65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ituano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ituano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Neto Berola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Carlão était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
São Bernardo se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ituano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Neto Berola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alason Carioca était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Tiago Braga après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Floresta avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alason Carioca s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancCarlão écarté pour raisons tactiques au Ituano
79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ituano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ituano, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ituano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ituano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guilherme Xavier en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fernando Canesin, et l’entraîneur a laissé faire.
Gabriel William a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Náutico au programme, et un homme du vestiaire de Ituano connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ituano, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alason Carioca n’aura rien signé — un contrat à Ituano ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
87 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ituano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ituano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ituano ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Neto Berola était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Guilherme Xavier s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Matheus Maia et Ituano s’accordent pour 2 années de plus.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Tiago Braga après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Bruno Mezenga touché aux ligaments du genou — 95 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ituano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ituano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alason Carioca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. Botafogo-PB avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Fernando Canesin en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Bruno Mezenga touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif26/10/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Neto Berola
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Ituano annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Ituano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guilherme Xavier en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Zé Carlos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 15. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tiago Braga ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Ituano non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Brusque ? On en parlera encore jeudi.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bruno Mezenga
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ituano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ituano, et elle ne sera pas retirée.
Bruno Mezenga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luiz Felipe, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 19. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Ituano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlão en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Ituano a dit à Zé Carlos que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bruno Mezenga
121 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ituano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luan Souza sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ituano les adieux ont discrètement commencé.
Neto Berola était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/10/2026
Alason Carioca s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Gabriel Razera en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Neto Berola : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ituano qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Luiz Felipe ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ituano sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ituano, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Bruno Mezenga touché aux ligaments du genou — 128 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 128 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.53, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Le banc05/10/2026
Wesley Borges : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ituano n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Neto Berola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marthã et Ituano s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Ituano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guilherme Xavier en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bruno Mezenga
135 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ituano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ituano ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Luan Souza a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Neto Berola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Carlão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif28/09/2026
5 nouveaux visages, et le Ituano apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bruno Mezenga
142 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ituano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Ituano, on parle déjà de lui au passé.
Le banc21/09/2026
Bruno Alves : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ituano n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ituano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tiago Braga ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Ituano non plus.
Londrina se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Lucas Wingert un exemple
Le bancThassio écarté après une série de mauvaises prestations
Nascimento touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Retrô voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ituano a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Dribbles réussis : 31. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Gabriel Razera — 8.50
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gabriel Razera l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Neto Berola — 8.09
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Neto Berola l'a provoqué, et le 8.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Eduardo Moura s'est entendu avec Azuriz pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ituano et Retrô, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Guilherme Xavier était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Nascimento
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ituano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 22 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alason Carioca et Ituano s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif07/09/2026
Guilherme Xavier s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ituano sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Wesley Borges a noté la date.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Matheus Maia a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Bruno Mezenga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ponte Preta repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Tiago Braga à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif31/08/2026
5 nouveaux visages, et le Ituano apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saulo, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Bruno Mezenga a décidé que personne n'irait nulle part. CSA n'avait plus le temps de répondre.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ituano ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ituano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lucas Dias rejoint Nacional pour $620.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif24/08/2026
Guilherme Xavier s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0‑1 contre Guarany de Bagé, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Bruno Mezenga — 8.71
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bruno Mezenga l'a provoqué, et le 8.71 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.23 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7.88, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Neto Berola était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Kapaz a posé la question que tout le football se pose au sujet de Zé Carlos. La réponse de Ituano n’a pas changé — pour l’instant.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luiz Felipe, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifCarlão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs10/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Gabriel Razera — 8.93
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gabriel Razera l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Neto Berola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Éder Silva a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Caio Silva a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
EffectifAlason Carioca s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
1Édition
La Sentinelle de Ituano
03/08/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Match01/08/2026
Nelsinho l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
93e minute. Nelsinho a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Ypiranga est passé du point à rien en un seul mouvement.
Neto Berola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/08/2026
Guilherme Xavier s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nelsinho. 2‑1 contre Ypiranga, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le nom de Lucas Stefanello est apparu dans des conversations dont Ituano ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ituano, une semaine de plus sans la signature de Neto Berola.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Matheus Mancini continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Nelsinho