabzonspor se sont mis d'accord sur $1.0M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Mamadou Fall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Istanbulspor a offert $250.0K ; Kayserispor a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif14/06/2027
Pas de place pour Renato Nhaga dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Istanbulspor, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Emrecan Uzunhan n’aura rien signé — un contrat à Istanbulspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Ozan Unal entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Abdullah Yiğiter est de nouveau un joueur de Istanbulspor, et la ville tient son histoire de l’été.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istanbulspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mamadou Fall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato07/06/2027
Les affaires sont les affaires : İzzet Erdal s’en va
Fatih Karagumruk a payé $640.0K et Istanbulspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Istanbulspor a demandé et Konyaspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Istanbulspor a passé le coup de fil à Galatasaray. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Adrian Benedyczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dijlan Aydın était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istanbulspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mamadou Fall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ömer Faruk Duymaz et Istanbulspor s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mamadou Fall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et André Dias s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Mercato17/05/2027
Les rumeurs autour de İzzet Erdal ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Istanbulspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/05/2027
Halam Loboa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Batuhan Yavuz et Istanbulspor s’accordent pour 4 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael Ologo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Istanbulspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Emrecan Uzunhan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc10/05/2027
Yunus Bahadir est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Istanbulspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Istanbulspor. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mücahit Serbest peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Ozan Unal entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Notes des joueurs03/05/2027
Halam Loboa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.08
Une note de 8.08 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Istanbulspor le sait.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Istanbulspor est presque à sec.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istanbulspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mamadou Fall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alanyaspor repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Ozan Unal a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Duran Şahin, et l’entraîneur a laissé faire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
0‑3 contre Antalyaspor, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dijlan Aydın en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc19/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Ozan Unal à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
0‑3 pour Fenerbahce, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction12/04/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Istanbulspor
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Ozan Unal à une salle qui les avait déjà entendues.
Antalyaspor au programme, et un homme du vestiaire de Istanbulspor connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Istanbulspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Ozan Unal entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mamadou Fall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le banc05/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ozan Unal, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancMichael Ologo se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Duhan Aksu en ce moment
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Dijlan Aydın a marqué, a été noté 7.65, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arda Öztürk était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ozan Unal après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Jonatan Reis
Mamadou Fall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Mario Krstovski : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Istanbulspor.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Istanbulspor a dit à Halam Loboa que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dijlan Aydın s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
À venirIstanbulspor défie l'équipe que tout le monde poursuit
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Istanbulspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Ozan Unal a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Muhammed Mert : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Istanbulspor qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Emrecan Uzunhan ne s'éteignent pas
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Ozan Unal entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mamadou Fall et Istanbulspor s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fatih Tultak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Giresunspor avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Istanbulspor est presque à sec.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Adrian Benedyczak l'a provoqué, et le 9.05 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Halam Loboa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Istanbulspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Adrian Benedyczak : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Istanbulspor.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Mamadou Fall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Ozan Unal à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Istanbulspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Adrian Benedyczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dijlan Aydın était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Istanbulspor d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Giresunspor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Quelque chose a été dit à Yusuf Özer, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fatih Karagumruk avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Istanbulspor ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Emrecan Uzunhan ne s'éteignent pas
0‑4 pour Besiktas, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istanbulspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mamadou Fall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Trabzonspor garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emrecan Uzunhan, et l’entraîneur a laissé faire.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mert Calhanoglu a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Alper Demiral est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istanbulspor, et elle ne sera pas retirée.
Direction01/02/2027
Le silence de l'étage devient bruyant à Istanbulspor
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Istanbulspor jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Halam Loboa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Istanbulspor a demandé et Hatayspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Demeaco Duhaney, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Istanbulspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Istanbulspor a demandé et Fatih Karagumruk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Adrian Benedyczak. 2‑0 contre Kayserispor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vefa Temel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.69 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Istanbulspor, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc25/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ozan Unal a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancMuhammed Mert se fait reprendre par l'entraîneur
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kayserispor garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Fatih Kuruçuk en préparation
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emrecan Uzunhan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction11/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Istanbulspor
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc11/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Ozan Unal à une salle qui les avait déjà entendues.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Istanbulspor est presque à sec.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Istanbulspor a fait le plus dur avec Trabzonspor, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Istanbulspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Gaziantep continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Halil Bağcı a préaccepté un transfert au Istanbulspor, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Basaksehir garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Mamadou Fall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La moitié du calendrier jouée, le rang 16, 12 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alp Arda, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Adrian Benedyczak l'a provoqué, et le 9.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Adrian Benedyczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emrecan Uzunhan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Umraniyespor fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ozan Unal, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Istanbulspor ne peut dire quelle semaine.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/12/2026
Dijlan Aydın s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Muhlis Dağaşan et Istanbulspor s’accordent pour 4 années de plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ozan Unal après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
17e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Mamadou Fall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vefa Temel et Istanbulspor s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Istanbulspor
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
David Sambissa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match28/11/2026
Le Istanbulspor ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Antalyaspor avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Adrian Benedyczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ankaragucu repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michael Ologo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ozan Unal après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Istanbulspor fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
En bref
Notes des joueursL'après-midi est passé par Mustafa Sol
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Mamadou Fall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Benedyczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelque chose a été dit à Fatih Tultak, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Sambissa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Ozan Unal pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Istanbulspor a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Adrian Benedyczak sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Istanbulspor et à Konyaspor.
2‑4 pour Konyaspor, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dijlan Aydın en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 1 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mario Krstovski : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Istanbulspor.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonatan Reis, et l’entraîneur a laissé faire.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ozan Unal, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Dribbles réussis : 38. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Istanbulspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Sambissa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Istanbulspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/10/2026
Emrecan Uzunhan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ozan Unal après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Mamadou Fall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Benedyczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif05/10/2026
Ünal Durmuşhan se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fatih Tultak, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Muhammed Mert : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Istanbulspor qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Adrian Benedyczak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts dans un match, Adrian Benedyczak sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Istanbulspor et à Besiktas.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Sambissa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Istanbulspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑6, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Éliminé, 0‑0 contre Hatayspor, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Istanbulspor sur qui travaille vraiment
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Yunus Bahadir
7Édition
La Gazette de Istanbulspor
14/09/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mustafa Sol — 8.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mustafa Sol l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Kayserispor pour Fatih Tultak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AE Kition garde son homme, et Istanbulspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
André Dias et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kerem Kahveci a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ozan Unal sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
L’offre de Antalyaspor pour David Sambissa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Istanbulspor : 18 en plus, 0 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’opération qui devait emmener Vefa Temel à Adana Demirspor a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Istanbulspor avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Antalyaspor ne le dit, et personne à Istanbulspor n'apprécie de devoir deviner.
Adrian Benedyczak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emrecan Uzunhan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L’offre de Sivasspor pour Emrecan Uzunhan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istanbulspor, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Plymouth Argyle ne le dit, et personne à Istanbulspor n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Istanbulspor a demandé et Besiktas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Alp Arda est apparu dans des conversations dont Istanbulspor ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’offre de Adana Demirspor pour Vefa Temel a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Istanbulspor, et elle ne sera pas retirée.
Mamadou Fall et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les tribunes24/08/2026
Le Istanbulspor dépense $8.6M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $8.6M pour Adrian Benedyczak, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Krstovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Kasimpasa a accepté l'argent. Ce que Istanbulspor n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Basaksehir voulait plus que $2.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Mamadou Fall et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Sambissa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mustafa Sol et Istanbulspor s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Istanbulspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dijlan Aydın était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Salih Torun a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Muhammed Ozcan est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Burak Yildiz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Can Tosun est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
Le bancMustafa Sol se fait reprendre par l'entraîneur
Cibles du mercatoUn prêt de Taylan Bulut en préparation
Le bancDijlan Aydın frappe à la porte de l’entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mamadou Fall et Istanbulspor s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mamadou Fall était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Krstovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Istanbulspor a demandé et Farense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Emrecan Uzunhan continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Effectif03/08/2026
5 nouveaux visages, et le Istanbulspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.