« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jong PSV, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sami Ouaissa et Jong PSV s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong PSV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Jong PSV devra répondre par des minutes ou par un transfert.
En bref
Le bancSam Lammers demande à parler à l'entraîneur
Sami Ouaissa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
15 apparitions et 1 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
24 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabio Kluit y figure.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 17 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Personne au Jong PSV ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Occasions créées : 5. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
18e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mikkel Bro Hansen n'en avait pas besoin : 8.47, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tijn Smolenaars, et l’entraîneur a laissé faire.
Jong Utrecht au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Match08/05/2027
Un point pour Jong PSV dans les tout derniers instants
90e minute, contre MVV Maastricht, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong PSV ne peut dire quelle semaine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Fabio Kluit
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong PSV ne peut dire quelle semaine.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc26/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Guus Janssen a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 19 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong PSV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifMadi Monamay parle, et le vestiaire écoute
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Match10/04/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'Almere City à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Direction12/04/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Guus Janssen après 0‑9, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Mikkel Bro Hansen a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Madi Monamay : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Jong PSV qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancPeter Quispel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
5‑1 contre Jong Ajax, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
17 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Jong Ajax fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Jong PSV et Jong Ajax, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le banc05/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Guus Janssen a fait court après la victoire 5‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Personne au Jong PSV ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mikkel Bro Hansen a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Jong Ajax au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
17 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Guus Janssen après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Occasions créées : 9. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Personne au Jong PSV ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Jong PSV fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
On a compté 17 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
1‑5 pour FC Eindhoven, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Position 18 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Noté 7.92 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Jong PSV et FC Eindhoven, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc15/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑5 Guus Janssen a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mikkel Bro Hansen peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 19 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Jong PSV et Den Bosch, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction08/03/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑9, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mikkel Bro Hansen ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Jong PSV a profité de chacun de ces après-midi.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 19 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Le banc01/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Guus Janssen ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Jong PSV non plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mikkel Bro Hansen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Madi Monamay vient d'y monter.
Match27/02/2027
Un point de pris ou deux de perdus pour Jong PSV ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Helmond Sport ? On en parlera encore jeudi.
On a compté 30 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 13 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Mikkel Bro Hansen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Jong PSV et ADO Den Haag, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
On a compté 15 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
18e place, 10 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong PSV ne peut dire quelle semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 15 buts entre le Jong PSV et Roda, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑15, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jong PSV ne peut dire quelle semaine.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Fabio Kluit un exemple
14 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Guus Janssen après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Jong PSV devra y répondre en minutes ou en transfert.
Le banc01/02/2027
Fabio Kluit est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jong PSV ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Jong PSV n'était plus le même ensuite.
26 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
8 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match23/01/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'Cambuur à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑8, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 25 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑16 pour Dordrecht, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Position 18 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Match16/01/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
16 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'Dordrecht à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑16, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc18/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Peter Quispel
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 23 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑9 pour Emmen, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Jong PSV et Emmen, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction11/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc11/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Sam Lammers
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Guus Janssen après 0‑9, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au Jong PSV n'a eu à le faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Sam Lammers avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Jong Utrecht a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs04/01/2027
Aucune trace de nervosité chez Peter Quispel à 21 ans — 7.79
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Peter Quispel n'en avait pas besoin : 7.79, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Jong PSV sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Un nom de plus sur la liste : VVV-Venlo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sam Lammers. La réponse de Jong PSV n’a pas changé — pour l’instant.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑6 pour MVV Maastricht, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Jong PSV ne sont plus polies.
Match26/12/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'MVV Maastricht à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Peter Quispel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑6, livrées par Guus Janssen à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Peter Quispel y figure.
Dribbles réussis : 10. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Position 18 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Jong PSV et RKC Waalwijk, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑6, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
On a compté 25 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Battu 0‑15 par Vitesse, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match05/12/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
15 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'Vitesse à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Jong PSV ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Guus Janssen après 0‑15, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Sam Lammers ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Jong PSV a profité de chacun de ces après-midi.
Les derbys fabriquent des noms, et Sam Lammers s’est fait le sien contre Jong Ajax. 94‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
94 buts dans un match, Sam Lammers sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Jong PSV et à Jong Ajax.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 94‑0, Guus Janssen pouvait se permettre d'être généreux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 32 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
18e place, 3 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 18 buts entre le Jong PSV et De Graafschap, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Jong PSV sera jugé sur une seule chose.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong PSV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L'adversaire pointe au rang 14 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
On a compté 35 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 10 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 14 buts entre le Jong PSV et Den Bosch, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑14, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Helmond Sport fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Une victoire 3‑2 contre Helmond Sport, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Helmond Sport a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Jong PSV a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 35 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
15 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'ADO Den Haag à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Une équipe classée au rang 4 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 27 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Match26/09/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
13 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'VVV-Venlo à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑13 Guus Janssen a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Jong PSV n'était plus le même ensuite.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tijn Smolenaars s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'Willem II à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
2‑4 pour Willem II, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑4 Guus Janssen a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sam Lammers. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 21 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Match12/09/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'Jong AZ à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑9, livrées par Guus Janssen à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Sam Lammers
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Jong PSV, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Sam Lammers vient d'y monter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 29 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 16 buts entre le Jong PSV et Cambuur, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Jong PSV l'a perdu, à la paperasse près.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Jong PSV et Dordrecht, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑6, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Tijn Smolenaars peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tijn Smolenaars. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 20 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Battu 0‑15 par Emmen, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Match15/08/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
15 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Jong PSV et d'Emmen à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Jong PSV
Un nom de plus sur la liste : Austria Wien a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sami Ouaissa. La réponse de Jong PSV n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sami Ouaissa et Jong PSV s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sami Ouaissa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sam Lammers et Jong PSV s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong PSV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Sam Lammers continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
En bref
Le bancSami Ouaissa demande à parler à l'entraîneur